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ECONOMIE

Nouvelle Aquitaine: Attention à l’arnaque portant sur des travaux de raccordement à la fibre optique

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VIGILANCE Des structures qui se font passer pour des agences de la Région Nouvelle Aquitaine démarchent des entreprises ou institutions

 
20 Minutes

La Région Nouvelle-Aquitaine alerte ce mercredi sur une arnaque en cours concernant leraccordement à la fibre optique. De nombreuses entreprises et établissements publics ont en effet reçu « des fax intempestifs ou des messages électroniques » proposant des travaux de raccordement à la fibre.

« Les structures derrière les fax émis se font passer pour des agences de la Région ou financées par elle, et affichent le logo de l’institution (…) Or il n’en est rien : la Région Nouvelle-Aquitaine est totalement étrangère à ces démarchages et n’a confié aucune prestation de ce type à une quelconque société. Aussi, elle dénonce ces méthodes et lance un appel à la plus grande vigilance. »

Plainte contre X

L’auteur de ces agissements « recommande aux destinataires de prendre contact avec lui pour bénéficier de ses conseils au sujet d’une mise à niveau urgente de ses outils informatiques et télécoms. »

La Région a porté plainte contre X pour escroquerie, usurpation d’identité et contrefaçon

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ECONOMIE

Vie professionnelle: un entretien pour faire le point sur son parcours avec son boss

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EMPLOI Que ce soit pour évaluer leur travail ou être accompagnés dans leurs perspectives d’évolution, les salariés doivent périodiquement faire le bilan avec leur employeur

 

Rien n’est jamais gravé dans le marbre. Les missions et la charge de travail évoluent au gré des allées et venues des clients et des projets, de même que les aspirations des employés peuvent changer. C’est pourquoi il est essentiel de faire de temps en temps le point avec son chef. C’est d’ailleurs une obligation légale.

Un bilan incontournable

Le législateur impose aux employeurs d’organiser un entretien professionnel individuel avec l’ensemble de leurs salariés de façon périodique. CDI, CDD, contrat aidé ou temporaire, temps plein ou partiel, tout le monde est concerné et ce, peu importe le secteur d’activité. Et pour cause, puisque l’objectif de ce tête-à-tête est d’accompagner les employés dans leurs perspectives d’évolution, mais aussi d’identifier leurs besoins en termes de formation.

En pratique, c’est donc le moment de faire un petit bilan de son parcours et de parler par exemple d’une éventuelle promotion ou d’un changement de poste en fonction de ses qualifications, de ses envies et bien entendu des besoins de la société. Le contenu spécifique peut être précisé par convention ou accord collectif.

L’impératif de formation

Pas question de plaisanter avec le timing. La loi impose que cet entretien professionnel ait lieu tous les deux ans et ce, à partir de l’entrée des salariés dans l’entreprise. En outre, ce point d’étape doit être systématiquement proposé à tout employé qui a été absent pendant longtemps, à la suite d’un congé de maternité, de paternité, un arrêt maladie de plus de six mois, un congé sabbatique…

Ce rendez-vous doit permettre de faire un état des lieux récapitulatif de son parcours tous les six ans. Il s’agit alors de vérifier d’avoir bien bénéficié des entretiens prévus et que l’employé a bien suivi au moins une action de formation, acquis des éléments de certification professionnelle et profité d’une progression salariale ou professionnelle durant cette période. Un compte rendu écrit doit également être remis. Bémol : seules les entreprises d’au moins 50 salariés sont sanctionnées en cas de non-respect de ces obligations. À défaut d’entretien et d’au moins une action de formation, elles doivent alors créditer le compte personnel de formation des employés de 3.000 euros.

L’évaluation annuelle facultative

En dehors de ces impératifs légaux, le patron est en droit d’évaluer le travail de son employé. Cette faculté est parfois même encadrée par une convention collective. Dès lors qu’une évaluation professionnelle est mise en place, elle s’impose à l’ensemble des salariés de l’entreprise.

Elle peut en revanche prendre plusieurs formes, comme un système de notation ou une répartition des employés en différentes catégories. Le plus souvent, c’est toutefois un entretien annuel avec le supérieur hiérarchique qui est instauré. Il s’agit alors de faire le point sur le travail accompli et la réalisation des objectifs qui ont été assignés. Mais si de bons résultats peuvent susciter une promotion, une mauvaise évaluation ne saurait justifier une rétrogradation ou une baisse de salaire. Elle peut cependant s’ajouter à d’autres éléments dans le cadre d’un licenciement pour insuffisance professionnelle

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ECONOMIE

Vous êtes salariés chez Amazon? Racontez-nous vos conditions de travail

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VOUS TEMOIGNEZ Des milliers d’employés du géant américain dénoncent la manière dont ils sont traités

 

Amazon, le géant aux 233 milliards de dollars de chiffre d’affaires, fait-il « des promos sur le dos des salaires » ? C’est ce que pensent plusieurs milliers d’employés de l’entreprise américaine. Lundi, ils se sont mobilisés un peu partout dans le monde pour alerter sur leurs conditions de travail.

« Nous avons reçu des informations horrifiantes sur des employés obligés d’uriner dans des bouteilles en plastique faute de pouvoir aller aux toilettes ou sur des femmes enceintes forcées de rester debout », a écrit dans un communiqué le syndicat britannique GMB.

Le « tracking dénoncé »

Outre les cadences jugées trop rapides, les employés dénoncent aussi des méthodes contestées de « tracking » (contrôle du temps de travail et des performances) ou la suppression des pauses. De son côté, Amazon affirme être un « employeur honnête » et précise par exemple qu’en Allemagne, les salaires « sont au plus haut de ce qui est payé pour des emplois comparables ».

Vous êtes salariés d’Amazon ? Votre témoignage nous intéresse. Comment jugez-vous vos conditions de travail ? Votre salaire ? Avez-vous eu affaire aux exemples évoqués ci-dessus (plus de pause, contrôle permanent, etc) ? Avez-vous envisagé de quitter l’entreprise, ou au contraire, estimez-vous qu’elle vous permet de progresser dans votre carrière ?

Pour témoigner, rien de plus simple, il vous suffit de compléter le formulaire ci-dessous. Vos réponses seront bien sûr anonymes.

  • Témoignage
  • Conditions de travail
  • Amazon
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Bordeaux

Le groupe de presse «Sud Ouest» annonce la suppression de 132 postes via des départs volontaires

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MEDIAS Le groupe Sud Ouest a annoncé mercredi un plan de départs volontaires portant sur 132 postes, dont 18 journalistes

 

« Mettre plus de force sur le numérique ». C’est l’objectif du groupe Sud Ouest, éditeur duquotidien régional éponyme et de quatre autres quotidiens payants, qui a annoncé mercredi un plan de départs volontaires portant sur 132 postes. Dévoilé lors d’un Comité social et économique (CSE) exceptionnel, il concerne 18 postes de journalistes et prévoit la fermeture de l’agence locale d’Angoulême du quotidien sans remettre en cause l’existence de son édition charentaise.

Patrick Venries, le président du directoire du GSO justifie cette réduction de la masse salariale par le fait que les activités « liées uniquement au papier [la fabrication, l’impression et la distribution du journal] doivent trouver un équilibre économique qui n’est pas atteint aujourd’hui ».

Départs effectifs à l’été 2020

« La raison de ce plan stratégique [2019/2023], c’est que, à l’échéance de 18 mois, si nous ne faisons pas des économies de masse salariale, nous ne passerons pas l’année 2021 », souligne Patrick Venries qui voudrait démarrer les négociations du plan en septembre pour que les suppressions de postes soient effectives à l’été 2020.

La CGT n’a pas encore réagi à cette annonce. « Dix-huit postes de journaliste supprimés, c’est beaucoup », relève de son côté Catherine Methon, déléguée SNJ (majoritaire) du collège journalistes. La syndicaliste veut, parallèlement au plan, se battre pour la « déprécarisation de la rédaction » qui compte 70 CDD.

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