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VIDEO.Bordeaux: La Méca ouvre, «il fallait un lieu magique pour une coopérative culturelle»

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ART Avec la Meca, la maison de l’économie créative et de la culture en Nouvelle Aquitaine, la Région regroupe ses trois agences: le Frac (fonds d’art contemporain), l’OARA (office artistique) et l’ALCA (agence livre, cinéma et audiovisuel) en un même lieu

 

l ne ressemble à aucun autre bâtiment de la capitale girondine et a éveillé la curiosité des Bordelais pendant sa construction, lancée en 2016. En bord de Garonne, sur des quais de Paludate aujourd’hui vidés de leurs boîtes de nuit, la maison de l’économie créative et de la culture en Nouvelle-Aquitaine (Meca) a été inaugurée en grande pompe vendredi soir, avant son ouverture ce samedi.

La Région y regroupe ses trois agences : le Frac (fonds d’art contemporain), l’OARA(office artistique) et l’ALCA (agence livre, cinéma et audiovisuel) au même endroit. « Il fallait un lieu magique pour cette coopérative culturelle », a commenté Alain Rousset, président de la Région. C’est un architecte danois de renom Bjarke Ingles, associé à l’agence parisienne Freakds freearchitects, qui a été chargé de livrer un édifice au caractère marqué. « Le plus intéressant va être d’observer comment vont se créer les coopérations entre les agences et comment la ville va s’approprier le lieu », a-t-il estimé.

Un soutien à la création artistique

Les trois agences sont bien sûr ravies d’emménager dans le bâtiment flambant neuf. Elles espèrent s’y développer et accompagner davantage de jeunes talents artistiques, dans les secteurs de l’art contemporain, du spectacle vivant et des industries créatives. « On est déjà la deuxième région après l’Île de France en ce qui concerne les soutiens à la production cinématographique », souligne Bruno Boutleux, président de l’ALCA. De son côté Fabien Janelle, président de l’OARA, rappelle que son agence aide 251 compagnies au total.

Des événements grand public

Les 170 à 250 troupes qui passeront chaque année par la Meca y prépareront leurs tournées et pourront tester leurs créations auprès du public bordelais si elles le souhaitent. Rien de systématique donc, et des représentations sans billetterie, pour ne pas faire de l’ombre aux opérateurs qui distribuent déjà les productions artistiques (théâtres, salles, etc.) Des projections de films dont la production a été accompagnée pourront aussi avoir lieu ponctuellement.

L’exposition inaugurale d’art contemporain du Frac « Il est une fois dans l’ouest » est visible jusqu’au 9 novembre 2019. Une quinzaine d’artistes locaux et d’ailleurs y exposent et donnent à voir des styles très variés. L’occasion aussi de découvrir un petit pan de la riche, collection du Frac « 1.200 œuvres sont stockées sous nos pieds, explique Claire Jacquet, sa directrice. Avant, [le déménagement] on avait trois lieux de stockage différents ».

L’espace de promenade aux abords de la Meca, son café-restaurant et sa terrasse surplombante au dernier étage devraient aussi inciter les Bordelais à venir découvrir ce nouveau bâtiment, situé dans un quartier en devenir

Le coût total du projet s’élève à 60 millions d’euros, supporté pour 56 millions d’euros par la Région, le reste étant subventionné par le ministère de la Culture.

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Bordeaux : « El Galeon », la réplique d’un galion espagnol, se visite jusqu’à dimanche

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NAVIRE Ce magnifique navire d’une cinquantaine de mètres est amarré quai Richelieu jusqu’à la fin de la semaine

 

Le quai Richelieu à Bordeaux accueille un trois-mâts de 51 mètres. El Galeon, est une réplique d’un galion espagnol du XVIIe siècle, construit en 2009-2010 par la Fondation Nao Victoria, dans les ateliers de Punta Umbría (Huelva). Il s’agit d’une reproduction d’un des galions des flottes de Nouvelle-Espagne, qui ont commercé avec l’Amérique et l’Asie au XVIIe, réalisée après un long processus de recherches historiques. Depuis 2010, il parcourt le monde entier pour se faire admirer, avec ses sept voiles et sa structure est en bois de chêne, d’iroko et de pin.

Le Galeon, quai Richelieu à Bordeaux, le 3 septembre 2019.
Le Galeon, quai Richelieu à Bordeaux, le 3 septembre 2019. – M.Bosredon/20Minutes

Enfin, même s’il y aurait eu toute sa place, il n’a pas tourné pour les films Pirate des Caraïbes, contrairement à ce qu’il se dit parfois à son sujet.

A quai jusqu’au 9 septembre

La visite du vaisseau consiste en une visite à pied autoguidée. Une fois à bord, vous êtes libre d’entrer et de passer sous les ponts, de parler aux membres de l’équipage (de vrais marins qui vivent à bord) et de contempler des dizaines d’expositions interactives, de vidéos, de projections et de documents historiques.

El Galeon est une réplique de galion espagnol, ouvert au grand public.
El Galeon est une réplique de galion espagnol, ouvert au grand public. – M.Bosredon/20Minutes

El Galeon quittera Bordeaux lundi 9 septembre, très tôt le matin (vers 4 h).

mibosredon@mibosredon

El Galeon, réplique d’un galion espagnol, à #Bordeaux jusqu’à dimanche

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Visites de 10 h à 20 h jusqu’au 8 septembre. Tarifs : adultes 10 euros, enfants – 10 ans 5 euros. Réservations sur le site internet de la fondation Nao Victoria.

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Paris: Un feu d’artifice sauvage tiré aux abords de la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

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FAITS DIVERS Six individus auraient tiré un feu d’artifice sauvage devant la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

 

Un spectacle pyrotechnique improvisé à la prison de Fresnes. Telle est la situation à laquelle les détenus ont pu assister dans la nuit de dimanche à lundi, comme le rapporte Le Parisien.

Un feu d’artifice sauvage a été tiré devant la prison de Fresnes vers 2h20 du matin. D’après le quotidien, six hommes à l’intérieur du domaine auraient allumé des fusées en direction du centre pénitentiaire. Deux d’entre eux ont notamment été aperçus par des agents placés dans les miradors. Ils auraient mis le feu aux poubelles avant de lancer les fusées d’artifice. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, tous les individus avaient déjà pris la fuite, laissant derrière eux près d’un des miradors, plusieurs boîtes de feux d’artifice retrouvées par les forces de l’ordre. Le commissariat de L’Haÿ-les-Rosesest saisi de l’enquête.

« Cela commence à être récurrent et agaçant ces spectacles, peste le syndicat FO pénitentiaire. Cela peut provoquer des incendies encore plus graves. Nous avons interpellé la direction locale de la prison en demandant la fermeture du domaine pénitentiaire chaque nuit. » « A Fresnes, c’est la première fois que j’entends parler d’un feu d’artifice », conclut un policier, qui travaille depuis des années au commissariat de L’Haÿ-les-Roses.

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Paris: Une supposée princesse aurait dérobé 1,6 million d’euros de bijoux chez un joaillier

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RUSE Se faisant passer pour une princesse des Emirats, une femme aurait dérobé des bijoux d’une valeur de 1,6 million d’euros dans une bijouterie de luxe parisienne 

 

1,6 million d’euros de bijoux, rien que ça ! C’est le butin qu’une femme, prétextant être une princesse des Emirats arabes unis, est soupçonnée d’avoir dérobé chez un joaillier parisien après avoir remplacé les bijoux par des chocolats.

Cette femme, qui s’était rendue mardi vers 21 heures dans une bijouterie de luxe, située rue Saint-Honoré dans le 1er arrondissement de Paris, avait fait mettre de côté plusieurs pièces placées dans un écrin et assuré qu’elle payerait par virement le lendemain, selon la chaîne LCI qui a révélé l’information.

S’inquiétant de ne pas recevoir le virement promis, la joaillière a rouvert l’écrin deux jours plus tard, jeudi, et s’est rendu compte du stratagème : la fausse princesse avait « réussi à faire remplacer discrètement des bijoux par des chocolats », a indiqué la source, confirmant que le préjudice s’élevait à quelque 1,6 million d’euros. Une enquête pour «vol par ruse » a été ouverte par la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne qui a été saisie de l’enquête.

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