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justice

Perpignan: Chaque soir, ils frappaient et rackettaient le vendeur de journaux âgé de 77 ans

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JUSTICE Deux hommes ont été condamnés à cinq et deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Perpignan

 

Deux hommes ont été condamnés respectivement à cinq et deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Perpignan. Régulièrement, ils s’introduisaient au domicile d’un homme âgé de 77 ans, vendeur de journaux dans les rues de Perpignan, afin de lui dérober sa recette.

Le premier, condamné à la peine la plus lourde, frappait régulièrement le vieil homme avant de le dépouiller, pendant que le second l’attendait au bas de l’immeuble dans un véhicule.

Arrêtés grâce aux voisins

Alertés par les cris de la victime, les voisins avaient prévenus à plusieurs reprises les forces de l’ordre, arrivés à trois reprises après les faits. Mais ils ont fini par photographier le véhicule. Les policiers ont ainsi pu remonter la piste jusqu’aux deux agresseurs. Les deux condamnés étaient en état de récidive.

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Drogue

Cigarettes: Près d’un fumeur français sur cinq se fournit à l’étranger

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ETUDE Alors que le prix du paquet augmente de façon soutenue en France, depuis 2007, un fumeur français sur cinq s’est procuré son tabac lors de son dernier achat à l’étranger, indique une étude ce mardi. Essentiellement dans les pays frontaliers

 

Un fumeur de cigarettes sur cinq, parmi les adultes, s’est procuré son tabac lors de son dernier achat ailleurs que dans un bureau de tabac en France en 2018, essentiellement dans des pays frontaliers, d’après une étude de Santé publique France publiée mardi.

En 2018, parmi les adultes, 77,8% des fumeurs de cigarettes (en paquets ou roulées) ont déclaré avoir acheté leur tabac dans un bureau de tabac en France lors de leur dernier achat, selon l’étude.

Cette proportion avait légèrement augmenté entre 2014 et 2017 (passant de 78,7% à 81,3%) avant de revenir en 2018 au niveau de 2014.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France en tête

Ils sont 16,4% à avoir fait leur dernier achat dans un pays limitrophe de la France continentale et 1,6% dans des pays non limitrophes, selon cette étude basée sur les enquêtes du Baromètre Santé publique France 2014, 2017 et 2018 en métropole, auprès d’adultes (18-75 ans).

Les achats en duty-free représentaient 2,1% et ceux dans la rue moins de 1%, selon les réponses de personnes interrogées l’an dernier. Les achats sur internet sont quasi inexistants dans les réponses données lors des trois éditions de l’enquête (moins de 0,1%).

En 2018, parmi les adultes, 44,3% des fumeurs de cigarettes ont déclaré avoir acheté du tabac à l’étranger au moins une fois au cours des douze mois précédant l’enquête.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France se distinguent: le taux de ceux qui ont fait leur dernier achat dans un pays limitrophe y avoisine les 50% contre 9% dans l’ensemble des autres régions.

Achats légaux ou contrebande ?

La difficulté à «distinguer achats transfrontaliers légaux et contrebande rend très compliquée l’estimation de la part de cette dernière dans les flux. Elle aurait représenté environ 6% de la quantité de tabac consommée en France en 2010», indiquent les auteurs d’après un travail de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

De façon globale, les niveaux des achats transfrontaliers de tabac semblent similaires en 2014 et 2018 sachant que dans le même temps, la prévalence (fréquence) du tabagisme est passée de 34,1% à 32,0% en France métropolitaine, selon l’étude.

Vers un paquet à dix euros au printemps 2020

En France, le prix annuel moyen du paquet de 20 cigarettes le moins cher est passé de 4,90 euros en 2007 à 6,50 euros en 2014. Il est ensuite resté stable jusqu’aux augmentations de mars 2018 portant le prix du paquet le moins cher à 7,42 euros.

L’objectif annoncé par le gouvernement est d’atteindre le «prix minimal» de 10 euros le paquet de cigarettes en novembre 2020, notent les auteurs.

Mais faute d’une harmonisation des prix dans l’Union européenne, les auteurs jugent «important de mesurer régulièrement des indicateurs» des lieux d’achats.

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Bordeaux

Bordeaux: Trois ex-rugbymen de Grenoble seront jugés pour viol en réunion

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JUSTICE Accusés d’avoir violé une étudiante à Bordeaux un soir de match, trois ex-joueurs de Grenoble seront jugés aux assises. Ils contestent les faits.

 

L’instruction est close et trois ex-joueurs du club de rugby de Grenoble devraient donc jugés devant la Cour d’assises de Gironde pour « viol en réunion ». Le juge d’instruction bordelais chargé de l’affaire a en effet rendu son ordonnance de mise en accusation à l’encontre de Denis Coulson (25 ans), Rory Grice (29 ans) et Loïck Jammes (24 ans).

L’affaire remonte au mois de mars 2017. Les trois rugbymen sont accusés d’avoir violé une étudiante de 21 ans qu’ils avaient ramenée à leur hôtel de Mérignac après un match contre l’Union Bordeaux-Bègles et une soirée bien arrosée.

Une « une instruction exclusivement à charge »

Les joueurs ont toujours affirmé que la jeune femme, qui avait bu, était consentante. L’avocate de Denis Coulson a même dénoncé une « une instruction exclusivement à charge ».

La date du procès​ n’a pas encore été fixée. En attendant les trois rugbymen poursuivent leur carrière. En Pro D2 pour l’Irlandais Denis Coulson et le Néo-Zélandais Rory Grice, respectivement à Carcassonne et Oyonnax, et en Top 14 à Brive pour Loïck Jammes.

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Bordeaux

Bordeaux: Un prof de sport condamné à rembourser plus de 19.000 euros pour avoir dégradé des horodateurs

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JUSTICE Un quinquagénaire a été jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour la dégradation d’horodateurs entre septembre 2018 et juin 2019

 

C’est l’air un peu penaud que Franck Perchicot, professeur d’éducation physique de 57 ans et père de deux enfants, s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, ce mardi. Il comparaissait pour avoir dégradé des horodateurs de la ville de Bordeaux entre septembre 2018 et juin 2019. Le tribunal l’a condamné à réaliser 35 heures de travaux d’intérêt général (TIG) et à verser à la mairie de Bordeaux un peu plus de 19.000 euros au titre du préjudice matériel.

Son avocat maître Christian Blazy est satisfait de la peine mais réfléchit à faire appel en ce qui concerne les réparations, au vu de l’importance de la somme. « 19.000 euros cela correspond à toutes les dégradations de tous les horodateurs de Bordeaux, estime-t-il. Il en a reconnu une trentaine pas 90 ou 120 ». Le conseil estime à 60 euros la remise en état de chaque horodateur par l’enlèvement de la peinture et évalue entre 2.000 à 3.000 euros la somme dont devrait s’acquitter son client.

« Payer pour travailler »

A la barre, le quinquagénaire, qui vit à Bègles, raconte que depuis la gestion du stationnement par une société privée (il y a un an et demi) plutôt que par la police municipale, il a régulièrement des amendes. Une contravention de 35 euros pour un dépassement de deux minutes l’a fait sortir de ses gonds. Il s’estime contraint de « payer pour travailler » puisqu’il doit se déplacer avec son matériel sportif sur différents complexes. Il a alors commencé à recouvrir à l’aide d’une bombe de peinture noire l’affichage des appareils près des lieux où il travaille. « C’est une faute que je regrette amèrement », déclare-t-il au tribunal.

« Ce n’est pas une bêtise ou une faute mais un délit, le reprend la présidente du tribunal Christine Mounier. Dans le sport, on respecte les règles même si on n’est pas d’accord avec elles ». Elle rappelle que c’est un témoin des dégradations qui a relevé et transmis la plaque d’immatriculation du prévenu à la police, déclenchant une enquête. Des investigations et des opérations de filature ont permis de l’interpeller en flagrant délit, le 17 juin dernier, rue Pineau, dans le quartier de la Bastide.

Une trentaine de dégradations reconnues

Sur l’ensemble de la ville, 210 horodateurs ont été dégradés mais seuls 95 sont suspectés d’avoir fait les frais de la bombe de peinture du quinquagénaire. Et lui n’en reconnaît qu’une trentaine. Son avocat pointe le manque de preuves matérielles pour lui attribuer les autres dégradations, réalisées avec d’autres couleurs de peinture ou du silicone.

« Il est attendu un minimum de morale de la part d’un professeur, a lancé la procureure. Il n’est pas admissible de se faire justice soi-même ». Elle avait requis trois mois de sursis avec mise à l’épreuve mais la présidente a choisi de requalifier les faits de « dégradations volontaires de biens privés » en « dommages légers sur du mobilier urbain ». Si les TIG correspondent à l’attente de la défense, elle devrait donc faire appel concernant les réparations conséquentes demandées.

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