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TV Notes 2019: «Koh-Lanta», «Pékin Express», «DALS»… Quelle sera la compétition de téléréalité de la saison?

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A VOS VOTES Formats forts de la télévision, les compétitions de téléréalité rassemblent de nombreux téléspectateurs chaque semaine, prêts à défendre bec et ongle leur programme favori

 

Dans la catégorie « Compétition de téléréalité de la saison », TF1 laisse généralement des miettes aux autres chaînes. L’an dernier, The VoiceDanse avec les stars et Koh-Lanta avaient réuni à elles trois plus de 54 % des votes ; c’est le jeu d’aventure qui avait terminé à la première place des TV Notes 2018 de cette catégorie.

Une saison mitigée pour TF1

Cette saison, la donne sera peut-être différente, notamment avec l’arrivée de Camille Combal à la tête de Danse avec les stars. L’animateur venu de C8 a donné un second souffle au programme dont l’audience baissait d’année en année. Camille Combal a redressé la barre, et a profité d’un casting d’un meilleur niveau que les éditions précédentes. Des éléments qui pourraient faire de DALS la compétition de la saison.

Sur TF1, les marques fortes de la chaîne ont perdu de leur splendeur au fil des ans. The Voice, par exemple, a réalisé la plus mauvaise saison de son histoire en terme d’audiences. La machine semble donc rouillée, tout comme Koh-Lanta qui a égaré des centaines de milliers de téléspectateurs en quelques saisons. Toutefois, ces deux émissions sont bien ancrées dans le cœur des Français, et cela suffira peut-être pour que l’une d’entre elles reparte encore avec le trophée.

L’arrivée de Pékin Express pourrait tout faire basculer

Un programme de TF1 a donc toutes les chances de remporter cette catégorie cette année encore… à moins que le retour d’un programme très populaire sur une autre chaîne conjure le sort ! L’été dernier, M6 a relancé Pékin Express sur son antenne après quatre ans d’absence, une émission très appréciée du public. Les téléspectateurs étaient au rendez-vous il y a un an : 2,8 millions de personnes en moyenne ont regardé la onzième saison du jeu présentée par Stéphane Rotenberg.

Sont également nommées dans la catégorie « Compétition de téléréalité de la saison » : Prodiges (France 2), La Carte aux trésors (France 3), La France a un Incroyable Talent (M6), Le Meilleur pâtissier (M6), Top Chef (M6), et The Mud Day, la course dans la boue (L’Équipe).

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Life Style

Affaire Mila : L’adolescente et sa famille protégées par la police, annonce Christophe Castaner

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MENACES La jeune iséroise n’a pas pu réintégrer son lycée après la publication d’une vidéo controversée où elle critique l’islam

 

Face aux menaces de mort dont elle fait l’objet, Mila est protégée, avec sa famille, par les forces de l’ordre, a annoncé ce mardi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. L’adolescente de 16 ans est au cœur d’une polémique pour avoir critiqué l’islam sur les réseaux sociaux.

« Mila et sa famille font l’objet d’une vigilance particulière, pour les protéger, de la part de la police nationale », a déclaré le ministre qui était interrogé à l’Assemblée nationale lors des questions d’actualité au gouvernement. L’entourage de Christophe Castaner a précisé à l’AFP qu’il ne s’agissait pas « d’une protection rapprochée mais d’une vigilance particulière de la part des forces de l’ordre ».

Eloignée de son lycée et sans affectation scolaire

Mila, une lycéenne iséroise de 16 ans dont les virulentes critiques sur l’islam ont été massivement relayées, a été inondée de menaces sur les réseaux sociaux. Quinze jours après la publication de sa vidéo controversée, suivie d’une vague de menaces de mort et de viol, la lycéenne n’a toujours pas réintégrée son établissement de Villefontaine, où ses attaques ont provoqué l’indignation d’une partie des élèves. Elle se retrouve sans affectation scolaire, dans l’attente d’une solution du rectorat.

Mila a assuré lundi sur TMC ne « pas regretter » ses propos, revendiquant son « droit au blasphème ». « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée », a déclaré la jeune fille sur le plateau de l’émission Quotidien. « Je m’excuse un petit peu pour les personnes que j’ai pu blesser, qui pratiquent leur religion en paix, et je n’ai jamais voulu viser des êtres humains, j’ai voulu blasphémer, j’ai voulu parler d’une religion, dire ce que j’en pensais », a-t-elle cependant précisé.

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Bordeaux

Coronavirus : Que sait-on du cas détecté à Bordeaux ?

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SANTE Ce vendredi, un des premiers cas français de coronavirus a été détecté dans la capitale girondine. Si les nouvelles du patient sont rassurantes, l’inquiétude gagne la population

 

Alors que les autorités se voulaient plutôt rassurantes sur les risques de propagation du coronavirus chinois 2019-nCoV, les premiers cas français ont été recensés vendredi dont l’un à Bordeaux. 20 Minutes fait le point sur la situation dans la capitale girondine alors que le virus continue à s’étendre à travers le monde et a déjà fait 56 morts, selon un bilan provisoire.

Quel est le profil de la personne contaminée ?

C’est un Français d’origine chinoise, âgé de 48 ans, qui travaille dans le monde du vin et qui avait l’habitude de faire des allers-retours entre Bordeaux et la Chine pour des raisons professionnelles. Souffrant de fièvre et de toux, il a consulté SOS Médecins jeudi, précisant qu’il était passé par « Wuhan », foyer de l’épidémie en Chine. Un protocole d’évacuation spécifique vers le CHU Pellegrin a été mis en place immédiatement.

Quel est son état de santé ?

Selon le maire de Bordeaux Nicolas Florian, qui a pris la parole samedi devant l’Hôtel de ville, les nouvelles concernant sa santé sont rassurantes. Il a souligné dans un communiqué qu’il était entre de bonnes mains dans le service du professeur Denis Malvy, « un expert mondial des maladies infectieuses à haut risque ».

Comment réagit la population bordelaise ?

S’il n’y a pas de mouvement de panique, l’heure est forcément à l’inquiétude. « On a été dévalisé de nos masques chirurgicaux vendredi et samedi, raconte une des salariées de la pharmacie des Grands Hommes à Bordeaux. On a une forte communauté chinoise ici à Bordeaux. » Alors faute de mieux, les clients se reportent sur les gels hydroalcooliques. « Ils prennent tout ce qu’ils peuvent en fait, ajoute-t-elle. On pense qu’on sera réapprovisionné en masques la semaine prochaine. »

Quelles sont les mesures prises localement ?

Les organisateurs des festivités du Nouvel An chinois, qui devaient se tenir à Bordeaux ce dimanche, les ont annulées par précaution. « Je suis en contact étroit avec les équipes de madame la préfète et des autorités sanitaires, à qui je fais toute confiance, a commenté le maire de Bordeaux dans un communiqué. Je reste prêt à prendre toutes les mesures qui s’imposeraient dans la ville, même si pour l’instant il n’y a aucune raison de s’alarmer. »

Quels sont les risques de propagation ?

Selon Nicolas Florian, les recherches épidémiologiques ont montré que le malade avait été en contact avec « 10 à 15 personnes qui se sont signalées » et les autorités sanitaires sont mobilisées pour les examiner. « A priori il n’a pas pris de transports en commun ni fréquenté beaucoup de lieux de vie donc cette identification [des personnes avec lesquelles il a été en contact] peut être productive, on sait exactement où il a été », avançait samedi le maire de Bordeaux devant nos confrères de Sud-Ouest.

Pour l’heure, il n’y aurait pas d’autres cas suspects dans la capitale girondine.

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Bordeaux

Municipales 2020 à Bordeaux : Promesses de 2014, on fait le bilan du tandem Alain Juppé-Nicolas Florian

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POLITIQUE   dresse le bilan des promesses de 2014 les plus emblématiques d’Alain Juppé, et de Nicolas Florian qui lui a succédé en cours de mandat

 

Le bilan, c’est celui d’Alain Juppé et de Nicolas Florian, martèle-t-on dans les rangs du nouveau maire élu depuis un an. Quand bien même ce dernier n’est entré fonction qu’en mars 2019, il tient à assumer les six années passées, d’autant qu’auparavant il était l’adjoint aux finances d’Alain Juppé. 20Minutes dresse un état des lieux de ce qui a été réalisé, ou pas, depuis les promesses de 2014…

L’aménagement des boulevards : un projet qui émerge tout juste des cartons

Alain Juppé avait été très clair au moment de l’annonce de son programme : il souhaitait s’attaquer aux boulevards, et pas de manière anecdotique. « Il va falloir lancer un grand projet, et je ne me contenterai pas d’une simple diminution du nombre de files de circulation, promettait-il en janvier 2014. Il faudra prévoir des circulations pour les vélos, s’attaquer aux trottoirs, installer des parkings relais… Cela va nous occuper toute la mandature ! », promettait-il alors.

Résultat ? Bordeaux Métropole a tout juste lancé une concertation publique le 1er octobre dernier, avec une réunion publique dans la foulée… On est donc bien loin des promesses de campagne. L’avantage, c’est que Nicolas Florian, candidat à sa succession, va ainsi pouvoir reprendre ce sujet à son compte, pour en faire sans doute un des principaux éléments de son programme… Mais, clairement, l’objectif n’a pas été atteint.

Atteindre la part de 20 % de logements sociaux : du progrès, mais

Concernant les logements sociaux, Alain Juppé estimait début 2014 que Bordeaux « pourra atteindre 20 % de logements sociaux en 2020, et 25 % en 2025, grâce à la construction de 35 % de logements sociaux par an, et de 20 % de logements en accession sociale à la propriété, sur 3.000 réalisations annuelles. »

Résultat ? C’est mieux, il faut le reconnaître. Sur les 13.000 nouveaux logements construits sous la mandature (grâce notamment aux nouveaux quartiers Ginko, Bassins à flot et Euratlantique), on recense 5.500 logements sociaux, dont 35 % de logements très sociaux. Mais Bordeaux dépasse à peine les 18 % de logements sociaux à ce jour, contre 16,6 % en 2014. Elle n’a donc pas atteint le quota de 20 % promis. De surcroît le déséquilibre reste fort entre les quartiers et parallèlement les prix dans le privé se sont envolés ces cinq dernières années. Enfin, à ce rythme, il paraît difficile de pouvoir arriver aux 25 % en 2025… L’objectif n’a donc pas été atteint.

La réforme du stationnement payant en ville : un projet délicat qui n’a pu être mené à son terme

Alain Juppé avait aussi l’ambition de s’attaquer à cette problématique, ô combien sensible. Outre un objectif de constructions de parkings qui a permis de passer de 5.000 places en parking relais à 8.800, il souhaitait surtout réformer la politique du stationnement payant.

Résultat ? Alors qu’il voulait généraliser le stationnement payant, même au-delà des boulevards, il a dû reculer face à la gronde de certains habitants des quartiers Caudéran et Saint-Augustin. Début 2019, il annonçait que l’extension du stationnement payant se ferait finalement au cas par cas, après concertation avec les habitants des secteurs concernés. En attendant, des situations anarchiques se sont créées, comme dans le quartier du Grand-Parc, où la mairie devrait mettre en place un stationnement payant d’ici à quelques mois.

Parallèlement, plusieurs nouveaux abonnements et tarifs spécifiques, notamment à destination des associations, ont été créés. L’objectif global a donc été partiellement atteint.

Rendre la ville économiquement attractive : la vitalité retrouvée de Bordeaux

Anticipant la mise en place de la LGV, entrée en service en 2017, Alain Juppé avait compris dès 2014 que l’attractivité grandissante de Bordeaux, devait s’accompagner d’installations de nouvelles entreprises.  L’arrivée de Virginie Calmels comme première adjointe, et la création d’un conseil des entrepreneurs, devaient participer à la réussite de ce programme.

Résultat ? Selon des chiffres de l’Urssaf, il a été créé 13.000 emplois nets à Bordeaux entre 2014 et 2019, avec une pointe à 4.000 emplois créés en 2017.Des retombées qui ont concerné toute la métropole , avec notamment 9.100 emplois nets créés en 2016, puis 11.000 en 2017, alors qu’il s’en créait 1.200 en 2014. Et avec, au passage, quelques jolis coups réalisés, comme les arrivées d’Ubisoft et de Betclic. Clairement, l’objectif dans ce domaine a été atteint.

Développer la culture : une offre qui s’est diversifiée

C’était un enjeu « clivant » de la campagne de 2014, a récemment rappelé l’adjoint à la culture Fabien Robert, faisant référence aux traditionnelles critiques de l’opposition sur la supposée « pauvreté » de l’offre culturelle à Bordeaux à l’époque.

Résultat ? Sans même parler des nouveaux grands équipements tels la Cité du vin (financé à 38 % par la ville) ou le Musée Mer Marine (un projet privé), il y a eu la réouverture du muséum d’histoire naturelle, en mars 2019. La salle des fêtes du Grand Parc a aussi été rénovée et rouverte au public. Parallèlement, les bibliothèques ont été rendues gratuites et ouvertes le dimanche, tandis qu’un deuxième dimanche gratuit sera bientôt proposé pour les musées municipaux. L’objectif a donc été atteint.

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