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Paris: Deux mois après l’incendie de Notre-Dame, une messe sera célébrée dans la cathédrale

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RELIGION Seule une vingtaine de personnes pourront assister à cette messe pour des raisons de sécurité

 

Deux mois jour pour jour après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, une messe sera célébrée samedi en fin de journée par l’archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit, a indiqué ce mardi le diocèse. Et de préciser qu’elle « aura lieu dans la chapelle axiale, avec un nombre restreint de personnes, pour des raisons évidentes de sécurité ». Une vingtaine de personnes sont prévues, dont des prêtres et chanoines de la cathédrale.

La date a été choisie ce week-end-là, car il s’agit de la fête de la Dédicace, fête qui commémore la consécration de l’autel de la cathédrale, sorte d’anniversaire, qui a lieu habituellement le 16 juin. Cette messe « sera diffusée par une chaîne de télévision », de manière à ce que les « chrétiens puissent y participer et communier. »

 

Vers une réouverture du parvis ?

Le diocèse attend par ailleurs la réponse des autorités civiles quant à la possibilité de rouvrir au public, ou pas, le parvis du monument. Si les autorités civiles donnaient leur feu vert, « il serait, dans ce cas, envisagé de célébrer les vêpres », la prière du soir, avant la messe, « sur le parvis », selon le diocèse.

De même, en cas d’autorisation de la préfecture, un sanctuaire marial, abritant sous une tente une reproduction de la « Vierge Marie au pilier », pourra être installé sur le parvis, pour les pèlerins, les prêtres. C’est un vœu cher du recteur de la cathédrale, Mgr Patrick Chauvet depuis l’incendie, qui avait même parlé de « cathédrale éphémère ».

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Bordeaux

Bordeaux : La Métropole veut proposer un accès à l’eau pour les squats installés sur ses terrains

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SOCIAL Alors que l’association Dynam’eau installe des raccordements au réseau d’eau sur les squats de l’agglomération bordelaise depuis quatre ans, la Métropole vient de s’engager à les développer sur les sites dont elle est propriétaire…

 

« Le président de Bordeaux métropole a pris un engagement fin mai 2019 pour qu’il y ait de l’eau dans tous les squats, en commençant par les sites lui appartenant », se félicite Maxime Ghesquière, président de Dynam’eau. Cette association œuvre depuis quatre ans dans l’agglomération pour apporter de l’eau et proposer des sanitaires aux occupants des squats.

Et, sur ce sujet sensible, elle a été confrontée au « millefeuille institutionnel », explique son président, puisque à différents niveaux il implique les communes, la métropole, le conseil départemental, la préfecture, l’agence de l’eau, l’Agence régionale de Santé etc. Elle se réjouit donc qu’une étape ait été franchie avec la création d’une Mission squat pour avancer sur le sujet.

Chaque cas est particulier

« On estime que l’eau est un élément de vie et de survie qui doit être apporté immédiatement, souligne Jean Touzeau, chargé de la délégation habitat, logement et politique de la ville à la Métropole. Il faut faire évoluer les choses quand cela est possible, en respectant les lois de la République. » Comprenez, en respectant les compétences de chacun des acteurs.

Même sur un terrain appartenant à la métropole, il faut par exemple l’accord préalable de la commune concernée pour l’installation du raccordement à l’eau. « L’installation se fera en fonction de chaque situation du terrain (bien privé, bien métropolitain, bien communal…) et aussi en fonction des occupants en situation irrégulière ou pas », précise Jean Touzeau.

Ce sont les services internes de la Métropole qui vont s’occuper des raccordements, sans faire appel à l’association Dynam’eau « Je trouve ça malheureux qu’on ne soit pas associés, car on a une connaissance du milieu et on a créé un comité de gestion de l’eau sur plusieurs sites, regrette Maxime Ghesquière. Mais, tant mieux s’il y a une volonté de faire avancer les choses, si l’on ne devait être que des lanceurs d’alerte sur le sujet, c’est déjà très bien ». « On s’appuie sur l’expérience de tous », nuance Jean Touzeau.

Un travail de médiation à prévoir

L’association est déjà intervenue sur une vingtaine de squats de la métropole, elle en gère encore deux aujourd’hui, et prévient : apporter de l’eau dans ces lieux, ce n’est pas aussi facile que d’installer un tuyau. Il faut prévoir le nécessaire pour l’évacuation, accompagner les occupants, prévenir les déperditions d’eau etc. « Il faut expliquer aux gens d’où vient l’eau, où elle va, qu’elle n’est pas gratuite et ce dès leur arrivée, détaille le président de Dynam’eau. Il faut aussi qu’un tour régulier des installations soit fait pour l’entretien ».

L’installation de l’accès à l’eau est « en cours » sur les différents squats de l’agglomération. Et, une des premières difficultés va être de les identifier puisque les bâtiments abandonnés et occupés temporairement ne sont pas tous recensés. Une autre difficulté est la durée de vie moyenne d’un squat, qui s’établit entre trois et six mois. L’estimation basse fait état de 2.000 personnes vivant dans des squats sur la métropole bordelaise mais le chiffre de 4.000 est avancé par certaines structures. Dans les squats, un tiers des occupants sont des enfants.

« La métropole a un rôle de facilitateur, d’accompagnateur de situations dramatiques mais n’a pas la compétence de régler la problématique des squats », tient à préciser Jean Touzeau.

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AGRICULTURE

Pas-de-Calais : Les « foulées naturistes de Berck » n’auront pas lieu

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NATURISME L’organisation n’avait pas anticipé l’engouement autour de cet événement

 

Jeudi soir, les organisateurs des premières « Foulées naturistes de Berck » ont annoncé l’annulation de cet événement qui devait se dérouler dimanche 22 septembre. L’Association gymnique amicale du Boulonnais à la Somme (Agabs), qui a porté le projet, avance des « raisons administratives ».

La publication annonçant les « Foulées naturistes de Berck » avait été faite sur la page Facebook de l’association Agabs​, fin août. A la base, le nombre de participants avait été fixé à 60 et les volontaires devaient s’inscrire avant le 10 septembre pour participer à ce « footing en commun » de 6 km sur la plage naturiste de Berck.

Un succès inattendu qui cause la perte des « Foulées »

Mais, contre toute attente de la part des organisateurs, l’événement a suscité un engouement spectaculaire. « Nous avons été débordés. Deux jours après l’annonce sur le site de l’Agabs, l’affiche de l’événement avait déjà été vue par plus de 500.000 personnes sur les réseaux sociaux », avait déclaré à 20 Minutes Philippe Lehembre, président des Hauts-de-France naturistes.

Ce qui devait être une course en petit comité a pris une tout autre ampleur nécessitant des démarches particulières : « Le délai imparti pour monter le dossier était court, mais nous pensions y arriver. C’était sans compter sur la lourdeur des autorisations nécessaires à obtenir pour organiser un tel événement », a déploré l’association.

Faute d’avoir obtenu le feu vert de l’administration, l’Agabs a décidé de « reprogrammer la course à la prochaine belle saison ».

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Bordeaux

Gironde : Un ouvrier décède sur un chantier de construction près de Bordeaux

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FAITS DIVERS Un ouvrier en menuiserie, âgé de 51 ans, a perdu la vie sur un chantier immobilier en cours au Bouscat, près de Bordeaux…

 

Ce mardi en fin de matinée, un ouvrier en menuiserie, âgé de 51 ans, est décédé sur le chantier de construction sur lequel il travaillait avenue de la Libération au Bouscat.

Selon les premiers éléments mais qui restent à confirmer, il aurait reçu une lourde charge au niveau de la tête. Les pompiers contactés à 10 h 49 et appuyés par le SMUR n’ont malheureusement rien pu faire, il serait mort sur le coup. La police a été chargée d’une enquête pour déterminer dans quelles circonstances l’accident a eu lieu et si toutes les obligations de sécurité étaient remplies.

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