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Paris: Une cliente se plaint que l’eau avait un «drôle de goût», on lui avait servi du détergent

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INTOXICATION Un détergent pour lave-vaisselle avait été dilué dans une carafe et servi par erreur à l’une des tables

 

La cliente a cru à un empoisonnement. Alors qu’une employée venait d’apporter une carafe d’eau à sa table, une femme est prise d’un malaise dès la première gorgée ingérée, vendredi, au restaurant Pizza Hut des Halles (Ier arrondissement deParis).

Prise d’une sensation de piqûre, puis de brûlure dans la gorge, la cliente prend peur. Au lieu d’eau, on lui avait servi du détergent, selon une information du Parisien.

La carafe était destinée à la plonge

La cliente s’était plainte que l’eau servie avait un « drôle de goût ». Selon les premiers éléments de l’enquête, une panne de lave-vaisselle serait à l’origine de l’incident. Pour nettoyer les couverts, une employée aurait dilué du détergent pour lave-vaisselle dans une carafe d’eau. Destinée à la plonge, elle aurait été confondue avec les autres carafes par une serveuse et aurait ainsi atterri sur une table.

Les pompiers et les policiers sont rapidement intervenus sur place. Aucune autre victime n’est à déplorer, selon un employé du restaurant.

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AGRICULTURE

Conditions d’élevage, concurrence déloyale… Le Ceta fait trembler les éleveurs bovins français

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AGRICULTURE Les éleveurs bovins français dénoncent des conséquences économiques « désastreuses » qu’aurait le traité commercial UE-Canada qui doit être ratifié ce mercredi à l’Assemblée nationale. Farines animales, antibiotiques, concurrence… Les craintes sont multiples

 

A la veille de la ratification par l’Assemblée nationale du traité commercial UE-Canada, le Ceta, les éleveurs bovins français sont aux abois.

Parmi les principaux sujets d’inquiétude des éleveurs bovins français: voir débarquer dans les assiettes du boeuf canadien nourri aux farines animales et, avec lui, le souvenir de la maladie de la vache folle (ESB).

La crainte des farines animales « non fondée » ?

Pour le ministère de l’Agriculture, cette crainte «n’est pas fondée»: «Quand on parle de farines animales, on fait référence aux farines de ruminants, qui ont été à l’origine de la maladie de la vache folle», estime le ministère, faisant valoir que ces produits sont interdits au Canada.

L’Union européenne les a également bannies, mais ne s’est pas arrêtée là, contrairement au Canada: elle a généralisé l’interdiction à ce qu’on appelle les protéines animales transformées, qui sont aussi des farines animales, mais issues de volailles et de porcs. Pour le ministère, si cette interdiction perdure, c’est pour des raisons d’acceptation des consommateurs, et non de sécurité sanitaire.

« Une incohérence politique terrible » pour la Fédération nationale bovine

L’interdiction avait été prise après la constatation de contaminations croisées entre les farines de ruminants à l’origine de l’ESB et les farines de porcs et de volailles qui pouvaient être transportées dans les mêmes camions. Mais le ministère affirme que Canadiens comme Européens ont «sécurisé leur circuit de distribution».

«Avant même de savoir si on les réintroduit en Europe, on est prêt à rouvrir notre marché à des viandes issues d’animaux nourris avec des farines animales», s’alarme néanmoins Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine (FNB), qui dénonce une «incohérence politique terrible». D’autant plus criante, selon lui, dans le contexte de montée en gamme de l’agriculture française après les Etats généraux de l’alimentation. Pour Bruno Dufayet, «le risque de contamination croisée est toujours présent».

La crainte aussi des bêtes dopées aux antibiotiques

Les éleveurs français s’inquiètent également de l’utilisation, outre-Atlantique, d’antibiotiques comme activateurs de croissance. Une pratique qui concerne, selon le ministère «l’ensemble des pays tiers qui fournissent l’UE en viande».

A moyen terme, l’Europe pourrait légiférer sur le sujet: un règlement décidé par le Parlement européen et le Conseil, publié début 2019, «demande à la Commission de prendre des dispositions visant à interdire l’importation à partir de pays tiers qui continuent à autoriser les antibiotiques comme promoteurs de croissance», selon le ministère, qui table sur une entrée en vigueur en janvier 2022.

Ce texte est jugé «très bon» par les éleveurs. Seul hic, «l’acte délégué pour le mettre en place n’est pas sorti: ça veut dire que d’ici 2022, on va pouvoir importer sans protéger des antibiotiques», estime Bruno Dufayet. Si le texte n’est pas encore devenu effectif, selon lui, c’est parce que l’Europe craint de se faire taper sur les doigts par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), comme dans le dossier du boeuf aux hormones, dans lequel l’OMC avait finalement donné gain de cause aux Etats-Unis.

Un marché déstabilisé à moyen terme

Les éleveurs bovins n’ont de cesse de dénoncer des conséquences économiques désastreuses pour leur filière, compte tenu des contingents de boeuf que pourront exporter les Canadiens. Le ministère fait valoir qu’alors que le Ceta est déjà entré en vigueur il y a bientôt deux ans à titre provisoire, la France a importé seulement 119 tonnes équivalent carcasse de bovins canadiens en 2018. A l’échelle de l’Europe, selon des chiffres canadiens, le pays nord-américain n’a exporté que 1.000 tonnes de viande de boeuf, soit à peine 2% du quota accordé par le Ceta.

«On savait très bien qu’il leur fallait un certain temps pour s’adapter à produire sans hormones», explique toutefois à l’AFP Bruno Dufayet. D’autant plus que la diminution des droits de douanes est progressive sur cinq ans, soit autant d’années pour s’adapter aux demandes de l’Europe.

«Ce qui va arriver sur le marché, c’est uniquement les morceaux nobles. Ils vont venir se positionner sur le segment le plus rémunérateur, l’aloyau», déplore l’éleveur auvergnat. Un segment de 400.000 tonnes de viande en Europe, susceptible d’être fragilisé par l’arrivée d’un contingent de 65.000 tonnes de boeuf canadien, tel que prévu par l’accord.

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Bordeaux

Mercato Bordeaux: Jules Koundé à Séville, grosse perte sportive ou une belle vente pour les Girondins?

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FOOTBALL Le jeune défenseur s’est engagé ce mercredi pour cinq ans avec le club andalou

 

C’est l’éternel dilemme quand un jeune joueur français à fort potentiel est sollicité par un gros club étranger. Faut-il tout faire pour le garder quitte à refuser des offres conséquentes ou se résigner à accepter quitte à perdre l’un des meilleurs joueurs de son équipe, voire le meilleur ? On ne trahira pas de secret en affirmant que l’entraîneur vote souvent pour la première option et que le propriétaire soutient toujours la seconde.

Jules Koundé a dit au revoir à ses anciens coéquipiers ce mardi avant de s'engager avec Séville.
Jules Koundé a dit au revoir à ses anciens coéquipiers ce mardi avant de s’engager avec Séville. – NICOLAS TUCAT / AFP

Aujourd’hui, le transfert du prometteur défenseur des Girondins, Jules Koundé, à Séville pour 25 millions d’euros et un pourcentage à la revente, rentre dans ce cadre. En effet, cette question, Hugo Varela, Eduardo Macia et Paulo Sousa ont dû forcément se la poser d’autant plus que « la vente du joueur n’était pas prévue » si l’on en croit le directeur du recrutement espagnol. D’ailleurs dans un premier temps, le club a repoussé les offres du club andalou dont une de 20 millions d’euros.

Pilier de l’équipe et digne représentant de la formation

Il faut dire que Jules Koundé n’était pas devenu n’importe qui en l’espace d’un an. Depuis son premier match avec l’équipe professionnelle en janvier 2018, il était tout simplement le joueur de l’effectif le plus utilisé avec son gardien de but et capitaine, Benoît Costil. Il avait disputé 55 des 57 derniers matchs de Ligue 1. Et peu importe l’entraîneur (Gourvennec, Poyet, Bedouet ou Sousa). « Malgré son jeune âge et les difficultés du club à répétition, il a tenu la baraque et ça, ça veut dire quelque chose. Il a un très gros potentiel », confie un ancien entraîneur de notre championnat.

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Sevilla Fútbol Club

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Le nouvel entraîneur portugais des Girondins l’avait même installé comme la pierre angulaire de sa défense modulable (arrière droit en phase défensive et troisième central en attaque). Une décision qui n’a pas aidé Jules Koundé, souvent perdu et auteur de quelques boulettes en fin de saison. Malgré ces petites erreurs, c’est une perte importante sur le terrain mais aussi en termes d’image. Issu du centre de formation, le Girondin à la tête bien faite symbolisait la réussite du club à ce niveau-là.

Deuxième plus gros transfert de l’histoire du club

Mais le football reste un business. Il l’est même de plus en plus. Il faut donc bien sûr faire avec le compte en banque en particulier pour les nouveaux propriétaires américains des Girondins qui vivent à crédit. Et quand Séville est revenu à la charge avec une proposition de 25 millions d’euros… Dur, très dur de dire non. Encore plus pour un joueur qui n’a qu’un an et demi de Ligue 1 dans les jambes et qui n’a pas confirmé tout son potentiel lors de sa deuxième saison. Ce transfert de 25 millions d’euros, c’est tout de même :

  • Le deuxième plus gros transfert de l’histoire des Girondins de Bordeaux après celui de Malcom au Barça (41 millions euros).
  • Le plus gros transfert de l’histoire du FC Séville.

Et pour la petite histoire, c’est aussi une année de budget pour le petit club de La Brède en Gironde comme le précise Sud Ouest. Celui-ci va toucher environ 200.000 d’indemnités de formation.

Clement Carpentier@clementcarpet

🔴⚽️Jules Koundé @jkeey4 au @SevillaFC pour 2⃣5⃣ millions d’euros, c’est pour les @girondins (n’hésitez pas à commenter) :

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« Franchement, si c’est vraiment le bon montant, c’est incontestablement une bonne affaire financière. Après la perte sportive, ça dépend de la manière dont vous allez utiliser l’argent. Si c’est pour prendre de bons joueurs, il n’y a pas de problème. Mais, j’ai comme un doute… », glisse à 20 Minutes un dirigeant français proche du club. En effet, la stratégie du club ne va pas changer du jour au lendemain.

Ça ne change rien au dossier Koscielny

Le symbole de cela, c’est la succession du jeune Bordelais et la possible venue de Laurent Koscielny selon L’Equipe. « Le dossier Koscielny n’a rien à voir avec le départ de Jules Koundé. Les discussions ne datent pas d’hier mais depuis bien plus longtemps », explique aujourd’hui un proche du dossier. Reste que cet argent pourrait tout de même aider à l’arrivée de l’international français. Avant de savoir s’il sera libéré de sa dernière année de contrat par Arsenal, il faut parler salaire. Et là, ça peut faire mal à la tête.

Selon plusieurs sources, Laurent Koscielny percevrait actuellement un salaire de 4,4 millions d’euros à l’année. C’est-à-dire, plus de 365.000 euros par mois. A titre de comparaison, la saison dernière, le joueur le mieux payé de l’effectif bordelais était Yann Karamoh avec un salaire mensuel de 210.000 euros. Autant dire qu’il y a un fossé…

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AGRICULTURE

Gironde: Pour être «un petit peu plus futé», un traiteur installe un potager et un poulailler à côté de son labo de cuisine

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INTERVIEW 20 Minutes a rencontré Philippe Capdevielle, traiteur bordelais moyenne et haute gamme, qui a utilisé les espaces autour de son entreprise pour planter des fruits, des légumes et des aromates.

 

Chez le traiteur bordelais Capdevielle, c’est dès le parking que la moindre parcelle de vert est rentabilisée. Le long des places de stationnement se trouvent des rangs d’arbres à kiwis et devant l’entrée, de grandes jardinières en bois accueillent toutes sortes d’herbes aromatiques. Philippe Capdevielle, le maître des lieux, a lancé son entreprise de traiteur moyenne et haute gamme en 1989 et emploie aujourd’hui 39 personnes, pour un chiffre d’affaires qui s’établit à 4,5 millions d’euros. Sur le nouveau site de la société, à Bruges, près de Bordeaux, il s’est lancé avec son équipe dans la création d’un potager et a même installé un poulailler. 20 Minutes a eu le droit à une visite guidée.

Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l'avant du bâtiment, installé à Bruges.
Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l’avant du bâtiment, installé à Bruges. – E.Provenzano / 20 Minutes

D’où vient cette idée d’un potager ?

Avec 7.000 m2 de labo on avait encore de l’espace vert alors, au lieu d’être obligé de le tondre et d’arroser pour rien, on s’est dit que, pour être un peu plus futé, on pourrait utiliser nos déchets pour un jardin. Au départ les 2.500 m2 de potager ne devaient servir qu’à approvisionner les employés en fruits et légumes, mais finalement quitte à le faire on s’est dit autant en faire profiter les clients. Pour la conception, je me suis fait aider par un architecte urbain et ma fille, Léa, qui s’occupe de potagers au Sénégal. Une personne est chargée de l’entretien du jardin et du matériel de l’entreprise.

Vous vous servez de beaucoup d’herbes aromatiques dans votre activité ?

On a des notes impressionnantes pour les herbes et fleurs comestibles et en plus certaines sont lyophilisées quand on les reçoit. Alors on a décidé de faire directement nos jus et il faut dire aussi qu’une herbe coupée fraîche n’a pas le même goût qu’une qui sort du frigo. On a dix sortes de menthe, du persil, de l’estragon, de la coriandre, de la plante à huître (dont les feuilles coûtent très cher dans le commerce).

Avec ce potager, les cuisiniers savent pourquoi ils trient les déchets (utilisés comme compost ou donnés aux poules) et ils ont le confort d’avoir un accès direct au produit. On a aussi neuf sortes de basilic, des poivrons, de la ciboulette, des fleurs pour décorer, des tomates cerise auxquelles on a associé du basilic pour repousser les insectes et de la menthe dans les fraises, pour la même raison.

Qu’avez-vous privilégié dans vos plants ?

On a mis des haies comestibles à cet endroit (le long du chemin qui mène au potager) on a des groseilles, des mûres mais on a un peu de mal avec les framboises (un peu jaunies). Ce n’est pas grave, c’est le risque.

On est obligés dans notre métier d’avoir un laboratoire high-tech aux normes, c’est très compliqué. Alors à côté, il y a la vie : ici ce sont des légumes qui poussent naturellement et pas en batterie. Je ne cherche pas à être autonome mais à utiliser ce que j’ai autour de moi en étant moins bête. Le personnel repart avec des légumes frais, et du coup, je me dis qu’il peut y avoir une certaine tolérance de la famille si de temps en temps, leurs conjoints ou conjointes rentrent plus tard.

Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues.
Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues. – E.Provenzano / 20 Minutes

Ici ce sont des tomates suspendues ?

Oui on s’amuse un peu. On a travaillé avec le conservatoire des tomates pour planter dix variétés anciennes et au total on en a dix-huit sortes. On pourra prochainement proposer à nos clients un bar à tomates et basilic de notre jardin, dans un kiosque qu’on va installer au milieu du potager. On fera aussi des tartes aux fruits frais à déguster sur place.

Ici ce sont des piments d’Espelette et on pourra faire notre propre poudre. Les salades, on ne les a pas assez écartées… Mais ici on aura du céleri et des artichauts. On a planté des arbres fruitiers, mais pour récolter il faudra patienter cinq à six ans.

Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d'offrir des œufs aux employés.
Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d’offrir des œufs aux employés. – E.Provenzano / 20 Minutes

Quelle est la fonction du poulailler ?

Les restes non carnés, on va les donner aux neuf poules de notre poulailler, toutes parrainées par des membres du personnel. Et, tous les jours, un employé part avec six œufs. On ne peut pas les utiliser pour cuisiner car les normes nous en empêchent (et de toute façon la quantité fournie est ridicule par rapport aux besoins).

Vous gardez un peu de place entre le verger et le poulailler, vous avez un projet ?

On aimerait y installer une serre avec des fleurs en pot qu’on pourrait transporter sur nos prestations avec des cache-pots, c’est un peu stupide d’avoir des fleurs coupées. On va faire évoluer les choses au fur et à mesure. On essaye simplement de faire un peu mieux à notre échelle, on n’est pas du tout des rois de l’écologie.

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