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VIDEO. Zidane à Bordeaux: Les cinq anecdotes insolites sur son passage aux Girondins

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FOOTBALL De retour à Chaban-Delmas pour la bonne cause, le numéro 7 bordelais a vécu quatre saisons riches en Gironde avant de prendre la direction de la Juventus

 

Il sera bien là ! Avec son mythique numéro 10 sur le dos, Zinédine Zidane va de nouveau fouler la pelouse du stade Chaban-Delmas ce lundi 27 avril 2019 à l’occasion du « Match des Légendes », une rencontre caritative en faveur de l’association « Un sourire, un espoir pour la vie » de Pascal Olmeta. Comme Laurent Blanc, Gaetan Huard, Lilian Laslande, Ulrich Rame ou encore Jean-Pierre Papin (autres participants de ce match), Zizou connaît par cœur l’enceinte bordelaise. Ce fut même son jardin de 1992 à 1996 lors de son passage aux Girondins.

Pendant quatre saisons, la France assistera à l’éclosion de l’un des plus grands joueurs de football de tous les temps avant son départ pour la Juventus. Marqué par deux quatrième place en championnat et surtout une finale de Coupe de l’UEFA, sa parenthèse bordelaise regorge aussi de quelques anecdotes savoureuses. Comme celle de son surnom donné par Rolland Courbis à l’époque ou de cette première sélection en 1994 vécue à Chaban-Delmas où il inscrit deux buts. D’autres histoires sont beaucoup moins connues. 20 Minutes vous en fait découvrir quelques-unes.

  • Le jour où il est « racketté » par son agent

Arrivé à l’été 92 en Gironde notamment parce qu’il est jugé « lent » et « frêle » par l’OM, Zidane réalise une bonne première saison avec 10 buts mais il est chiffonné par une histoire de sous. En effet, celui qui gagne 50.000 francs (7.620 euros) à l’époque a signé un contrat qui l’oblige à donner 10 % de toutes ses rémunérations à son agent.

Zidane sur la pelouse de Chaban-Delmas lors d'un match de gala en 2003.
Zidane sur la pelouse de Chaban-Delmas lors d’un match de gala en 2003. – Patrick Bernard / AFP

« Ce système de racket le tracassait mais il n’osait pas en parler. Heureusement, on a fini par le savoir et on a réussi à se débarrasser de cet agent », explique Rolland Courbis dans son livre « Pourquoi mentir ».

  • Le jour où il sortait à la mi-temps

Incroyable mais vrai, Zidane est déjà sorti sous les sifflets d’un public et c’était à Bordeaux. S’il est l’auteur très rapidement de gestes techniques au-dessus de la moyenne, le numéro 7 des Girondins est encore juste physiquement. Du coup, son entraîneur le sort très souvent avant la fin des matchs voire dès la mi-temps pour être remplacé par son ami, Christophe Dugarry. Et parfois ses sorties sont accompagnées de sifflets par des spectateurs qui lui reprochent une sorte de nonchalance alors que Zidane, lui, se montre très mécontent vis-à-vis de Courbis.

Zidane avec son grand copain de l'époque Dugarry.
Zidane avec son grand copain de l’époque Dugarry. – Olivier Morin / AFP
  • Le jour où il joue avec des semelles spéciales

Mais, il y a également une autre explication à ces remplacements. Le numéro 7 bordelais est handicapé par des problèmes récurrents aux adducteurs. C’est Pierre Labat, formateur historique des Girondins, qui le rappelle dans le livre « Lescure et les Girondins, le rendez-vous des Légendes » de Julien Bée et Laurent Brun : « On avait été obligé de lui confectionner des semelles spéciales pour qu’il puisse être plus à l’aise… Il était critiqué alors qu’il souffrait. » C’est notamment pour cette raison qu’il jouait milieu relayeur voire devant la défense pour être mieux protégé avec sa blessure.

  • Le jour où il a mis une droite… à Desailly !

On le sait, Zinédine Zidane est aussi un homme au caractère bien trempé à l’image de ses 14 cartons rouges reçus en carrière (trois avec Bordeaux). L’un de ses premiers coups de sang, l’actuel entraîneur de Real Madrid l’a connu avec les Marine et Blanc. C’était le 18 septembre 1993 au Vélodrome. Alors que Marcel Desailly venait de lui mettre un coup de coude et que le ballon est encore en jeu, Zizou se dirige tout droit vers le défenseur marseillais pour lui asséner un coup de poing en pleine figure et l’arcade de ce dernier explose.

Le Bordelais est logiquement expulsé et son équipe finit par s’incliner alors qu’elle menait au score avant son carton rouge. L’anecdote est amusante quand on sait que Marcel Desailly est par la suite devenu le capitaine de Zinédine Zidane en l’équipe de France entre 1999 et 2004.

  • Le jour où il est élu meilleur joueur de D1 alors que Bordeaux finit 16e du championnat

C’est sûrement une anomalie dans l’histoire du football français. Mais bon, Zidane est lui un extraterrestre. Alors cela peut s’expliquer. L’ancien meneur de jeu des Girondins fut élu meilleur joueur de D1 alors que son équipe venait de terminer 16e du championnat après une saison très compliquée sur le territoire national.

Mais cette saison-là, Zidane et les Bordelais brillent surtout au niveau européen en remportant la Coupe Intertoto avant d’atteindre la finale de la Coupe de L’UEFA. Le jeune Bordelais réalise des performances de très haut niveau. Il inscrit un but d’anthologie à Séville en 8e de finale d’une reprise de volée du gauche de 35 mètres et surtout délivre deux passes décisives en quart de finale retour où Bordeaux élimine le grand Milan AC après une « remontada » à Chaban-Delmas (0-2 ; 3-0).

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Creuse: Une serveuse du Mcdonald’s menacée de mort pour une erreur de commande

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FAITS DIVERS Un homme d’une vingtaine d’années a été arrêté et placé en garde à vue, mardi, à Guéret après avoir menacé une employée du Macdonald’s de la ville après une erreur de commande

 

C’est une banale erreur de commande qui a mis dans tous ses états un client du Macdonald’s de Guéret dans la Creuse, convoqué le 4 décembre prochain devant le tribunal correctionnel. L’homme de 20 ans a été arrêté et placé en garde à vue, mardi, pour avoir menacé de mort l’employée qui aurait servi sa commande à un autre client.

Les premiers faits remontent au mercredi 7 août. Tout serait parti d’une commande effectuée par l’homme, et servie par erreur à quelqu’un d’autre. En guise de geste commercial, la serveuse a alors proposé à ce client de lui offrir un Sundae (petite glace à la vanille). Mais ce dernier s’est énervé et a réclamé un McFlurry (une glace plus grande).

Des menaces répétées

À la fin du service de la jeune femme, le client mécontent l’a suivie sur le parking, puis jusqu’à son domicile avant de la menacer de mort. « Il lui a dit « je vais te tuer » », a indiqué le commissariat de Guéret, confirmant une information de La Montagne. Craignant pour sa sécurité, la serveuse est alors retournée se réfugier sur son lieu de travail.

Quatre jours plus tard, le dimanche 11 août, l’homme s’est de nouveau présenté au domicile de la serveuse et a réitéré ses menaces. Le compagnon de l’employée du fast-food s’est interposé. C’est après ce deuxième épisode que la victime a porté plainte.

Le client menaçant, qui était connu de la police et de la justice pour des infractions routières mais pas pour des faits de violence, a « reconnu et assumé les faits » au cours de son audition, selon la source policière.

Cette semaine, un gérant de bar a été tué, dans la nuit de mardi à mercredi en Seine-Saint-Denis après avoir refusé de servir un client ivre, quelques jours après la mort d’un serveur d’un fast-food abattu dans ce même département pour avoir tardé à préparer un sandwich.

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G7 à Biarritz: Recul de la côte, agriculture raisonnée… Comment les images satellites vont aider la Nouvelle-Aquitaine

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ENVIRONNEMENT La région Nouvelle-Aquitaine et le Cnes signeront samedi, pendant le G7 à Biarritz, un partenariat pour favoriser l’exploitation d’images satellites au service du développement durable

 

Les questions environnementales devraient être au cœur des discussions lors du sommet du G7 à Biarritz, du 24 au 26 août. La région Nouvelle-Aquitaine veut en profiter pour mettre ses problématiques sur la table. Samedi, elle signera une convention avec le Cnes (Centre national d’études spatiales) pour « mettre en œuvre des solutions spatiales innovantes » au service du développement durable et de la protection du patrimoine naturel.

« Il s’agit de mettre en place des services utilisant des données et des technologies spatiales croisées avec des données socio-économiques pour élaborer des scénarios d’impacts du changement climatique, explique la région Nouvelle-Aquitaine. Il s’agit aussi de mieux connaître, et donc de mieux gérer, un certain nombre d’éléments essentiels du patrimoine naturel de la Nouvelle-Aquitaine : littoral et eaux de baignades, bassins hydrographiques, massifs forestiers, territoires viticoles, zones humides et étangs (26.000 dans la région). »

Récolte du vin et évolution de la forêt

Le Cnes est à l’initiative d’un observatoire international du climat (« Space Climate Observatory »), qui mettra à disposition de la région des données scientifiques sur les impacts du changement climatique. Contacté par 20 Minutes, Gilles Rabin, directeur de l’innovation, des applications et de la Science au Cnes, explique toutes les applications concrètes que ces données peuvent offrir.

« Prenez la problématique du recul du trait de côte à Lacanau : à part le spatial, je ne vois pas comment vous pouvez la traiter. Les images satellites peuvent aussi permettre de donner des informations, à l’heure près, sur le meilleur moment pour la récolte du vin. C’est aussi un outil pour la sylviculture : il peut montrer l’évolution forestière de la forêt des Landes au centimètre près. »

« L’observation des images seules ne suffit pas »

Responsable des partenariats stratégiques entre le Cnes et les régions, Didier Lapierre ajoute que les images satellites deviendront un outil déterminant dans la gestion de l’agriculture biologique, ou raisonnée. « Il peut y avoir une optimisation des produits utilisés : grâce aux images satellites, on peut voir qu’une maladie se développe à tel endroit, analyser les plantes qui résistent le mieux, ou déterminer les champs qui ont besoin ou pas d’être arrosés. C’est un véritable outil d’aménagement du territoire. »

Des collectivités font d’ailleurs déjà appel aux images du Cnes. Comme l’agglomération de Dax (Landes) concernant l’analyse de ses bâtiments, pour suivre les mouvements de terrain. « Nous avons les données, et c’est la région qui choisit ce qui l’intéresse, poursuit Gilles Rabin. Mais l’observation des images seules ne suffit pas, il faudra ensuite des études d’impact pour déterminer les politiques à mettre en place. »

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animaux

Royan: Après des inscriptions sur le dos d’un rhinocéros de La Palmyre, le zoo va prendre des mesures

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L’affaire fait grand bruit depuis mardi. Deux prénoms ont été inscrits dimanche dernier par un visiteur sur le dos d’un rhinocéros du parc de La Palmyre, à Royan (Charente-Maritime). Des photos ont été prises, et circulent sur les réseaux sociaux depuis, suscitant l’indignation de nombreux internautes. La scène a évidemment choqué l’ensemble du personnel du zoo. Joint par 20 Minutes ce mercredi, le directeur du zoo de La PalmyrePierre Caillé, insiste : « Nous tenons à nos animaux, et c’est inadmissible ».

Il tient toutefois à rétablir certains faits. « Je lis que le rhinocéros a été tagué ; on ne peut pas dire cela, c’est impropre. Ce qu’il s’est passé, c’est que quelqu’un a gratté avec son ongle la couche superficielle de peau morte du rhinocéros. C’est totalement irrespectueux, mais le rhinocéros ne s’est même pas aperçu de ce qu’il s’est passé, et il n’a pas souffert », raconte Pierre Caillé.

Code Animal@code_animal

Zoo/indignation
Vous êtes nombreux à nous envoyer ces images d’ du zoo de la Palmyre.
Elles parlent d’elles-mêmes, l’intérêt pédagogique des mis en évidence ?
La captivité transforme des êtres vivants en simples marchandises modelées par l’humain.

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Dans un communiqué, la direction du zoo explique que les rhinocéros se positionnent parfois contre le mur d’enceinte de l’enclos, près des visiteurs, lesquels « ont effectivement la possibilité de toucher la peau de leur dos, et l’immense majorité le fait avec respect ». Pour le zoo, pouvoir approcher un tel animal « suscite l’émotion » du visiteur et permet de « le sensibiliser à la diversité et majesté du vivant ».

Pas envie « que le zoo devienne big brother »

Le parc animalier devrait tout de même prendre des mesures suite à cette affaire. « On va renforcer la présence de nos soigneurs dans le parc, et particulièrement dans cet enclos. Nous avons en tout 35 soigneurs, et notre personnel peut monter à une centaine de membres durant l’été. On va veiller à ce que cela ne se reproduise pas. Nous ne souhaitons pas, à l’heure actuelle, mettre davantage de distance entre les rhinocéros et le public, mais si nous constatons une dégradation des comportements, c’est une mesure que nous pourrions envisager », poursuit le directeur.

« Nous n’avons pas de vidéosurveillance dans le parc, car on n’a pas envie que cela devienne big brother » ajoute-t-il. Il n’exclut pas, toutefois, de positionner quelques caméras à certains endroits du parc.

Pierre Caillé assure que, d’une manière générale, il n’a pas de problème particulier avec le comportement du public. « Il faut juste s’assurer que les visiteurs ne donnent pas de nourriture en trop grande quantité aux singes, car cela peut poser souci, mais c’est tout. »

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