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Culture

La reine Elizabeth II dit sa «grande affection pour le peuple français»

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DIPLOMATIE La reine était l’invitée vendredi soir de François Hollande pour un dîner à l’Elysée…

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La reine Elizabeth II a dit vendredi sa «grande affection pour le peuple français» au cours du dîner d’Etat donné en son honneur au palais de l’Elysée par le président François Hollande, qui vient couronner une visite de trois jours au cours de laquelle la souveraine de 88 ans a été fêtée à chaque étape par un public enthousiaste et chaleureux.

Lors d’une courte allocution à l’ouverture du dîner et devant quelque 240 invités de marque, François Hollande a salué les liens existant entre la France et la Grande-Bretagne, qui «ont des responsabilités particulières (…) La paix mais aussi le progrès, c’est notre exigence commune. Nous ne vivons pas dans la nostalgie de notre passé, même s’il est glorieux. La France et le Royaume-Uni expriment une même confiance dans l’avenir ».

«Mélange unique d’amitié et de rivalité»

«Français et Britanniques», a-t-il ajouté, «sont comme des jumeaux, fascinés par leur ressemblance, farouchement attachés à leur différence, mais viscéralement unis lorsque l’essentiel est en cause».

Elizabeth II, qui s’est exprimée alternativement en anglais et en français, s’est souvenue pour sa part de son «plaisir» à découvrir la France, «ce beau pays», lorsqu’elle s’y est rendue pour la première fois en 1948 et «à cultiver à mon tour une grande affection pour le peuple français».

Non sans humour, la souveraine a noté que la Grande-Bretagne et la France sont liées «par ce mélange unique d’amitié, de rivalité dans la bonne humeur, ainsi que d’admiration».

Arrivée sous les applaudissements d’une foule de badauds massés devant le palais présidentiel, la reine, accompagnée de son mari le prince Philip, a gravi lentement les marches du perron de l’Elysée, tandis que la Garde républicaine rendait les honneurs.

Elle a porté l’uniforme pendant la guerre

La reine est arrivée en France jeudi pour assister aux cérémonies du 70e anniversaire du débarquement allié en Normandie.

Elizabeth II était dans l’après-midi à Ouistreham pour ces cérémonies où étaient présents de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, dont Barack Obama et Vladimir Poutine. De tous les grands présents, elle était la seule à pouvoir se targuer d’avoir porté l’uniforme pendant la Deuxième guerre mondiale.

De nombreuses personnalités du monde politique, du spectacle et de la presse figuraient parmi les invités du dîner, dont Manuel Valls, le Premier ministre français, accompagné de son épouse, ainsi que plusieurs ministres, comme celui de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ou encore l’acteur et réalisateur Guillaume Gallienne.

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« La Llorona » : Comment le cinéma fantastique peut porter un puissant message politique

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HORREUR Le réalisateur de « Ixcanul » et « Tremblements » donne une nouvelle signification à une légende douloureuse dans « La Llorona » au cinéma ce mercredi

 

La Llorona revisite la légende de la Dame blanche qui pleure ses enfants qu’elle a tués pour punir l’homme qui l’a trahie. Le cinéaste  Jayro Bustamante transforme cette meurtrière en justicière venue demander des comptes pour le génocide des Indiens mayas au Guatemala.

Le réalisateur de Ixcanul (2015) et Tremblements(2019) s’est inspiré de l’histoire vraie du dictateur guatémaltèque Efraín Ríos Montt condamné pour génocide et crimes de guerre en 2013 puis acquitté pour une question de vice de forme. « Des années de procès ont été jetées à la poubelle en une semaine par les pouvoirs de quelques grandes familles et de l’armée », soupire le cinéaste. La Llorona (littéralement « La Pleureuse ») fait payer le militaire du film pour ses actions en lui faisant vivre un intense cauchemar dans l’immense maison où il est confiné avec sa famille.

Entre chagrin et colère

« Le film a pour ambition de parler à une population qui est totalement dans la négation, qui pense que parler du passé est une perte de temps, et qu’il faut aller de l’avant », insiste Jayro Bustamente dans le dossier de presse. Les pleurs du fantôme se mêlent aux cris de colère et aux chansons révolutionnaires de la foule qui cerne la demeure du général. Le bruit incessant du peuple furieux est particulièrement saisissant quand l’épouse du bourreau et sa fille s’asseyent au bord de leur piscine où flottent des tracts avec des photos des Indiens massacrés.

Des femmes dans la tourmente

Outre une jeune domestique mystérieuse (incarnée par la magnétique Maria Mercedes Coroy, la révélation d’Ixcanul), trois personnages féminins sont envoûtés par la Llorona. L’épouse du général qui a fermé les yeux sur ses agissements les plus écœurants, sa fille qui découvre avec horreur l’étendue de la monstruosité paternelle et sa petite fille innocente sont emportées malgré elles au cœur du récit avec le vieux militaire sombrant dans la folie.

Fantastique et politique

Jayro Bustamante continue de révéler les plaies de son pays avec ce conte où l’intrusion du fantastique est porteuse d’un puissant message politique. « Au Guatemala, les défenseurs des droits de l’homme sont discriminés et La Llorona parle aussi de ça », estime-t-il. Les frissons que cette Pleureuse fait passer dans le dos du spectateur ne l’empêchent pas de ressentir de l’empathie pour celle qui use de ses pouvoirs pour redonner une voix à un peuple qu’on a voulu réduire au silence.

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VIDEO. Street art à Bordeaux : Avec Matth Velvet, une nouvelle pépite fait le mur à l’institut Bernard-Magrez

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CULTURE Jusqu’au 22 mars, une exposition de street art de l’artiste Matth Velvet est visible à l’institut culturel Bernard-Magrez

 

Après trois mois en résidence à l’Institut culturel Bernard-Magrez de Bordeaux, l’artiste Matth Velvet, un jeune Nantais néobordelais, expose ses toiles au pavillon de la Boétie jusqu’au 22 mars. Remarqué par l’Institut pour son travail sur la couleur, il a eu carte blanche pour produire son expo « Standard club » qui propose une réflexion autour des biens matériels.

Les œuvres ont toutes été peintes au pinceau et à la peinture acrylique. Et, si la plupart ont été réalisées en atelier, une peinture monumentale est aussi exposée à l’extérieur, dans la cour, sur un mur dédié de six mètres sur six.

Une palette de couleurs bien à lui

« A la base j’étais designer industriel mais je ne le suis plus aujourd’hui, explique l’artiste en se présentant. Je préfère que les choses que je dessine restent à l’état de tableaux. » C’est donc en connaissance de cause qu’il pose un regard critique sur les objets de consommation et sur la standardisation de leur mode de production.

Une palette de couleurs autour du violet, du bleu et du jaune traverse l’ensemble de son travail et lui donne une chaude unité. « Elle permet d’exprimer beaucoup de typologies de lumière », précise-t-il. S’il a une affection pour les objets, notamment du passé en représentant des autos tamponneuses ou de petites voitures anciennes par exemple, il s’interroge aussi sur la nécessité d’en accumuler. Il peint une toile figurant un amas d’objets parmi lesquels une Porsche, qu’il décrit comme ce qui lui était présenté étant enfant comme « un symbole de réussite ».

Pour les scènes d’intérieur, il a fait le choix de peindre sur de vieilles portes récupérées dans la rue qui offrent des cadres de choix. On y découvre des bâtiments dont la fragilité de l’ossature est mise à jour ou l’intrusion de cambrioleurs venus dérober des biens.

Quand il peint dans la rue, Matth Velvet procède de la même façon qu’en atelier : « Je choisis des murs qui peuvent faire office de cadres pour réaliser de vrais tableaux gratuits », confie-t-il.

L’accompagnement par l’Institut de mécénat privé a l’air de porter ses fruits. Ainsi Rouge, la première artiste accueillie en résidence au château Labottière a vendu les trois-quarts des œuvres de son exposition lors du vernissage à Bordeaux.

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VIDEO. Jennifer Lopez rend hommage à Madonna… Akon va créer une ville écologique au Sénégal…

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FIL DES STARS Toute l’actualité people est dans « 20 Minutes »

 

5 janvier 2020

Jennifer Lopez rend hommage à Madonna dans sa dernière campagne Guess & Marciano

Jennifer Lopez semble s’être bien inspirée de Madonna dans sa dernière campagne pour la marque Guess & Marciano. Et l’on peut en effet voir sur les premières images de la campagne que l’inspiration de la Material Girl est présente.

Robe moulante vert électrique ceinturée, chevelure et maquillage typiquement années 1980, tout y est ! « Je suis très heureux de retrouver Jennifer Lopez pour une deuxième campagne Guess and Marciano. Jennifer continue de repousser les limites en musique, dans la mode, ou dans l’industrie du cinéma », explique Paul Marciano dans un communiqué relayé par Billboard.

Akon va créer une ville écologique et fondée sur la cryptomonnaie au Sénégal

Britney Spears dément exposer bientôt en France

Récemment, la Galerie Sympa de Figeac a fait les gros titres en annonçant sur son site qu’elle hébergera la première exposition de peinture de Britney Spears. Seul hic : ce n’est absolument pas au programme pour Brit-Brit ! Son attaché de presse a en effet déclaré qu’il n’y avait « rien de vrai » dans l’affirmation de la galerie, comme le relaye la BBC.

Plus de détails devraient être donnés dans la semaine par le galeriste, Jean Colombain.

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