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Vosges: Prison avec sursis pour avoir mordu sa belle-fille de 2 ans pour la punir

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JUSTICE Un homme comparaissait devant la justice pour avoir mordu sa belle fille pour la punir et pour avoir jeté un objet à la tête de son petit frère

 

Un homme comparaissait devant la justice à Epinal (Vosges) pour des violences à l’encontre des enfants de sa compagne, une fillette de 2 ans et un garçon de 8 ans. C’est le père biologique qui a saisi la justice.

Les faits remontent à juillet 2017, rapporte l’Est Républicain. Lors d’une dispute entre les deux enfants, la fillette avait mordu son frère. Pour la punir, le beau-père avait à son tour mordu la fillette. Son père s’en était rendu compte quelques jours plus tard en accueillant sa fille chez lui et avait prévenu son ex-femme. Quelques jours plus tard, le beau-père jetait un objet sur le visage du petit garçon lors d’une nouvelle chamaillerie entre les deux enfants, ce qui lui occasionnait une blessure sur le visage, à proximité de l’œil, de 3 cm de long.

A la barre, le prévenu a expliqué avoir perdu pied. Inconnu de la justice, le beau-père a finalement écopé de 3 mois de prison avec sursis.

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Bordeaux

Gironde: On vous dit où en est le fameux plan collèges 2024 et comment il va évoluer

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EDUCATION Douze nouveaux collèges vont être construits d’ici à 2024 en Gironde, et le département annonce être déjà en train de regarder les besoins pour les années suivantes

 

Du Médoc à Arcachon en passant par la métropole, les collèges du département, en sureffectif, semblent craquer de toutes parts. Autant dire que la réalisation de l’ambitieux « plan collèges 2024 » lancé par le président du conseil départemental, Jean-Luc Gleyze (PS), en septembre 2017, est attendu impatiemment.

« Lorsque j’ai pris la présidence du département en 2015, il était prévu de construire trois nouveaux collèges, mais une étude a fait ressortir que nous allons devoir accueillir 10.000 nouveaux collégiens d’ici à 2025, rappelle-t-il. Donc, ce n’est pas trois collèges supplémentaires qu’il nous fallait, mais 12 ! A cela, il a fallu rajouter la réhabilitation de dix collèges, le tout pour une enveloppe exceptionnelle de 500 millions d’euros. »

« Des structures provisoires à certains endroits » ?

Un peu plus de dix-huit mois après l’annonce de ce plan, où en est-on ? « De premières livraisons sont déjà programmées, annonce Jean-Luc Gleyze, comme le collège Mayaudon sur la rive droite à Bordeaux, et la réhabilitation du collège de Langon, tous deux pour la rentrée 2021. Le dernier sera celui de Fargues-Saint-Hilaire, prévu pour 2024. Notre ambition est de livrer dans les temps, sachant qu’il faut compter entre 18 mois et deux ans pour une construction. Mais à certains endroits, nous serons peut-être contraints d’installer des structures provisoires le temps que le collège soit livré. A Mérignac par exemple, il y a déjà de la saturation. »

La mise en œuvre de certains projets s’est parfois avérée délicate, à commencer par le quadrant nord-ouest de la métropole, à la frontière avec le sud-Médoc. « C’est un secteur extrêmement sollicité », confirme Jean-Luc Gleyze.

« La question de la localisation se fait aussi en fonction de la carte scolaire »

Trois collèges, au Pian, à Parempuyre et au Haillan, y sont programmés. Les débats avec certains élus locaux ont été âpres sur ces localisations. Mais le département confirme que ces trois collèges verront bien le jour, là où ils étaient prévus, au grand dam du Taillan-Médoc qui réclame depuis des années un établissement, et qui assure disposer d’un terrain compatible.

« La maire du Taillan-Médoc a mis en avant que c’était la seule commune de la métropole de plus de 10.000 habitants à ne pas avoir de collège. Mais c’est plus compliqué que cela, car la question de la localisation se fait aussi en fonction de la carte scolaire. » Et Jean-Luc Gleyze d’annoncer que « nous sommes déjà en train de regarder l’après-2024 sur ce secteur, car le sud-Médoc est en forte croissance, et il va probablement le rester à terme. »

« Sur l’arrière du Bassin d’Arcachon, ce sont souvent des familles qui s’installent »

Autre territoire sous tension, le Bassin d’Arcachon. « Il y a déjà un collège à Mios, et nous allons en réaliser un au Barp, mais l’évolution de population y est énorme. La ville de Mios a multiplié sa population par deux en dix ans. Et si celle de la ville d’Arcachon a tendance à vieillir, sur l’arrière du bassin ce sont souvent des familles qui s’installent. »

Le problème, poursuit le président du département, « c’est que là où il y a la plus forte croissance démographique, c’est précisément là où nous avons le plus de mal à trouver du foncier. Sur la métropole par exemple, cela a été la croix et la bannière pour trouver deux terrains pouvant accueillir les deux projets sur le secteur Euratlantique. »

Le projet de restructuration du collège de Langon (Gironde).
Le projet de restructuration du collège de Langon (Gironde). – Groupement GCC

Concernant la réalisation des bâtiments, « la contrainte environnementale est une priorité » insiste Jean-Luc Gleyze. « A Langon par exemple, il y aura sur le préau un vitrail qui comprend des cellules photovoltaïques qui produiront de l’électricité dans le bâtiment. Nous demandons systématiquement des solutions innovantes, en matière de photovoltaïque, de géothermie, ou sur la récupération des eaux… »

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Bordeaux

Paris: Bientôt un bonus financier pour les collèges en fonction de leur mixité sociale?

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EDUCATION Le groupe Parti communiste-Front de gauche du Conseil de Paris veut encourager les collèges parisiens à accueillir davantage d’élèves issus de milieux défavorisés

Paris championne des inégalités ? C’est vrai pour l’accès à la propriété, mais aussi dans les établissements scolaires. Si la capitale concentre très riches et très pauvres, les petits Parisiens ne se croisent pas souvent sur les bancs de l’ école. La ségrégation sociale dans les collèges de l’Académie est la plus forte de France, selon une enquête de l’Education nationale. En cause notamment, de nombreux parents qui contournent la carte scolaire en inscrivant leurs enfants dans le privé. Un choix « dévastateur pour la cohésion nationale » a dénoncé Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe Parti communiste – Front de gauche (PC-FdG) au Conseil de Paris.

Pour y remédier, le groupe propose à l’occasion du Conseil de Paris qui débute ce mardi la mise en place d’un bonus-malus dans les collèges de la capitale. Plus précisément, les élus souhaitent que le budget fourni à chaque établissement varie en fonction de son niveau de mixité sociale. La proposition est soutenue par les écologistes, La France Insoumise et les Radicaux.

Une rupture entre établissements publics et privés

Des collèges de riches d’un côté et des collèges de pauvres de l’autre. C’est à grands traits ce qui ressort du rapport de l’Observatoire parisien de la mixité sociale et de la réussite éducative (OPMIRE) paru en mai. Une différence particulièrement marquée entre public  et privé. Par exemple, le collège privé Saint-Louis-de-Gonzague dans le XVIe arrondissement ne compte aucun enfant d’ouvrier ou de chômeur, tandis que le collège Jean-Perrin en compte 60 %. « Et pourtant, ils perçoivent la même dotation ! », s’indigne Nicolas Bonnet-Oulaldj.

Pour tenter de renverser la tendance, l’élu propose un « forfait éducatif » modulable à plusieurs échelons dans les collèges. Les établissements comptant au moins 40 % d’élèves issus de milieux défavorisés bénéficieraient d’une dotation dix fois plus élevée que les collèges qui en compteraient 5 %. Les montants de ces bonus et malus ne sont pas encore fixés par le groupe PC-FdG, mais tous les établissements bénéficieraient de « dépenses incompressibles » pour assurer le fonctionnement de base de chaque collège, comme l’achat de certaines fournitures scolaires, selon leur proposition de délibération.

Plus de mixité sociale pour un meilleur apprentissage

Pour le groupe d’extrême gauche, défendre la mixité sociale doit permettre d’éviter lesstratégies d’évitement scolaire mis en place par certains parents. Un choix dénoncé par le groupe écologiste qui se dit favorable à cette proposition. « De plus en plus de familles aux revenus moyens préfèrent mettre leurs enfants dans le privé pensant qu’ils auront plus de chances pour leur avenir », souligne Fatoumata Koné, vice-présidente du groupe dans le XIXe arrondissement. « Ca pose la question de la fraternité », abonde l’élu communiste.

Dans sa proposition de délibération, le groupe PC-FdG rappelle que « la concentration des difficultés scolaires et sociales dans un même établissement pénalise fortement la réussite et l’insertion des élèves défavorisés ». Nicolas Bonnet-Oulaldj va plus loin, rappelant l’intérêt pour les enfants de côtoyer des camarades issus de tous les milieux sociaux. « Les classes avec de la mixité sociale sont tirées vers le haut », affirme-t-il. Un argument repris du côté des élus verts. David Belliard, président du groupe du XIe arrondissement ​met en avant l’aspect « très positif de la mixité sociale pour l’apprentissage des enfants ».

La France Insoumise veut une proposition « contrainte »

De pair avec la proposition communiste, La France Insoumise (LFI) a déposé un vœu similaire à l’ordre du jour. A quelques différences près : la proposition serait cette fois « contrainte », selon Danielle Simonnet, présidente du groupe. « Si le privé n’accepte pas de mixité, pas de sous », assure-t-elle. Le groupe a annoncé qu’il votera en faveur de la proposition communiste, tout comme les Radicaux. « Ce sujet fait partie de notre ADN », justifie brièvement Laurence Goldgrab, présidente du groupe de gauche.

Au centre, le groupe UDI-Modem est plus mesuré. « Il y a un vrai problème. Il y a une ségrégation socioculturelle qu’il faut casser », reconnaît d’abord Eric Azière son président. « Mais je ne suis pas sûr qu’une approche qui stigmatise les établissements scolaires soit la meilleure formule », nuance-t-il ensuite. Le président du groupe centriste n’a pas donné de consigne de vote à ses conseillers.

Le Conseil de Paris débute ce mardi pour trois jours. Si la proposition des élus communistes est votée, elle devrait entrer progressivement en vigueur à partir de 2021

High school students start working on a 4 hours philosophy dissertation, that kicks off the French general baccalaureat exam for getting into university, on June 18, 2018 at the lycee Maurice Ravel in Paris. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

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Paris: Bientôt un bonus financier pour les collèges en fonction de leur mixité sociale?

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EDUCATION Le groupe Parti communiste-Front de gauche du Conseil de Paris veut encourager les collèges parisiens à accueillir davantage d’élèves issus de milieux défavorisés

 

Paris championne des inégalités ? C’est vrai pour l’accès à la propriété, mais aussi dans les établissements scolaires. Si la capitale concentre très riches et très pauvres, les petits Parisiens ne se croisent pas souvent sur les bancs de l’ école. La ségrégation sociale dans les collèges de l’Académie est la plus forte de France, selon une enquête de l’Education nationale. En cause notamment, de nombreux parents qui contournent la carte scolaire en inscrivant leurs enfants dans le privé. Un choix « dévastateur pour la cohésion nationale » a dénoncé Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe Parti communiste – Front de gauche (PC-FdG) au Conseil de Paris.

Pour y remédier, le groupe propose à l’occasion du Conseil de Paris qui débute ce mardi la mise en place d’un bonus-malus dans les collèges de la capitale. Plus précisément, les élus souhaitent que le budget fourni à chaque établissement varie en fonction de son niveau de mixité sociale. La proposition est soutenue par les écologistes, La France Insoumise et les Radicaux.

Une rupture entre établissements publics et privés

Des collèges de riches d’un côté et des collèges de pauvres de l’autre. C’est à grands traits ce qui ressort du rapport de l’Observatoire parisien de la mixité sociale et de la réussite éducative (OPMIRE) paru en mai. Une différence particulièrement marquée entre public  et privé. Par exemple, le collège privé Saint-Louis-de-Gonzague dans le XVIe arrondissement ne compte aucun enfant d’ouvrier ou de chômeur, tandis que le collège Jean-Perrin en compte 60 %. « Et pourtant, ils perçoivent la même dotation ! », s’indigne Nicolas Bonnet-Oulaldj.

Pour tenter de renverser la tendance, l’élu propose un « forfait éducatif » modulable à plusieurs échelons dans les collèges. Les établissements comptant au moins 40 % d’élèves issus de milieux défavorisés bénéficieraient d’une dotation dix fois plus élevée que les collèges qui en compteraient 5 %. Les montants de ces bonus et malus ne sont pas encore fixés par le groupe PC-FdG, mais tous les établissements bénéficieraient de « dépenses incompressibles » pour assurer le fonctionnement de base de chaque collège, comme l’achat de certaines fournitures scolaires, selon leur proposition de délibération.

Plus de mixité sociale pour un meilleur apprentissage

Pour le groupe d’extrême gauche, défendre la mixité sociale doit permettre d’éviter lesstratégies d’évitement scolaire mis en place par certains parents. Un choix dénoncé par le groupe écologiste qui se dit favorable à cette proposition. « De plus en plus de familles aux revenus moyens préfèrent mettre leurs enfants dans le privé pensant qu’ils auront plus de chances pour leur avenir », souligne Fatoumata Koné, vice-présidente du groupe dans le XIXe arrondissement. « Ca pose la question de la fraternité », abonde l’élu communiste.

Dans sa proposition de délibération, le groupe PC-FdG rappelle que « la concentration des difficultés scolaires et sociales dans un même établissement pénalise fortement la réussite et l’insertion des élèves défavorisés ». Nicolas Bonnet-Oulaldj va plus loin, rappelant l’intérêt pour les enfants de côtoyer des camarades issus de tous les milieux sociaux. « Les classes avec de la mixité sociale sont tirées vers le haut », affirme-t-il. Un argument repris du côté des élus verts. David Belliard, président du groupe du XIe arrondissement ​met en avant l’aspect « très positif de la mixité sociale pour l’apprentissage des enfants ».

La France Insoumise veut une proposition « contrainte »

De pair avec la proposition communiste, La France Insoumise (LFI) a déposé un vœu similaire à l’ordre du jour. A quelques différences près : la proposition serait cette fois « contrainte », selon Danielle Simonnet, présidente du groupe. « Si le privé n’accepte pas de mixité, pas de sous », assure-t-elle. Le groupe a annoncé qu’il votera en faveur de la proposition communiste, tout comme les Radicaux. « Ce sujet fait partie de notre ADN », justifie brièvement Laurence Goldgrab, présidente du groupe de gauche.

Au centre, le groupe UDI-Modem est plus mesuré. « Il y a un vrai problème. Il y a une ségrégation socioculturelle qu’il faut casser », reconnaît d’abord Eric Azière son président. « Mais je ne suis pas sûr qu’une approche qui stigmatise les établissements scolaires soit la meilleure formule », nuance-t-il ensuite. Le président du groupe centriste n’a pas donné de consigne de vote à ses conseillers.

Le Conseil de Paris débute ce mardi pour trois jours. Si la proposition des élus communistes est votée, elle devrait entrer progressivement en vigueur à partir de 2021.

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