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VIDEO. Bordeaux: Avec son exposition sur Seth, l’institut Bernard Magrez veut devenir «la référence» du street art en France

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ART Le château Labottière à Bordeaux ouvre grand ses portes au street artist Seth jusqu’au 7 octobre, pour une exposition qui doit faire entrer l’institut Magrez dans la cour des grandes places du street art

D’une usine désaffectée à Rome, au château Labottière – un hôtel particulier bordelais du XVIIIe siècle – le terrain de jeu du street artiste Seth semble sans limite. L’Institut culturel Bernard Magrez, abrité dans les murs de ce château néoclassique, lui consacre une grande exposition, jusqu’au 7 octobre 2019 : « 1,2,3 Soleil ».

« Cette exposition rentre dans notre volonté de devenir la référence au niveau du street art en France, explique Aurélien Desailloud, directeur artistique et culturel de l’institut. C’est un process que l’on a engagé il y a un an avec l’exposition Street Color, où il y avait déjà quelques tableaux de Seth. Notre objectif désormais, est qu’il y ait toujours du street art à l’institut culturel, en faisant venir des artistes de grande renommée. Et Seth, aujourd’hui, est un des meilleurs ambassadeurs du street art français. »

Le château Labottière, un édifice classique du XVIIIe, ouvre désormais ses portes au street art.
Le château Labottière, un édifice classique du XVIIIe, ouvre désormais ses portes au street art. – Constant Formé-Bècherat

« On l’a laissé déchaîner son imagination »

L’institut a donné carte blanche à l’artiste parisien. Au rez-de-chaussée, il présente des peintures et des graffitis réalisés aux quatre coins du monde, et à l’étage, « on l’a laissé déchaîner son imagination, au travers de créations in situ. » Il a aussi invité des artistes pour des collaborations, comme Mono Gonzalez, une figure de l’art mural d’Amérique latine, ou le peintre Pascal Vilcollet. Deux murs ont également été édifiés et peints dans le jardin. Ils viennent « en résonance avec la façade du château, sur laquelle Seth a habillé les quatre piliers. »

Le street artiste parisien Seth, a apprécié investir les salles néoclassiques du château Labottière à Bordeaux avec ses oeuvres.
Le street artiste parisien Seth, a apprécié investir les salles néoclassiques du château Labottière à Bordeaux avec ses oeuvres. – Constant Formé-Bècherat

« L’idée c’était de m’approprier le lieu, raconte de son côté l’artiste, et vu que mon travail tourne notamment autour de l’enfance, j’ai joué sur les jeux de construction, comme si ces gamins construisaient leur propre château et leurs propres murs. »

Le street artiste Seth
Le street artiste Seth – M.Bosredon/20Minutes

« Ce que j’aime, c’est m’adapter au lieu »

Les salles de l’édifice sont organisées en fonction des différents voyages effectués par l’artiste, de la Chine, où il va très souvent, à la Corée en passant par Haïti. Plus de cinquante personnages sont exposés, représentant autant de portes sur un monde imaginaire.

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mibosredon@mibosredon

Rencontre avec street artiste qui expose à l’institut Bernard Magrez à jusqu’en octobre.

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Et Seth n’a eu aucun mal à travailler dans un édifice XVIIIe, classé. « C’est le même principe que ce que je fais dans la rue, dit-il : ce que j’aime, c’est m’adapter au lieu, utiliser un endroit pour raconter quelque chose. Et faire entrer la rue dans ce château classique, dans ces salons plein de dorures, c’est même presque plus amusant que le « white block ». »

Seth a créé plusieurs oeuvres in situ au sein du château Labottière pour son exposition «1,2,3 Soleil»
Seth a créé plusieurs oeuvres in situ au sein du château Labottière pour son exposition «1,2,3 Soleil» – Constant Formé-Bècherat

Institut culturel Bernard Magrez, 16, rue de Tivoli à Bordeaux. Plein tarif : 8 euros (réduit : 6 euros).

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Bordeaux : « El Galeon », la réplique d’un galion espagnol, se visite jusqu’à dimanche

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NAVIRE Ce magnifique navire d’une cinquantaine de mètres est amarré quai Richelieu jusqu’à la fin de la semaine

 

Le quai Richelieu à Bordeaux accueille un trois-mâts de 51 mètres. El Galeon, est une réplique d’un galion espagnol du XVIIe siècle, construit en 2009-2010 par la Fondation Nao Victoria, dans les ateliers de Punta Umbría (Huelva). Il s’agit d’une reproduction d’un des galions des flottes de Nouvelle-Espagne, qui ont commercé avec l’Amérique et l’Asie au XVIIe, réalisée après un long processus de recherches historiques. Depuis 2010, il parcourt le monde entier pour se faire admirer, avec ses sept voiles et sa structure est en bois de chêne, d’iroko et de pin.

Le Galeon, quai Richelieu à Bordeaux, le 3 septembre 2019.
Le Galeon, quai Richelieu à Bordeaux, le 3 septembre 2019. – M.Bosredon/20Minutes

Enfin, même s’il y aurait eu toute sa place, il n’a pas tourné pour les films Pirate des Caraïbes, contrairement à ce qu’il se dit parfois à son sujet.

A quai jusqu’au 9 septembre

La visite du vaisseau consiste en une visite à pied autoguidée. Une fois à bord, vous êtes libre d’entrer et de passer sous les ponts, de parler aux membres de l’équipage (de vrais marins qui vivent à bord) et de contempler des dizaines d’expositions interactives, de vidéos, de projections et de documents historiques.

El Galeon est une réplique de galion espagnol, ouvert au grand public.
El Galeon est une réplique de galion espagnol, ouvert au grand public. – M.Bosredon/20Minutes

El Galeon quittera Bordeaux lundi 9 septembre, très tôt le matin (vers 4 h).

mibosredon@mibosredon

El Galeon, réplique d’un galion espagnol, à #Bordeaux jusqu’à dimanche

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Visites de 10 h à 20 h jusqu’au 8 septembre. Tarifs : adultes 10 euros, enfants – 10 ans 5 euros. Réservations sur le site internet de la fondation Nao Victoria.

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Paris: Un feu d’artifice sauvage tiré aux abords de la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

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FAITS DIVERS Six individus auraient tiré un feu d’artifice sauvage devant la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

 

Un spectacle pyrotechnique improvisé à la prison de Fresnes. Telle est la situation à laquelle les détenus ont pu assister dans la nuit de dimanche à lundi, comme le rapporte Le Parisien.

Un feu d’artifice sauvage a été tiré devant la prison de Fresnes vers 2h20 du matin. D’après le quotidien, six hommes à l’intérieur du domaine auraient allumé des fusées en direction du centre pénitentiaire. Deux d’entre eux ont notamment été aperçus par des agents placés dans les miradors. Ils auraient mis le feu aux poubelles avant de lancer les fusées d’artifice. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, tous les individus avaient déjà pris la fuite, laissant derrière eux près d’un des miradors, plusieurs boîtes de feux d’artifice retrouvées par les forces de l’ordre. Le commissariat de L’Haÿ-les-Rosesest saisi de l’enquête.

« Cela commence à être récurrent et agaçant ces spectacles, peste le syndicat FO pénitentiaire. Cela peut provoquer des incendies encore plus graves. Nous avons interpellé la direction locale de la prison en demandant la fermeture du domaine pénitentiaire chaque nuit. » « A Fresnes, c’est la première fois que j’entends parler d’un feu d’artifice », conclut un policier, qui travaille depuis des années au commissariat de L’Haÿ-les-Roses.

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Paris: Une supposée princesse aurait dérobé 1,6 million d’euros de bijoux chez un joaillier

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RUSE Se faisant passer pour une princesse des Emirats, une femme aurait dérobé des bijoux d’une valeur de 1,6 million d’euros dans une bijouterie de luxe parisienne 

 

1,6 million d’euros de bijoux, rien que ça ! C’est le butin qu’une femme, prétextant être une princesse des Emirats arabes unis, est soupçonnée d’avoir dérobé chez un joaillier parisien après avoir remplacé les bijoux par des chocolats.

Cette femme, qui s’était rendue mardi vers 21 heures dans une bijouterie de luxe, située rue Saint-Honoré dans le 1er arrondissement de Paris, avait fait mettre de côté plusieurs pièces placées dans un écrin et assuré qu’elle payerait par virement le lendemain, selon la chaîne LCI qui a révélé l’information.

S’inquiétant de ne pas recevoir le virement promis, la joaillière a rouvert l’écrin deux jours plus tard, jeudi, et s’est rendu compte du stratagème : la fausse princesse avait « réussi à faire remplacer discrètement des bijoux par des chocolats », a indiqué la source, confirmant que le préjudice s’élevait à quelque 1,6 million d’euros. Une enquête pour «vol par ruse » a été ouverte par la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne qui a été saisie de l’enquête.

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