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ECONOMIE

Royaume-Uni: La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses réseaux sociaux

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EMPLOI Le candidat doit savoir bien écrire, mais aussi être un expert en vidéos et en photos afin de « garder la reine dans l’œil du public »

 

Avis aux amateurs ! La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses comptes sur les réseaux sociaux. Buckingham a même mis en ligne sur son site Internet officiel une annonce pour trouver la perle des « responsables de communication numérique ». La souveraine britannique – et son équipe – tweet en effet depuis 2014, précise BFMTV. Elizabeth II a également posté l’an dernier sa première photo sur lecompte Instagram.

Les candidats qui se sentent capables de « trouver de nouveaux moyens de garder la reine présente dans l’œil du public et sur la scène internationale » ont jusqu’à ce mercredi 22 mai pour se manifester.

Un salaire annuel de 30.000 livres

Outre de solides études, l’« expert » recherché par la famille royale doit pouvoir justifier d’une « expérience en gestion de sites Web et de projets de communication numérique, de préférence dans un environnement très exposé ». Pour s’assurer que les réseaux sociaux de la reine « suscitent l’intérêt et touchent un large public », le community manager devra avoir une belle plume mais aussi être un photographe et vidéaste de talent.

Le candidat sélectionné touchera un salaire annuel de 30.000 livres, soit environ 34.000 euros, pour des semaines de travail de 37,5 heures. Il disposera de 33 jours de congés payés chaque année, de repas gratuits et d’un plan retraite après six mois passés à son poste très envié.

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AGRICULTURE

Gironde: Pour être «un petit peu plus futé», un traiteur installe un potager et un poulailler à côté de son labo de cuisine

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INTERVIEW 20 Minutes a rencontré Philippe Capdevielle, traiteur bordelais moyenne et haute gamme, qui a utilisé les espaces autour de son entreprise pour planter des fruits, des légumes et des aromates.

 

Chez le traiteur bordelais Capdevielle, c’est dès le parking que la moindre parcelle de vert est rentabilisée. Le long des places de stationnement se trouvent des rangs d’arbres à kiwis et devant l’entrée, de grandes jardinières en bois accueillent toutes sortes d’herbes aromatiques. Philippe Capdevielle, le maître des lieux, a lancé son entreprise de traiteur moyenne et haute gamme en 1989 et emploie aujourd’hui 39 personnes, pour un chiffre d’affaires qui s’établit à 4,5 millions d’euros. Sur le nouveau site de la société, à Bruges, près de Bordeaux, il s’est lancé avec son équipe dans la création d’un potager et a même installé un poulailler. 20 Minutes a eu le droit à une visite guidée.

Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l'avant du bâtiment, installé à Bruges.
Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l’avant du bâtiment, installé à Bruges. – E.Provenzano / 20 Minutes

D’où vient cette idée d’un potager ?

Avec 7.000 m2 de labo on avait encore de l’espace vert alors, au lieu d’être obligé de le tondre et d’arroser pour rien, on s’est dit que, pour être un peu plus futé, on pourrait utiliser nos déchets pour un jardin. Au départ les 2.500 m2 de potager ne devaient servir qu’à approvisionner les employés en fruits et légumes, mais finalement quitte à le faire on s’est dit autant en faire profiter les clients. Pour la conception, je me suis fait aider par un architecte urbain et ma fille, Léa, qui s’occupe de potagers au Sénégal. Une personne est chargée de l’entretien du jardin et du matériel de l’entreprise.

Vous vous servez de beaucoup d’herbes aromatiques dans votre activité ?

On a des notes impressionnantes pour les herbes et fleurs comestibles et en plus certaines sont lyophilisées quand on les reçoit. Alors on a décidé de faire directement nos jus et il faut dire aussi qu’une herbe coupée fraîche n’a pas le même goût qu’une qui sort du frigo. On a dix sortes de menthe, du persil, de l’estragon, de la coriandre, de la plante à huître (dont les feuilles coûtent très cher dans le commerce).

Avec ce potager, les cuisiniers savent pourquoi ils trient les déchets (utilisés comme compost ou donnés aux poules) et ils ont le confort d’avoir un accès direct au produit. On a aussi neuf sortes de basilic, des poivrons, de la ciboulette, des fleurs pour décorer, des tomates cerise auxquelles on a associé du basilic pour repousser les insectes et de la menthe dans les fraises, pour la même raison.

Qu’avez-vous privilégié dans vos plants ?

On a mis des haies comestibles à cet endroit (le long du chemin qui mène au potager) on a des groseilles, des mûres mais on a un peu de mal avec les framboises (un peu jaunies). Ce n’est pas grave, c’est le risque.

On est obligés dans notre métier d’avoir un laboratoire high-tech aux normes, c’est très compliqué. Alors à côté, il y a la vie : ici ce sont des légumes qui poussent naturellement et pas en batterie. Je ne cherche pas à être autonome mais à utiliser ce que j’ai autour de moi en étant moins bête. Le personnel repart avec des légumes frais, et du coup, je me dis qu’il peut y avoir une certaine tolérance de la famille si de temps en temps, leurs conjoints ou conjointes rentrent plus tard.

Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues.
Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues. – E.Provenzano / 20 Minutes

Ici ce sont des tomates suspendues ?

Oui on s’amuse un peu. On a travaillé avec le conservatoire des tomates pour planter dix variétés anciennes et au total on en a dix-huit sortes. On pourra prochainement proposer à nos clients un bar à tomates et basilic de notre jardin, dans un kiosque qu’on va installer au milieu du potager. On fera aussi des tartes aux fruits frais à déguster sur place.

Ici ce sont des piments d’Espelette et on pourra faire notre propre poudre. Les salades, on ne les a pas assez écartées… Mais ici on aura du céleri et des artichauts. On a planté des arbres fruitiers, mais pour récolter il faudra patienter cinq à six ans.

Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d'offrir des œufs aux employés.
Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d’offrir des œufs aux employés. – E.Provenzano / 20 Minutes

Quelle est la fonction du poulailler ?

Les restes non carnés, on va les donner aux neuf poules de notre poulailler, toutes parrainées par des membres du personnel. Et, tous les jours, un employé part avec six œufs. On ne peut pas les utiliser pour cuisiner car les normes nous en empêchent (et de toute façon la quantité fournie est ridicule par rapport aux besoins).

Vous gardez un peu de place entre le verger et le poulailler, vous avez un projet ?

On aimerait y installer une serre avec des fleurs en pot qu’on pourrait transporter sur nos prestations avec des cache-pots, c’est un peu stupide d’avoir des fleurs coupées. On va faire évoluer les choses au fur et à mesure. On essaye simplement de faire un peu mieux à notre échelle, on n’est pas du tout des rois de l’écologie.

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Bordeaux

Bordeaux: Faut-il s’inquiéter ou se réjouir de la croissance impressionnante de l’aéroport ?

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TRANSPORTS L’aéroport de Bordeaux-Mérignac a doublé son trafic en dix ans, et veut atteindre les dix millions de passagers annuels en 2023

 

Avec + 9,3 % de croissance en 2018, l’aéroport de Bordeaux-Mérignac a enchaîné une… neuvième année consécutive de croissance. Qui se poursuit en 2019, puisque la hausse du trafic est de l’ordre de 10 % au premier trimestre.

En dix ans, le trafic a ainsi doublé pour atteindre 6,8 millions de passagers en 2018. Et l’aéroport de viser les 10 millions en 2023. Pour accompagner cette croissance, l’infrastructure vient de se doter d’un plan de développement de 140 millions d’euros pour construire de nouveaux parkings, agrandir le terminal low-cost Billi ou encore étendre les zones commerciales.

« Sacro-saint développement économique »

Un plan évidemment adopté par les élus qui siègent au conseil de surveillance de la société aéroportuaire. Pourtant, des voix remettant en cause cette frénétique course à la croissance commencent à se faire entendre. A commencer par celle de Gérard Chausset, élu LREM de Mérignac. « Je ne remets pas en cause l’aéroport en soi qui est utile (…) mais on doit se poser des questions : quel développement, jusqu’où, à quel prix ?  écrit-il sur son blog. »

Des chantiers d'envergure sont prévus jusqu'en 2023 sur la zone aéroportuaire.
Des chantiers d’envergure sont prévus jusqu’en 2023 sur la zone aéroportuaire. – E.Provenzano / 20 Minutes

Et l’élu mérignacais de remettre en cause le conseil de surveillance de la société aéroportuaire, « un cénacle où les élus qui y siègent depuis des années accompagnent sans barguigner la croissance de l’aéroport et le sacro-saint développement économique (…) sans se poser les questions de l’impact de son développement et des nuisances. »

« Nos populations veulent du transport aérien »

Interrogé par 20 Minutes, le maire de Mérignac, et premier vice-président de la métropole, Alain Anziani (PS) balaie ces arguments d’un revers de manche. « C’est un débat très artificiel, lancé par quelques personnes, mais qui ne trouve aucun intérêt auprès de la population », assure-t-il.

« Pourquoi l’aéroport se développe-t-il ? poursuit le maire de Mérignac. Ce n’est pas parce que son directeur ou des élus ont décidé qu’il fallait absolument le développer, mais parce que nos populations veulent du transport aérien. Deux tiers des vols sont générés par des demandes de nos populations, qui veulent non pas aller à Paris mais à Budapest, à Vienne ou à Copenhague, et qui pour cela ont trouvé le low-cost. Si demain on ferme ces lignes, les plus pauvres renonceront à ces voyages, et les plus riches prendront l’avion quand même, via Paris ou via Toulouse. »

Alain Anziani estime qu’il vaut mieux se concentrer sur « l’accompagnement » de ce développement, en restant notamment vigilant sur « le problème des nuisances sonores. » « Il faut aussi régler la question des parkings, poursuit-il, et j’ai demandé au directeur de l’aéroport d’arrêter de faire des poches de parking un peu partout, et de favoriser les parkings silos, comme on en retrouve dans la plupart des grands aéroports. »

Taxer davantage les liaisons intérieures

Une analyse que ne partage absolument pas Pierre Hurmic, le leader d’EELV à Bordeaux. Contacté par 20 Minutes, il estime « qu’à un moment donné, il va falloir prendre des décisions qui ne seront peut-être pas très populaires, mais cohérentes avec le discours de lutte contre le réchauffement climatique ».

Pierre Hurmic s’agace tout d’abord contre la navette aérienne Bordeaux-Paris, dont le trafic « n’a baissé que de 17 % depuis la mise en service de la Ligne à grande vitesse (LGV) en 2017, alors que l’on a dépensé des milliards dans cette ligne précisément pour faire diminuer le trafic aérien. » Et l’élu vert de demander que « ceux qui continuent de prendre l’avion pour une liaison intérieure, alors qu’il existe une solution ferroviaire, paient plus cher. »

« Investir, innover en faveur de la croissance verte »

L’élu bordelais trouve également « scandaleux » que l’on propose « des allers-retours à Marrakech pour le prix d’un billet de bus » car à l’arrivée « celui qui en paie les conséquences, c’est le réchauffement climatique. » Il espère ainsi qu’un « véritable » débat sur la question aérienne s’ouvrira à la métropole, « et qu’il dépassera la problématique des nuisances sonores car il s’agit de véritables enjeux sociétaux. »

Pour Alain Anziani, le débat sur la protection de l’environnement passera plutôt par la technologie. « Le bruit des avions est moindre qu’il y a dix ans, car il se développe de nouvelles techniques, souligne-t-il, et c’est un moyen de transport qui consomme de moins en moins de carburant, avant de passer éventuellement à l’électrique. Ce qu’il faut, c’est investir, innover, en faveur de la croissance verte, c’est cela qui permettra de prendre un véritable tournant écologique. Mais réjouissons-nous de la prospérité de l’aéroport. »

 

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commerce

Bordeaux: Les voleurs repartent du tabac-presse avec un butin de 100.000 euros…. en cartouches de cigarettes

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FAITS DIVERS Dans la nuit de vendredi à samedi, le tabac-presse du quartier Ginko à Bordeaux a été dévalisé. Les cambrioleurs ont emporté une grande quantité de cartouches de cigarettes

 

La cible du cambriolage du tabac-presse du quartier Ginko, à Bordeaux, qui a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi était le coffre-fort de l’établissement, relate Sud Ouest. Les voleurs s’étaient introduits par l’immeuble mitoyen et avaient ensuite percé la cloison. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Ils ont dû recourir à un plan B en constatant leur échec à ouvrir le coffre et se sont rabattus sur la réserve.

Samedi matin, le gérant a retrouvé tous ses cartons vidés des cartouches de cigarettes. Il évalue le préjudice à environ 100.000 euros. Une enquête a été lancée et la police scientifique a réalisé des prélèvements sur place pour récupérer d’éventuelles traces laissées par les malfaiteurs.

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