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QUIZ. Municipales 2020 à Paris: Prix du métro, de l’œuf mayo… On aide les candidats LREM à l’investiture à réviser

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POLITIQUE Ce mardi, les trois derniers candidats La République en marche vont être auditionnés par la commission nationale d’investiture. Benjamin Griveaux, Cédric Vaillani et Hugues Renson vont notamment être interrogés sur leur « connaissance du territoire »

 

L’heure du match a sonné. Ce mardi, les trois candidats La République en marche sont auditionnés par la commission nationale d’investiture (CNI) du parti pour désigner le chef de file aux municipales de 2020 à Paris. Cédric Villani, Hugues Renson et Benjamin Griveaux vont se présenter devant Marie Guévenoux et Alain Richard, les co-présidents de la CNI.

Au programme : Une heure trente de grand oral sur des thématiques comme « probité et éthique du candidat », « ambition de son projet pour la commune », « faisabilité du projet », « implantation locale », « capacité de rassemblement » ou encore « connaissance du territoire ». Connaissance du territoire ? Hugues Renson qui passera le premier ce mardi, ne connaît pas «de manière précise» le prix du passe Navigo. Alors pour éviter ce genre de désagréments, 20 Minutes a décidé de concocter un petit quiz pour réviser avant le grand oral. Prix du carnet de tickets métro, du m2, de l’œuf mayo, point le plus haut de Paris… A vous de jouer ! (Que vous soyez candidat ou non)

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PIQURE Jusque-là, il fallait douze mois d’abstinence pour donner son sang quand on est un homme qui a des relations sexuelles avec des hommes

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PIQURE Jusque-là, il fallait douze mois d’abstinence pour donner son sang quand on est un homme qui a des relations sexuelles avec des hommes

 

La période d’abstinence d’un an que doivent actuellement respecter les gays pour pouvoir donner leur sang en France sera réduite à quatre mois à partir du 1er février 2020, a annoncé mercredi le ministère de la Santé. Il s’agit, d’une « évolution » et « d’une première étape » vers un alignement des conditions du don pour les hommeshomosexuels sur celles des hommes hétérosexuels, envisagé « à l’horizon 2022 ».

Un alignement qui, par respect pour la sécurité des receveurs, ne pourra intervenir qu’après une évaluation des risques faite « en toute transparence », assure le ministère. L’abstinence d’un an instituée en 2016, par arrêté, avait suscité les critiques d’associations LGBT qui y voyaient une discrimination à leur égard. Avant 2016, et depuis 1983, en raison des risques du sida, l’exclusion des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) était totale.

Egalité sur le don de plasma

Depuis juillet 2016 également, les homosexuels/HSH peuvent donner leur plasma selon les mêmes critères que les autres donneurs. Le plasma utilisé en cas d’hémorragie, sert aussi à fabriquer des médicaments : des immunoglobulines, des facteurs de coagulation et d’autres produits pour les grands brûlés et des malades en réanimation.

Deux propositions d’évolution par rapport à aux critères de 2016 étaient sur la table, soit l’ouverture aux hommes n’ayant pas eu de relations sexuelles avec des hommes dans les quatre derniers mois avant le don, soit l’ouverture au don aux HSH n’ayant qu’un seul partenaire dans les quatre derniers mois avant le don. L’analyse des risques réalisée par l’agence sanitaire SpF a montré que « le premier scénario n’entraînait pas de modification du risque, contrairement au second avec lequel le risque de contamination théorique était multiplié par deux », relève-on dans l’entourage de la ministre.

1,7 de personnes donnent leur sang chaque année

L’ensemble des données et analyses de risque sur ces deux propositions ont été partagés avec des représentants des donneurs, des receveurs, des associations comme Aides et d’homodonneurs.  Chaque année, 1,7 million de personnes donnent leur sang, générant 3 millions de dons. Et chaque année, il faut en moyenne recruter 170.000 nouveaux donneurs avoir les 10.000 dons par jour nécessaires pour répondre aux besoins des malades. Un million de patients par an sont soignés chaque année avec des produits sanguins.

« Donner son sang n’est pas un droit, mais un geste citoyen vers l’autre, qui nécessite de respecter les conditions du don » pour sa sécurité, rappelle-t-on encore au ministère. Un homme hétérosexuel qui, par exemple, a eu plus d’une partenaire sexuelle au cours des quatre derniers mois doit s’abstenir de donner son sang.

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Drogue

Cigarettes: Près d’un fumeur français sur cinq se fournit à l’étranger

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ETUDE Alors que le prix du paquet augmente de façon soutenue en France, depuis 2007, un fumeur français sur cinq s’est procuré son tabac lors de son dernier achat à l’étranger, indique une étude ce mardi. Essentiellement dans les pays frontaliers

 

Un fumeur de cigarettes sur cinq, parmi les adultes, s’est procuré son tabac lors de son dernier achat ailleurs que dans un bureau de tabac en France en 2018, essentiellement dans des pays frontaliers, d’après une étude de Santé publique France publiée mardi.

En 2018, parmi les adultes, 77,8% des fumeurs de cigarettes (en paquets ou roulées) ont déclaré avoir acheté leur tabac dans un bureau de tabac en France lors de leur dernier achat, selon l’étude.

Cette proportion avait légèrement augmenté entre 2014 et 2017 (passant de 78,7% à 81,3%) avant de revenir en 2018 au niveau de 2014.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France en tête

Ils sont 16,4% à avoir fait leur dernier achat dans un pays limitrophe de la France continentale et 1,6% dans des pays non limitrophes, selon cette étude basée sur les enquêtes du Baromètre Santé publique France 2014, 2017 et 2018 en métropole, auprès d’adultes (18-75 ans).

Les achats en duty-free représentaient 2,1% et ceux dans la rue moins de 1%, selon les réponses de personnes interrogées l’an dernier. Les achats sur internet sont quasi inexistants dans les réponses données lors des trois éditions de l’enquête (moins de 0,1%).

En 2018, parmi les adultes, 44,3% des fumeurs de cigarettes ont déclaré avoir acheté du tabac à l’étranger au moins une fois au cours des douze mois précédant l’enquête.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France se distinguent: le taux de ceux qui ont fait leur dernier achat dans un pays limitrophe y avoisine les 50% contre 9% dans l’ensemble des autres régions.

Achats légaux ou contrebande ?

La difficulté à «distinguer achats transfrontaliers légaux et contrebande rend très compliquée l’estimation de la part de cette dernière dans les flux. Elle aurait représenté environ 6% de la quantité de tabac consommée en France en 2010», indiquent les auteurs d’après un travail de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

De façon globale, les niveaux des achats transfrontaliers de tabac semblent similaires en 2014 et 2018 sachant que dans le même temps, la prévalence (fréquence) du tabagisme est passée de 34,1% à 32,0% en France métropolitaine, selon l’étude.

Vers un paquet à dix euros au printemps 2020

En France, le prix annuel moyen du paquet de 20 cigarettes le moins cher est passé de 4,90 euros en 2007 à 6,50 euros en 2014. Il est ensuite resté stable jusqu’aux augmentations de mars 2018 portant le prix du paquet le moins cher à 7,42 euros.

L’objectif annoncé par le gouvernement est d’atteindre le «prix minimal» de 10 euros le paquet de cigarettes en novembre 2020, notent les auteurs.

Mais faute d’une harmonisation des prix dans l’Union européenne, les auteurs jugent «important de mesurer régulièrement des indicateurs» des lieux d’achats.

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Bordeaux

Le groupe de presse «Sud Ouest» annonce la suppression de 132 postes via des départs volontaires

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MEDIAS Le groupe Sud Ouest a annoncé mercredi un plan de départs volontaires portant sur 132 postes, dont 18 journalistes

 

« Mettre plus de force sur le numérique ». C’est l’objectif du groupe Sud Ouest, éditeur duquotidien régional éponyme et de quatre autres quotidiens payants, qui a annoncé mercredi un plan de départs volontaires portant sur 132 postes. Dévoilé lors d’un Comité social et économique (CSE) exceptionnel, il concerne 18 postes de journalistes et prévoit la fermeture de l’agence locale d’Angoulême du quotidien sans remettre en cause l’existence de son édition charentaise.

Patrick Venries, le président du directoire du GSO justifie cette réduction de la masse salariale par le fait que les activités « liées uniquement au papier [la fabrication, l’impression et la distribution du journal] doivent trouver un équilibre économique qui n’est pas atteint aujourd’hui ».

Départs effectifs à l’été 2020

« La raison de ce plan stratégique [2019/2023], c’est que, à l’échéance de 18 mois, si nous ne faisons pas des économies de masse salariale, nous ne passerons pas l’année 2021 », souligne Patrick Venries qui voudrait démarrer les négociations du plan en septembre pour que les suppressions de postes soient effectives à l’été 2020.

La CGT n’a pas encore réagi à cette annonce. « Dix-huit postes de journaliste supprimés, c’est beaucoup », relève de son côté Catherine Methon, déléguée SNJ (majoritaire) du collège journalistes. La syndicaliste veut, parallèlement au plan, se battre pour la « déprécarisation de la rédaction » qui compte 70 CDD.

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