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AGRICULTURE

VIDEO. Vaucluse: Mobilisation générale autour de la fraise de Carpentras qui vit des moments difficiles

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FRAISE Les producteurs de la fraise de Carpentras s’alarment face à la concurrence d’autres pays

 

Ils veulent sauver la fraise de Carpentras. Représentants de la filière, élus, services de l’Etat, ils se sont tous mobilisés ces derniers jours pour trouver une solution face à la concurrence toujours plus frontale des pays voisins pour cette fraise produite dans le Vaucluse.

« Aléas climatiques toujours plus forts, distorsion de concurrence toujours plus violente, pratiques déloyales de certaines enseignes de la grande distribution : les producteurs de notre fraise vauclusienne de Carpentras vivent actuellement des moments très difficiles. Une nouvelle vague de chaleur vient charrier, bien plus tôt que prévu, notre fraise carpentrassienne qui se retrouve en concurrence directe avec les fraises espagnoles », écrit le député du Vaucluse, Adrien Morenas, au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume.

Le prix de revente au prix de la cueillette en France

Une situation que résume Dominique Begnis, président de la confrérie de la fraise de Carpentras. « Le prix de la cueillette en France correspond déjà au prix de revente des fraises espagnoles. Ici, le kilo de fraise cueilli nous coûte 80 centimes, quand le kilo de fraises espagnoles est revendu à ce prix-là aux grandes surfaces. »

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Retour en vidéo 🎥 sur l’édition 2019 de la #fête de la #fraise 🍓 de #carpentras

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En plus des aléas climatiques qui ont mis face à face les fraises espagnoles et celles de Carpentras, la stratégie de la filière espagnole explique aussi ces difficultés. « Ils s’étaient tournés vers le bio mais quand ils se sont aperçus que ce n’était pas si rentable que ça pour eux, ils sont revenus vers une agriculture conventionnelle. D’où cette concurrence », considère Dominique Begnis.

Mesures à court terme

Le préfet du Vaucluse, qui a donc réuni la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF), la direction départementale des territoires (DDT) et la fédération du commerce et de la distribution (FCD), a annoncé la mise en place de mesures à court terme. « La grande distribution s’est engagée à mettre en œuvre très rapidement des mesures de communication visant à promouvoir la fraise française avec des actions d’animation en magasin et de mise en avant dans leur catalogue commercial. »

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Brune Poirson

@brunepoirson

🍓 Toujours un grand plaisir d’avoir un peu de #Vaucluse à Paris. Très heureuse d’accueillir au @Min_Ecologie les membres de la confrérie de la fraise de #Carpentras. Ce fruit est un produit d’excellence dégusté dans le monde entier et cultivé par des amoureux de leur métier.

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« Depuis ces interventions, les ventes ont repris, mais est-ce directement lié ? On est à une semaine de Pâques et on connaît l’attrait des consommateurs pour la fraise à cette période. Il faudra donc voir après ce week-end les véritables effets », estime Dominique Begnis.

Une filière qui doit se structurer

Surtout, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume et le préfet du Vaucluse invitent les professionnels du secteur à trouver des solutions sur le long terme. « Les producteurs du Vaucluse ne sont pas constitués en organisation de producteurs, et ne valorisent pas assez leur production de qualité à travers des labels reconnus, pour mieux la différencier », identifie le ministre.

« Les services de l’État accompagneront les professionnels de la filière dans sa structuration et dans la reconnaissance de signes distinctifs de qualité de ces produits. L’objectif est de développer des solutions de plus long terme pour éviter de nouvelles crises conjoncturelles », fait savoir le préfet. Un enjeu dont le président de la confrérie des fraises de Carpentras a conscience : « La création d’une identité géographique protégée est indispensable », confirme Dominique Begnis.

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AGRICULTURE

Cap-Ferret: Un incendie dans le quartier ultra-huppé des «44 hectares»

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INCENDIE Pas de blessé mais trois personnes ont dû être relogées

 

Petite frayeur ce mercredi soir pour les habitants du très prisé quartier des « 44 hectares » au Cap-Ferret. Vers 23h, un incendie s’est déclaré avenue de la Lugue située à la pointe de la presqu’île, dans une dépendance de 60 m2 appartenant à une résidence secondaire de 200 m2, inoccupée au moment du sinistre, rapporte France 3 Aquitaine.

L'incendie s'est déclaré au 1 avenue de la Lugue au Cap-Ferret.
L’incendie s’est déclaré au 1 avenue de la Lugue au Cap-Ferret. – Capture écran / Google Street

Avec la force du vent, le feu s’est propagé dans cet endroit encore très nature où on accède par exemple aux habitations uniquement par des chemins de terre. La toiture d’une maison voisine, occupée par un couple de personnes âgées et leur fille, s’est rapidement embrasée avant l’intervention des pompiers.

Une enquête ouverte

L’incendie n’a pas fait de blessé mais les occupants de cette habitation ont dû être évacués avant d’être relogés chez des voisins. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Lège-Cap-Ferret pour tenter de déterminer l’origine du feu.

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RECYCLAGE Pic’Verre, entreprise de l’économie sociale et solidaire, va se lancer en juin à Bordeaux, pour aller récupérer le verre directement au domicile des habitants afin de mieux le recycler

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RECYCLAGE Pic’Verre, entreprise de l’économie sociale et solidaire, va se lancer en juin à Bordeaux, pour aller récupérer le verre directement au domicile des habitants afin de mieux le recycler

 

Bien mais peut mieux faire. Si 70 % du verre est recyclé sur Bordeaux Métropole, « il reste encore entre 5 et 16 kilos par an et par habitant qui se retrouvent dans les poubelles traditionnelles, ce qui représente autant de verre perdu » pointe Cyril Martin. Fort de ce constat, ce Bordelais est en train de lancer avec son cousin Julien Martin, Pic’Verre, une entreprise de l’Economie sociale et solidaire (ESS).

Pic’Verre proposera à partir du 3 juin, un service de collecte du verre au domicile des Bordelais. Cyril Martin s’est équipé pour cela d’un triporteur électrique. « Nous avons cartographié Bordeaux en 21 secteurs, et l’idée est de passer une fois par mois chez nos abonnés. » Il vise, par exemple, le public des personnes âgées pour qui les sacs de verre sont parfois trop lourds, les personnes à mobilité réduite, mais aussi des personnes qui n’ont tout simplement pas le temps d’aller jusqu’aux points de collecte, situés parfois jusqu’à 800 m des habitations dans certains quartiers.

« Chacun gère son compte et le rythme de ramassage comme il le souhaite »

Le prix de l’adhésion au service sera de cinq euros par an, qui comprend un sac de collecte, « et ensuite vous vous constituez un compte de crédits, selon les formules proposées le prix du ramassage va de 3,50 euros à 2,50 euros pour un sac. Chacun gère son compte et son rythme de ramassage comme il le souhaite. »

La société Pic'Verre fournit des sacs pour le ramassage du verre.
La société Pic’Verre fournit des sacs pour le ramassage du verre. – M.Bosredon/20Minutes

Dans un premier temps, l’objectif de la société est de collecter le verre pour l’apporter dans les bornes d’apport volontaire, afin d’améliorer le taux de recyclage sur la métropole. « Mais si des initiatives comme la consigne se développent, on pourra aussi être une aide logistique à tout cela. »

Un millier de points de collecte sur la métropole

Pic’Verre n’entend donc pas se substituer au service public du ramassage du verre. Mais apporter un service complémentaire. « Nous avons conscience qu’il est très difficile pour la métropole d’implanter davantage de points de collecte, notamment dans l’hyper-centre. » Par ailleurs ces points de collecte sont très souvent débordés, notamment en raison d’une importante activité de restauration.

Il existe un millier de points de collecte du verre sur la métropole de Bordeaux, mais ceux-ci sont régulièrement débordés.
Il existe un millier de points de collecte du verre sur la métropole de Bordeaux, mais ceux-ci sont régulièrement débordés. – Pic’verre

Bordeaux Métropole relève toutefois que la collecte du verre par habitant « progresse sur la métropole grâce à la densification du tissu des bornes à verre en apport volontaire (1.000 environ). » Ainsi, de 16.597 tonnes collectées (22.5 kg/habitant) en 2015, on est passé à 18.967 tonnes collectées (24,52 kg/habitant) en 2018.

Recyclable à l’infini

L’enjeu est d’autant plus important que « le verre est recyclable à l’infini, donc il faut le valoriser » insiste Cyril Martin. Ce que confirme la métropole. « Il est important que ce verre (bouteilles, pots, bocaux) soit collecté séparément des autres flux de collecte pour qu’il soit recyclé, à Izon (Gironde), où de nouvelles bouteilles de verre sont produites. »

Pic’Verre vise « 2.000 à 2.500 clients » d’ici à deux ans. « Nous aimerions évidemment nous développer sur l’ensemble de la métropole, en revanche la problématique est différente en zone rurale, et notre système y serait moins viable. »

Pic’Verre vient de lancer une campagne de crowdfunding sur jadopteunprojet.com pour financer son projet, et inaugurera son local, rue Paul Louis Lande à Bordeaux, le 31 mai

 

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Bordeaux: Une banderole «Chirac, reviens» accrochée place de la Bourse par des activistes écologistes

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REVENDICATION L’objectif de leur action est de « marteler la vérité de l’effondrement de la biodiversité et du péril climatique »

 

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » disait le président Jacques Chirac en 2002… « Depuis, rien n’a été fait et le feu n’est que plus ardent ! » estiment les activistes du mouvement d’écologie radicale Extinction Rebellion (XR).

Dans la nuit de samedi à dimanche, six d’entre eux se sont hissés sur le toit du palais de la Bourse, et ont déployé une banderole « Chirac, reviens. » Elle a été décrochée vers 9 h par les pompiers, et les six personnes qui étaient restées sur place, occupant les échafaudages actuellement en place, ont été interpellées et placées en garde à vue.

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Extinction Rebellion France@XtinctionRebel

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » disait Chirac en 2002
Depuis, rien n’a été fait et le feu n’est que plus ardent !
Cette nuit, des activistes XR ont déployé une banderole sur le palais de la Bourse à Bordeaux, 6 personnes mises en GAVhttps://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/bordeaux-activistes-ecologistes-radicaux-accrochent-banderole-palais-bourse-1668111.html 

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L’objectif de leur action est de « capter l’attention et marteler la vérité de l’effondrement de la biodiversité et du péril climatique qui nous menacent tous. » Estimant qu’Emmanuel Macron « n’est pas à la hauteur des enjeux » ce mouvement dénonce notamment « les députés de la majorité qui font barrage à l’interdiction du glyphosate. »

 

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