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ECONOMIE

Royaume-Uni: La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses réseaux sociaux

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EMPLOI Le candidat doit savoir bien écrire, mais aussi être un expert en vidéos et en photos afin de « garder la reine dans l’œil du public »

 

Avis aux amateurs ! La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses comptes sur les réseaux sociaux. Buckingham a même mis en ligne sur son site Internet officiel une annonce pour trouver la perle des « responsables de communication numérique ». La souveraine britannique – et son équipe – tweet en effet depuis 2014, précise BFMTV. Elizabeth II a également posté l’an dernier sa première photo sur lecompte Instagram.

Les candidats qui se sentent capables de « trouver de nouveaux moyens de garder la reine présente dans l’œil du public et sur la scène internationale » ont jusqu’à ce mercredi 22 mai pour se manifester.

Un salaire annuel de 30.000 livres

Outre de solides études, l’« expert » recherché par la famille royale doit pouvoir justifier d’une « expérience en gestion de sites Web et de projets de communication numérique, de préférence dans un environnement très exposé ». Pour s’assurer que les réseaux sociaux de la reine « suscitent l’intérêt et touchent un large public », le community manager devra avoir une belle plume mais aussi être un photographe et vidéaste de talent.

Le candidat sélectionné touchera un salaire annuel de 30.000 livres, soit environ 34.000 euros, pour des semaines de travail de 37,5 heures. Il disposera de 33 jours de congés payés chaque année, de repas gratuits et d’un plan retraite après six mois passés à son poste très envié.

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Buzz

Oui, une banque peut facturer des frais si un compte ou un livret sont inactifs

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FAKE OFF Une mère s’est indignée sur les réseaux sociaux après le retrait de 30 euros sur le livret de sa fille, car celui-ci était inactif. La banque explique qu’il s’agit d’une erreur

 

« Laissez l’argent de vos enfants dans leur tirelire, c’est plus sûr ! », s’indigne une mère de famille sur Facebook. La cause de sa colère ? Trente euros débités sur un livret détenu par sa fille âgée de 10 ans, pour inactivité du compte. Après le retrait de cette somme, le solde de ce livret « première épargne » s’élève à près de 148 euros.

Les frais ont été remboursés à la cliente.
Les frais ont été remboursés à la cliente. – Capture d’écran Facebook

Pour preuve, l’internaute a posté une photo du relevé de compte. La mère de famille semble avoir depuis retiré sa photo des réseaux sociaux, mais celle-ci a été reprise par de nombreux pages Facebook, contribuant à l’indignation d’autres internautes. Certains dénoncent une « escroquerie légalisée » voire du « racket légal ».

FAKE OFF

Contacté par 20 Minutes, un représentant du CIC, la banque où se trouve le livret, explique qu’il s’agissait d’une « erreur d’imputation corrigée rapidement ». « Les frais prélevés ont fait l’objet d’une ristourne immédiate car ils n’auraient pas dû être prélevés », ajoute le représentant.

Dans ses conditions générales, le CIC précise que des frais de « tenue de compte », d’un montant de 30 euros, s’appliquent sur les produits d’épargne inactifs depuis plus de cinq ans. Mais la banque n’applique pas ces frais pour les mineurs. Le livret première épargne s’adresse aux enfants de leur naissance à leurs douze ans. Il n’est pas un livret jeune, qui est destiné aux adolescents de 12 à 25 ans.

Selon la banque, le livret est toujours ouvert et la mère « a retiré immédiatement » son message sur Facebook.

Des frais plafonnés

Depuis 2016, les frais bancaires pour tenue de compte inactifs sont plafonnés : ils ne peuvent pas dépasser 30 euros par an, quel que soit l’établissement où se trouve votre argent. Ces frais ne peuvent pas être prélevés sur les livrets A, LDD, LEP, livret jeune et le livret d’épargne-logement.

Un livret d’épargne est dit inactif si, pendant cinq ans, il n’y a eu aucune opération sur le compte et le titulaire du compte ne s’est pas manifesté auprès de la banque où il détient le livret, rappelle la Caisse des dépôts. Ensuite, le livret est bloqué et la banque le tient à disposition du titulaire pendant cinq ans. La banque doit informer le titulaire du compte. Enfin, si le titulaire ne s’est pas manifesté à l’issue de ce délai, les fonds sont transférés à la Caisse des dépôts.

Un site pour retrouver vos fonds

Là, c’est la « dernière chance », souligne un représentant de la Caisse des dépôts auprès de 20 Minutes. Pour retrouver vos fonds, rendez-vous sur le site ciclade de la Caisse des dépôts. Si votre recherche aboutit à un résultat, vous devez ensuite faire une demande de restitution. La Caisse des dépôts examinera la demande et versera l’argent si votre demande est validée. Ne tardez pas : la Caisse des dépôts conserve les fonds pendant vingt ans, ensuite ils sont reversés à l’Etat.

Sont également transférés à la Caisse des dépôts les sommes non réclamées des comptes courants « inactifs » et des autres produits d’épargne (assurance-vie, épargne salariale, livret A…). En 2018, la Caisse a reçu 549,8 millions d’euros des bas de laine des Français, dont 359,6 millions provenant des comptes bancaires (comptes de dépôt, livrets d’épargne, PEA, PEL…) ; 124 millions provenaient des contrats d’assurance-vie et 66,2 millions de l’épargne salariale.

Vous souhaitez que l’équipe de la rubrique Fake off vérifie une info, une photo ou une vidéo ? Remplissez le formulaire ci-dessous ou écrivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/20minFakeOff

20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les  fausses nouvelles. Grâce à ce dispositif, les utilisateurs du réseau social peuvent signaler une information qui leur paraît fausse.

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ECONOMIE

Paris: 80 médecins de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois réclament la création d’une zone médicale prioritaire

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SANTE Dans une lettre adressée mi-juillet à l’Agence régionale de santé, 80 médecins de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois réclament la création d’une «zone médicale prioritaire»

 

Ils tirent la sonnette d’alarme. Face à la situation qui se détériore au sein de leur établissement de santé – rupture de stock de médicaments, patients de plus en plus précaires, manque de médecins aux urgences – 80 médecins de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, ont adressé une lettre à l’ Agence régionale de santé, qui demande la création d’une « zone médicale prioritaire ». Ces chefs de service, praticiens et assistants de l’hôpital Robert-Ballanger s’alarment de la situation « très inquiétante » de leur établissement dans un courrier daté du 14 juillet, dont Le Parisien s’était fait l’écho et que l’AFP a consulté.

Evoquant tour à tour le manque d’effectifs en psychiatrie, les ruptures de stock de la pharmacie, les pannes de scanner et d’IRM, ils affirment que « ces difficultés ne font que s’aggraver depuis quelques années, de plus en plus rapidement depuis quelques mois, démotivent les équipes médicales et paramédicales, et mettent en péril les malades ». « Parfois, on ne sait pas si on va avoir une cartouche d’encre pour imprimer nos ordonnances, du désinfectant pour laver nos endoscopes », explique Guy Bellaïche, le chef du service de gastro-entérologie. Sa consœur Bernadette Coret-Houbart, cheffe du service de pharmacie, ajoute que « les médicaments sont payés avec un grand délai. Nos fournisseurs bloquent nos commandes. Et quand ils ne veulent pas nous livrer, on va acheter ailleurs à des prix non négociés ».

La Seine-Saint-Denis, premier désert médical de France

« Nous avons bien compris que notre hôpital est déficitaire, mais il est devenu urgent d’investir pour repartir sur de bonnes bases », soulignent les médecins dans leur courrier, avertissant sur la « désertification médicale alarmante ». La Seine-Saint-Denis est le premier désert médical de France en nombre de médecins rapporté à la population. « Au vu de la précarité de la population que nous prenons en charge en Seine-Saint-Denis, et à l’aube du Grand Paris, avec un accroissement démographique prévu comme considérable, ne faudrait-il pas considérer nos hôpitaux du 93 comme situés en zone médicale prioritaire afin de leur accorder des moyens financiers supplémentaires pour sortir de ce cercle vicieux ? », écrivent-ils.

Contactée par l’AFP, l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France explique avoir « pris connaissance » de la lettre et indique que « les représentants de la communauté médicale de l’hôpital » seront reçus début septembre. Elle rappelle que depuis 2016, « l’établissement a bénéficié de 30,7 millions d’euros d’aides », ce qui en fait « l’établissement le plus aidé de la région » Ile-de-France.

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Bordeaux

Les États-Unis accusent la Chine de manipuler sa propre monnaie

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Le yuan chinois a enfoncé en début de journée le plancher symbolique de 7,0 pour un dollar pour la première fois depuis 2008.
Le yuan chinois a enfoncé en début de journée le plancher symbolique de 7,0 pour un dollar pour la première fois depuis 2008.Johannes Eisele, AFP

Washington a accusé Pékin, lundi, de manipuler le yuan, tombé au plus bas depuis 11 ans face au dollar. Un motif supplémentaire d’escalade de la guerre commerciale qui s’était déjà accentuée ces derniers jours entre les deux pays.

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Les tensions entre les États-Unis et la Chine sont encore montées d’un cran, lundi 5 août. Washington estime que Pékin manipule sa monnaie et compte demander au Fonds monétaire international (FMI) de mettre un terme à cette concurrence déloyale, a déclaré le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, dans un communiqué. Il a ajouté que le comportement de Pékin constituait « une violation des engagements pris par la Chine au G20 de s’abstenir de toute dévaluation compétitive ».

Une baisse du yuan favorise les exportations chinoises et peut atténuer l’impact de la hausse des droits de douane américains sur les produits chinois.

Dans la matinée, sur Twitter, le président américain avait déjà accusé la Chine « de continuer à toucher des milliards de dollars pris aux États-Unis grâce aux pratiques commerciales déloyales et à la manipulation de la monnaie ».

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

China dropped the price of their currency to an almost a historic low. It’s called “currency manipulation.” Are you listening Federal Reserve? This is a major violation which will greatly weaken China over time!

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Les Bourses en chute libre

Le yuan chinois est passé, en début de journée, sous la barre symbolique de 7 pour un dollar pour la première fois depuis 2008, faisant craindre une extension du conflit commercial entre Pékin et Washington au terrain des devises. Le dollar a, lui, creusé ses pertes après la publication du communiqué du Trésor américain, cédant près de 0,7 % pour revenir à son plus bas niveau depuis début janvier face à un panier de devises de référence.

La nouvelle de la chute du yuan – vue comme une escalade dans la guerre commerciale entre les deux premières économies mondiales – a provoqué une baisse généralisée sur les places financières en Asie, en Europe et finalement aux États-Unis. Les trois grands indices de Wall Street ont enregistré leur pire journée de l’année : le Dow Jones Industrial Average a perdu 2,90 %, le Nasdaq, à forte coloration technologique, a cédé 3,47 %, et l’indice élargi S&P 500 s’est contracté de 2,98 %.

L’annonce du Trésor de lundi soir ne devrait pas avoir de conséquences concrètes immédiates, mais elle devrait contribuer un peu plus à l’inquiétude des investisseurs et des entreprises, qui essaient de jauger l’impact que peut avoir un affrontement durable entre Pékin et Washington sur leurs affaires.

Pékin vise les agriculteurs américains

Autre conséquence des tensions sino-américaines : l’agence officielle Chine nouvelle a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi que les entreprises chinoises avaient cessé d’acheter des produits agricoles en provenance des États-Unis. Pékin viserait ainsi les agriculteurs américains, très dépendants du marché chinois et qui constituent une importante base électorale pour Donald Trump, à l’approche de la présidentielle de 2020.

>> Reportage : Dans l’Illinois, les agriculteurs otages de la guerre commerciale avec la Chine

Le conflit commercial sino-américain s’est amplifié avec la décision de Washington de prélever à partir du 1er septembre des droits de douane additionnels sur 300 milliards de produits chinois encore non taxés. Et ce, malgré la reprise de négociations commerciales de haut niveau entre les deux pays, qui étaient au point mort depuis le printemps.

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