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Drogue

Val-de-Marne: Des trafiquants livraient du cannabis dans des boîtes de conserve

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TRAFIC Seize personnes ont été interpellées et plus de 100.000 euros ont été saisis par la police dans le cadre de cette affaire

 

Le chef de cet important réseau qui partait de Villejuif ( Val-de-Marne), ainsi que plusieurs de ses livreurs ont été arrêtés ce mardi en région parisienne, selon une information de l’AFP.

Livré « comme du caviar »

Le cannabis était livré dans de petites boîtes de conserve « comme du caviar », a affirmé une source policière auprès de l’AFP. Grâce à une publicité réalisée sur les réseaux sociaux, cette vente à domicile rencontrait un important succès.

Le subterfuge devait permettre aux trafiquants de contourner les contrôles de police toujours plus fréquents et qui avaient valu l’interpellation de plus d’une centaine de ses vendeurs et de ses guetteurs ces trois derniers mois.

C’est une grosse prise pour les services de police. Au total, 16 interpellations, des armes, du cannabis (dont la quantité n’a pas été précisée) et plus de 100.000 euros ont été saisis dans le cadre de ce réseau de trafic de drogue.

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Drogue

Belgique: Prisonniers d’un conteneur de cocaïne, ils appellent la police à l’aide

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COCASSE Le conteneur a été descendu à l’aide d’une grue et les deux trafiquants aussitôt arrêtés par les forces de l’ordre

 

Deux hommes soupçonnés d’être des trafiquants et enfermés dans un conteneur en pleine canicule sur le port d’Anvers en Belgique, auraient été contraints d’alerter la police pour sortir de leur piège, rapporte le quotidien néerlandophone HLN.

L’incident s’est produit alors que les deux individus auraient tenté de collecter de la drogue. Le conteneur a été descendu à l’aide d’une grue et la police a aussitôt arrêté les deux suspects. « Ce matin, vers 10h30, la centrale d’urgence a reçu l’appel de deux hommes », a relaté le parquet anversois. « Ils ont raconté qu’ils étaient enfermés dans un conteneur au quai 1742, où ils devaient récupérer de la drogue. Le conteneur a pu être localisé et les deux hommes, originaires d’Anvers et Schoten, ont été délivrés vers 12h20. » Une vidéo de l’arrestation est disponible sur ATV.

De la cocaïne a été trouvée dans le conteneur mais la quantité n’a pas encore été révélée. Une enquête est en cours.

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Drogue

Cigarettes: Près d’un fumeur français sur cinq se fournit à l’étranger

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ETUDE Alors que le prix du paquet augmente de façon soutenue en France, depuis 2007, un fumeur français sur cinq s’est procuré son tabac lors de son dernier achat à l’étranger, indique une étude ce mardi. Essentiellement dans les pays frontaliers

 

Un fumeur de cigarettes sur cinq, parmi les adultes, s’est procuré son tabac lors de son dernier achat ailleurs que dans un bureau de tabac en France en 2018, essentiellement dans des pays frontaliers, d’après une étude de Santé publique France publiée mardi.

En 2018, parmi les adultes, 77,8% des fumeurs de cigarettes (en paquets ou roulées) ont déclaré avoir acheté leur tabac dans un bureau de tabac en France lors de leur dernier achat, selon l’étude.

Cette proportion avait légèrement augmenté entre 2014 et 2017 (passant de 78,7% à 81,3%) avant de revenir en 2018 au niveau de 2014.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France en tête

Ils sont 16,4% à avoir fait leur dernier achat dans un pays limitrophe de la France continentale et 1,6% dans des pays non limitrophes, selon cette étude basée sur les enquêtes du Baromètre Santé publique France 2014, 2017 et 2018 en métropole, auprès d’adultes (18-75 ans).

Les achats en duty-free représentaient 2,1% et ceux dans la rue moins de 1%, selon les réponses de personnes interrogées l’an dernier. Les achats sur internet sont quasi inexistants dans les réponses données lors des trois éditions de l’enquête (moins de 0,1%).

En 2018, parmi les adultes, 44,3% des fumeurs de cigarettes ont déclaré avoir acheté du tabac à l’étranger au moins une fois au cours des douze mois précédant l’enquête.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France se distinguent: le taux de ceux qui ont fait leur dernier achat dans un pays limitrophe y avoisine les 50% contre 9% dans l’ensemble des autres régions.

Achats légaux ou contrebande ?

La difficulté à «distinguer achats transfrontaliers légaux et contrebande rend très compliquée l’estimation de la part de cette dernière dans les flux. Elle aurait représenté environ 6% de la quantité de tabac consommée en France en 2010», indiquent les auteurs d’après un travail de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

De façon globale, les niveaux des achats transfrontaliers de tabac semblent similaires en 2014 et 2018 sachant que dans le même temps, la prévalence (fréquence) du tabagisme est passée de 34,1% à 32,0% en France métropolitaine, selon l’étude.

Vers un paquet à dix euros au printemps 2020

En France, le prix annuel moyen du paquet de 20 cigarettes le moins cher est passé de 4,90 euros en 2007 à 6,50 euros en 2014. Il est ensuite resté stable jusqu’aux augmentations de mars 2018 portant le prix du paquet le moins cher à 7,42 euros.

L’objectif annoncé par le gouvernement est d’atteindre le «prix minimal» de 10 euros le paquet de cigarettes en novembre 2020, notent les auteurs.

Mais faute d’une harmonisation des prix dans l’Union européenne, les auteurs jugent «important de mesurer régulièrement des indicateurs» des lieux d’achats.

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Bordeaux

CONTREBANDE Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné un mareyeur originaire de Vendée à deux ans de prison ferme avec mandat de dépôt, pour un trafic de civelles, un alevin d’anguilles

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CONTREBANDE Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné un mareyeur originaire de Vendée à deux ans de prison ferme avec mandat de dépôt, pour un trafic de civelles, un alevin d’anguilles

 

Un « signal fort » s’est félicité l’avocat d’une association de protection de la nature, partie civile dans l’affaire. Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné jeudi un mareyeurà deux ans de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour un trafic de civelles (alevins de l’anguille). Une peine inédite.

Outre ce mareyeur originaire de Vendée, le tribunal correctionnel a condamné jeudi un autre prévenu, absent à l’audience, à 16 mois de prison ferme – peine assortie d’un mandat d’arrêt – et un troisième à huit mois de prison avec sursis.

Les trois hommes avaient été arrêtés par les douanes en février en Gironde sur l’A63 alors qu’ils transportaient près de 300 kilos de civelles. Ils étaient poursuivis pour détention sans document justificatif régulier, transport non autorisé et atteinte à la conservation d’une espèce protégée, le tout en bande organisée.

Pêche strictement réglementée

Les civelles, protégées depuis 2009, font l’objet d’un trafic qui serait évalué à plusieurs milliards d’euros entre l’Europe et les marchés asiatiques, particulièrement friands de ce mets. Leur pêche est très strictement réglementée, avec un système de licences et quotas, destinés pour partie à la consommation et pour partie au repeuplement des rivières.

Au cours de la dernière saison de pêche (2017-2018), les services répressifs européens ont pu saisir 3.394 kg de civelles de contrebande d’une valeur estimée à 6,5 millions d’euros, selon Europol.

« La première fois que je vois quelqu’un qui part (directement) en détention pour des espèces protégées »

Des peines de prison ferme ont déjà été prononcées – à Bordeaux en 2018 ou à Nantes en février – dans des procès de filières de plus en plus organisées, mais « c’est la première fois en 20 ans que je vois quelqu’un qui part (directement) en détention pour des espèces protégées », souligne François Ruffié, avocat de la Sepanso, qui a obtenu 15.000 euros de dommages et intérêts.

« Ce qui change en ce moment, c’est l’ampleur du trafic et sa prise en compte par l’institution judiciaire », relève-t-il. « Un parallèle a été fait à l’audience avec les stupéfiants : les infractions sont qualifiées de la même façon et le mode opératoire y ressemble, avec un go fast (convoi de voitures) », ajoute l’avocat.

« De plus en plus de délinquants de stups se tournent vers le trafic d’espèces protégées »

« D’ailleurs, même si ce n’est pas le cas dans cette affaire, on s’aperçoit que de plus en plus de délinquants de stups se tournent vers le trafic d’espèces protégées. Le risque pénal est bien moindre, deux à trois ans de prison contre dix, alors que le profit reste significatif, le prix de gros allant de 400 à 600 euros le kilogramme. »

L’avocat du mareyeur, Me Jean Gonthier, que l’AFP n’a pas pu joindre, a confié à la presse locale son intention de faire appel.

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