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Sante

Nice: La ville lance des formations pour se «démoustiquer» juste avant l’été

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SANTE La commune organise des ateliers de formation pour faire face au moustique tigre, en retard cette année, mais vecteur de maladies

 

En l’espace de dix ans, le moustique tigre est devenu « l’ennemi public numéro 1 ». Et il ruse pour gâcher les étés des Azuréens. A tel point que la ville de Nice anime des ateliers de formation pour les responsables de la commune.

La ville prend les devants. Car cette année, le moustique n’a pas encore pointé le bout de son dard. « Le moustique est en retard. Nous n’avons pas les nuisances habituelles. Il fait froid et les larves ne se développent pas encore, explique Bernard Cadiou, responsable de l’Entente interdépartementale de démoustication du littoral (EID) Méditerranée. C’est une bonne nouvelle. Mais, comme d’habitude, il est imprévisible. »

Couvrir les cuves d’eau et curer les écoulements

Le moment parfait pour adopter les bonnes habitudes. Car, plus que les piqûres, le moustique tigre peut être vecteur de maladies comme le chikungunya, la dengue et le virus Zika.

Ainsi, douze référents des services éducation, jeunesse, développement durable et espaces verts se forment au Mouskit, un kit pédagogique pour apprendre les gestes de prévention : vider tous les récipients, couvrir les cuves d’eau, curer les écoulements et entretenir son jardin.

« Un environnement sécurisé »

« Ces responsables sont des personnes relais. Elles formeront ensuite des enfants et des ados entre 9 et 15 ans pour leur donner les bonnes habitudes et le bon comportement à adopter face au moustique. Tout en évitant le caractère anxiogène et en insistant sur les moyens pour se protéger, anticipe Chantal Patuano, directrice du comité départemental d’éducation pour la santé. C’est la saison où il faut agir. »

Ces actions parlent à Cédric Guillot. Ce responsable d’un service jeunesse a repéré de l’eau stagnante sur son lieu de travail. « On va pouvoir créer un environnement sécurisé et avoir accès à des outils pour partager cette lutte contre le moustique », espère-t-il. En 2018, la ville de Nice avait procédé à 727 démoustications sur son territoire.

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Bordeaux

Infanticide de Barsac: Le ministère public demande que l’accusée soit reconnue irresponsable pénalement

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JUSTICE Deux psychiatres ont estimé qu’Aurélie Coulon, jugée depuis mardi devant la Cour d’Assises de la Gironde pour avoir tué d’un coup de carabine sa fille de 9 ans, souffre d’une maladie mentale 

 

Jeudi après-midi, l’avocat général Eric Seguin a demandé que soit reconnue pénalement irresponsable, qu’Aurélie Coulon, 37 ans. Cette mère est jugée depuis mardi devant la Cour d’Assises de la Gironde pour avoir tué sa fille de 9 ans d’un coup de carabine, le 9 mars 2015 sur un bord de route à Barsac. Elle avait également tiré, sans le blesser, en direction d’un automobiliste pour prendre sa voiture alors qu’elle venait de tomber en panne d’essence.

« Votre cour devra constater qu’elle [Aurélie Coulon] avait son discernement aboli au moment des faits et vous rendrez une décision d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental », a déclaré le magistrat dans son réquisitoire, disant se rallier à l’avis de deux psychiatres qui considèrent l’existence d’une maladie mentale. Quatre autres psychiatres ont retenu, eux, l’altération du discernement d’Aurélie Coulon, ce qui n’empêche pas une condamnation pénale. Sommée de s’expliquer sur les faits mercredi, elle avait assuré ne pas se souvenir d’avoir tiré sur sa fille et tous les témoins la décrivent comme très agitée voire hystérique.

L’avocat général, qui a estimé que la mère avait bien tué sa petite Manon, et qu’il ne s’agissait pas d’un accident, a sévèrement interpellé l’accusée, lui reprochant notamment de ne pas avoir eu un mot envers le père de la fillette, dont elle était séparée au moment des faits : « Vous êtes très égocentrée, vous êtes la seule à compter à vos yeux, vous êtes passée à côté de votre procès ». Sédatée depuis les faits, la jeune femme avait néanmoins regretté à la barre la douleur qu’elle infligeait aux proches de Manon. Disant ne pas pouvoir se pardonner elle-même, elle espérait néanmoins qu’ils puissent un jour lui pardonner.

Un acte pour « venger la petite fille qu’elle était »

L’accusée, incarcérée après avoir fait des séjours en soins psychiatriques, a expliqué qu’elle avait pris sa voiture pour aller tuer son propre père, en banlieue de Bordeaux, après avoir découvert des « traces de sang » sur la culotte de sa fille, qui passait un week-end sur deux chez son père. Ces soupçons d’abus sexuels ont renvoyé Aurélie Coulon, abondante consommatrice de cannabis (dont la veille au soir du drame) à des abus sexuels de sa propre enfance, notamment par son père à partir de 7-8 ans. Des accusations que ce dernier a toutefois démenti formellement au procès.

Selon Aurélie Coulon, qui a assuré que le cannabis avait aboli son discernement, c’est la réminiscence de ce que son père lui a fait subir enfant qui l’a convaincue de prendre sa voiture et d’aller tuer ce dernier. La panne d’essence fait dérailler ce projet. Si elle a tiré sur sa propre fille, « accidentellement » selon elle, c’est pour « venger la petite fille qu’elle était » selon des extraits d’expertises.

« Elle donne l’impression d’être la victime dans ce dossier », a regretté maître Christian Dubarry, avocat du père de Manon, partie civile. « C’est jamais elle, toujours les autres. Jamais elle ne s’est dit qu’elle était responsable de la mort de Manon. »

Le verdict doit être rendu ce vendredi.

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Bordeaux

Bordeaux: La moitié des urgences d’un hôpital en arrêt maladie

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SANTE Aux urgences de Saint-André, un des sites du CHU de Bordeaux, huit infirmiers sur 13 et six des 10 aides-soignants étaient en arrêt maladie, ce mercredi

 

Mercredi très difficile pour les urgences de l’hôpital Saint-André de Bordeaux. Plus de la moitié des aides-soignantes et infirmières du service n’ont pu assurer mercredi leur travail « pour raisons de santé », a-t-on appris auprès du collectif Inter-Urgences qui a dénoncé un « sous-effectif quasi quotidien ».

« En grève depuis un mois déjà, les paramédicaux de Saint-André dénoncent un sous-effectif quasi quotidien. L’effectif minimum n’étant que rarement atteint malgré les assignations, la direction pallie le problème par le recours à des professionnels extérieurs, non habitués aux spécificités du service », a expliqué le collectif dans un communiqué.

« Les agents s’épuisent chaque jour à prendre en charge dans des conditions anormales les patients, et ce depuis trop longtemps. La ministre de la Santé Agnès Buzyn comme la direction de l’hôpital entend manifestement garder un cap mortifère et laisser la situation pourrir », a-t-il poursuivi. « Après les services d’urgences de Lons-le-Saunier, Saint-Antoine, Châlon-sur-Saône ou encore Lariboisière, les soignants sont dans l’incapacité d’assurer le travail », selon le collectif.

« Les collègues craquent les uns après les autres »

Aux urgences de Saint-André, un des sites du CHU de Bordeaux, huit infirmiers sur les 13 nécessaires chaque jour étaient en arrêt maladie mercredi. Pour les aides-soignants, six étaient en arrêt, alors qu’ils devraient être 10, selon une aide soignante membre du collectif, qui ne souhaite pas être nommée.

« Depuis 15 jours, les collègues craquent les uns après les autres. En plus, on a eu une vague ces dernières semaines d’accidents du travail. L’une s’est blessée avec un brancard, une autre s’est arrêtée en burn-out… », a-t-elle dénoncé.

« C’est l’aboutissement d’un processus qui dure depuis longtemps. […] Ça fait plus de trois ans qu’on est dans une démarche d’alerte. Les conditions de travail se sont dégradées à partir de 2013 lorsque les départs n’ont pas été remplacés. On a perdu une équipe de 10 infirmiers en 10 ans », a-t-elle précisé.

Un mouvement national a démarré il y a près de trois mois et est suivi par quelque 80 services d’urgences dans toute la France, selon Inter-Urgences.

La direction du CHU de Bordeaux n’a pu être jointe.

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INSOLITE

Paris: Deux mois après l’incendie de Notre-Dame, une messe sera célébrée dans la cathédrale

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RELIGION Seule une vingtaine de personnes pourront assister à cette messe pour des raisons de sécurité

 

Deux mois jour pour jour après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, une messe sera célébrée samedi en fin de journée par l’archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit, a indiqué ce mardi le diocèse. Et de préciser qu’elle « aura lieu dans la chapelle axiale, avec un nombre restreint de personnes, pour des raisons évidentes de sécurité ». Une vingtaine de personnes sont prévues, dont des prêtres et chanoines de la cathédrale.

La date a été choisie ce week-end-là, car il s’agit de la fête de la Dédicace, fête qui commémore la consécration de l’autel de la cathédrale, sorte d’anniversaire, qui a lieu habituellement le 16 juin. Cette messe « sera diffusée par une chaîne de télévision », de manière à ce que les « chrétiens puissent y participer et communier. »

 

Vers une réouverture du parvis ?

Le diocèse attend par ailleurs la réponse des autorités civiles quant à la possibilité de rouvrir au public, ou pas, le parvis du monument. Si les autorités civiles donnaient leur feu vert, « il serait, dans ce cas, envisagé de célébrer les vêpres », la prière du soir, avant la messe, « sur le parvis », selon le diocèse.

De même, en cas d’autorisation de la préfecture, un sanctuaire marial, abritant sous une tente une reproduction de la « Vierge Marie au pilier », pourra être installé sur le parvis, pour les pèlerins, les prêtres. C’est un vœu cher du recteur de la cathédrale, Mgr Patrick Chauvet depuis l’incendie, qui avait même parlé de « cathédrale éphémère ».

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