Connect with us

animaux

Pessac: A la découverte de l’étonnante forêt du Bourgailh

Publié

le

NATURE Ce site de 110 hectares en plein cœur de l’agglomération bordelaise, a fait l’objet d’un vaste réaménagement qui est en train de se concrétiser…

 

Ce week-end se tient la 16e édition de Rendez-vous aux jardins. Quelque 343 jardins en Nouvelle-Aquitaine seront ouverts au public pour l’événement. Ce sera l’occasion d’aller (re)découvrir la forêt du Bourgailh à Pessac.

L’aménagement de ce site de 110 hectares en plein cœur d’agglomération avance à une vitesse folle. Le bike park, parcours de VTT pour les débutants et les VTTistes confirmés, et l’aire de jeux pour enfants ont déjà ouvert au public. Cette dernière, avec ses étonnantes sculptures en bois représentant les animaux de la forêt (milan noir, grand triton…) réalisées par l’artiste David Steinfeld, vaut le détour rien qu’à elle seule.

Jeux d'enfants au parc du Bourgailh à Pessac (Gironde)
Jeux d’enfants au parc du Bourgailh à Pessac (Gironde) – M.Bosredon/20Minutes
Le parc du Bourgailh à Pessac (Gironde)
Le parc du Bourgailh à Pessac (Gironde) – M.Bosredon/20Minutes

D’autres aménagements sont en cours et devraient être inaugurés le 7 juillet. « Nous aurons une aire de fitness située dans la partie de Cap de Bos, avec des modules sportifs, un théâtre de nature de 400 places près du grand belvédère pour des représentations culturelles, un sentier qui reliera la forêt au zoo de Pessac agrémenté de séquences pédagogiques et ludiques, une aire de pique-nique, et une plaine des sports avec un skate park, des murs d’escalade, un terrain de basket et des terrains modulables pour la pratique des sports de sable », énumère Isabelle Cougnet, responsable de la communication et coordinatrice de l’association Ecosite du Bourgailh.

Plus de 40.000 personnes accueillies en 2017

Créée en 2002, cette association qui compte trois salariés permanents, est chargée de l’animation du site, via des événements autour de la découverte et de la protection de la nature. Dimanche, elle proposera ainsi des animations sur les techniques de jardinage, les pollinisateurs, les graines, ainsi qu’une visite guidée de la serre tropicale.

En partie décharge à ciel ouvert de 1981 à 1991, la forêt du Bourgailh a d’abord dû être recouverte et paysagée ces dernières années, avant que la municipalité de Pessac ne décide d’accélérer les projets autour de la découverte de la nature et de l’environnement. Les aménagements sont financés par la ville et Bordeaux Métropole.

L’association a accueilli l’an passé 41.000 personnes autour de ses activités.

Continuez la lecture
Ajoutez un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

animaux

Bordeaux: Un spectacle retire son lion en cage après une vague d’indignation sur les réseaux sociaux

Publié

le

ANIMAUX Le spectacle « Magic on Ice » devait présenter un lion en cage sur la patinoire de Bordeaux Mériadeck samedi soir, mais a été contraint de retirer l’animal face au tollé que cela a provoqué

 

La vague d’indignation sur Facebook, et notamment sur la page Wanted Community d’où tout est parti, aura eu raison de la présence d’un lion en cage dans un spectacle qui devait être donné à la patinoire de Bordeaux samedi soir.

Dès vendredi, des parents dont les enfants venaient de participer aux répétitions de ce spectacle, ont commencé à dénoncer la présence de ce lion, dans une cage où il tenait à peine debout, révèle Rue 89 Bordeaux.

« Cette scène d’un lion dans une cage est choquante » reconnaît l’adjoint à la culture

« Mon fils y était avec sa classe (les enseignants n’étaient pas du tout au courant). Plusieurs écoles vont chaque année assister à la répétition du spectacle de fin d’année du club des sports de glace de Bordeaux, c’est en général un bon moment… mais cette année on se demande ce qui leur est passé par la tête ??? Parents accompagnateurs, enseignants, enfants : beaucoup ont été choqués de voir ce pauvre animal dans sa mini-cage » témoigne ainsi une maman sur la page Wanted Community, rapporte Rue89.

Quelque 3.000 enfants des écoles de Bordeaux, ont en effet assisté aux répétitions vendredi de ce spectacle, Magic on Ice, donné par le club Bordeaux Sports de Glace. La polémique, remontée jusqu’à la municipalité et notamment l’adjoint à la culture Fabien Robert, a pris une telle ampleur samedi que la patinoire et le club ont préféré renoncer à la présence de ce lion, Pharaon, qui vit d’ordinaire dans un enclos en Sologne chez le fils d’Arlette Gruss, Yann. « Cette scène d’un lion dans une cage est choquante » a reconnu Fabien Robert dans les colonnes de Sud Ouest.

Bordeaux Sports de glace s’est quant à lui excusé, dans un communiqué publié sur Facebook.

Continuez la lecture

AGRICULTURE

Bordeaux: Sa voiture recouverte de milliers d’abeilles

Publié

le

PIQUANT Un apiculteur a été appelé à la rescousse

 

Une voiture garée ce jeudi dans la rue Bouthier, sur la rive droite de Bordeaux près des quais des Queyries, a été la cible de milliers d’abeilles, raconte Sud Ouest.

Ce sont les responsables du garage RC Motors qui se sont aperçus de la situation, et qui ont décidé d’appeler un apiculteur à la rescousse. Ce dernier a expliqué qu’une reine était venue se poser sur le véhicule pour une raison inconnue, et que les abeilles n’ont joué que leur rôle en venant l’envelopper pour la protéger.

Voir l’image sur Twitter

Voir l'image sur Twitter

Sud Ouest Bordeaux@SO_Bordeaux

Insolite. Bordeaux : des milliers d’abeilles enveloppent une voiture https://www.sudouest.fr/2019/05/02/insolite-bordeaux-un-essaim-d-abeilles-enveloppe-une-voiture-6035165-2780.php 

7

Voir les autres Tweets de Sud Ouest Bordeaux
Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

La propriétaire de la voiture, qui travaille dans le quartier, a prudemment attendu l’intervention.

Continuez la lecture

AGRICULTURE

Limousin: Dans cette ferme, on chouchoute les poules pondeuses et on les laisse vieillir tranquillement

Publié

le

BIEN ETRE ANIMAL La ferme Poulehouse, dans le Limousin, élève des poules pondeuses qui ne seront pas abattues à l’âge fatidique de 18 mois. Elle développe une nouvelle filière éthique de l’œuf

 

Quelques poules rousses caquettent à leur aise, picorant dans l’herbe verte et grasse, pendant que d’autres préfèrent couver à l’intérieur. Les 500 gallinacées hébergées depuis 2017 dans la ferme de 16 hectares Poulehouse de Coussac-Bonneval, en Haute-Vienne, ont un bel avenir de poules pondeuses devant elles. On est loin des lots de 50.000 volailles des élevages industriels.

Elles n’iront pas à l’abattoir à l’âge fatidique de 18 mois, comme leurs 50 millions de congénères en France, au motif qu’elles commencent alors à être moins productives. Elles mourront de leur belle mort, dans cette ferme pilote du Limousin, installée en agriculture biologique, qui accueillera 3.500 volailles à partir du début de l’été. Elles n’ont pas non plus le bec coupé, comme les poules des élevages intensifs, et ne s’attaquent pas puisqu’elles peuvent s’ébattre dans un espace suffisant. Vous l’avez compris, le coeur du projet Poulehouse, c’est le bien-être animal.

Comment produire ces œufs qui ne tuent pas les poules ?

La ferme pilote est une sorte de démonstrateur qui doit permettre de faire basculer des fermes vers ce modèle qui épargne les gallinacées. « On a déjà trois éleveurs (Amiens, Chartres et Orléans) et à la fin de l’année on en comptera huit à dix,et plus de trente l’année prochaine », détaille Fabien Sauleman, l’un des cofondateurs, qui concevait des applications pour smartphone avant de s’intéresser à l’éthologie et d’avoir l’idée d’une filière éthique de l’œuf.

Pour les convaincre de s’associer à la filière, « on leur propose une équation économique plus intéressante que ce qu’ils ont aujourd’hui », promet Fabien Sauleman. Dans les deux premières années, il n’y aura pas de grande différence pour les éleveurs, qui seront sur une rentabilité classique, c’est après que le modèle varie. « A partir de 24 mois et après, une partie des revenus provient de prestations payées par Poulehouse qui sont issues des ventes des premières années, explicite le cofondateur. On est en situation de financer le déficit d’un bâtiment où les poules pondent moins. »

Une partie des recettes de la vente des œufs permet de financer la retraite des poules pondeuses, c’est la raison pour laquelle l’œuf est vendu plus cher  (un euro pièce) qu’un œuf issu des filières déjà existantes. Depuis son lancement en 2017 Poulehouse a vendu deux millions d’œufs, un chiffre qui le pousse à croire que le consommateur est prêt à financer un tel modèle. « On est au début d’une forte accélération, livre Fabien Sauleman. On va retravailler notre politique tarifaire, tout en restant dans le même mode éthique. »

Au départ les œufs ont été distribués dans les magasins bio (Biocoop, Naturalia etc.) mais ils sont maintenant disponibles aussi dans le réseau de la grande distribution (Franprix, Monoprix et Carrefour) pour s’adresser à tout le monde.

Et les poussins ?

Dans une grange de la ferme limousine, on suit Fabien Sauleman qui nous mène à la rencontre d’un millier de poussins. Une odeur de sciure flotte dans l’air, très chaud, puisque la pièce est chauffée à 30 °C. Les poussins pépient, couvrant presque la radio qu’on leur laisse allumée en permanence, afin qu’ils s’habituent à la voix humaine.

« On a beaucoup de paramètres à vérifier dans les premières semaines (température, nourriture etc.) raconte Elodie Pellegrain, cofondatrice de Poulehouse qui vit sur la ferme. Je suis ingénieure agronome de formation mais je ne voulais pas faire de l’élevage initialement car je ne trouvais pas de compromis satisfaisant, Poulehouse me l’a apporté. »

Les poussins sont issus d’un sexage in ovo, c’est-à-dire que grâce à un couvoir situé en Hollande Seleggt, une start-up allemande, une sélection des poussins femelles a eu lieu, évitant que les mâles ne soient broyés à la naissance. Pour développer cette méthode, il manque un couvoir français équipé de cette technologie.

Des projets de recherche sur le site

En lien avec l’ Inra et  Itavi (une unité de recherche avicole à Tours), des projets de recherche vont être menés à partir de cet été sur 3.000 poules, réparties dans trois bâtiments distincts. « On va y tester des choses différentes pour vérifier le vieillissement en fonction du type de conduite d’élevage (variation d’aliments, de lumière etc.) et comment ça se passe en termes de ponte », décrit Fabien Sauleman.

Poulehouse croit au potentiel de son modèle et a l’ambition de se développer de façon accélérée sur la France dans les 12 à 18 prochains mois, et de s’internationaliser à partir de 2021. « On espère pouvoir sauver 400.000 poules dans les années qui viennent », lance Fabien Sauleman.

Il fait le parallèle entre le segment du sans-abattage et celui du plein air, qui semblait un peu incongru dans les années quatre-vingt mais qui s’impose aujourd’hui. Ce ne sont que les débuts de cette nouvelle filière, mais Poulehouse en est sûr, les consommateurs dont les esprits ont été marqués par les vidéos de L214 sont prêts pour cette transition.

Continuez la lecture

Trending

Copyright © 2019 www.bordeaux24.fr