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Municipales 2020 à Toulouse: Un premier sondage donne le sortant, Jean-Luc Moudenc, en tête

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POLITIQUE Un sondage Ifop pour CNews sur les Municipales 2020 donne Jean-Luc Moudenc (LR), le maire sortant de Toulouse, en tête du 1er tour face à une gauche éparpillée et en quête de notoriété

 

Il ne s’est pas encore déclaré mais Jean-Luc Moudenc (LR), le maire de Toulouse, peut être rassuré sur sa notoriété. Dans un premier sondage* réalisé par Ifop pour Cnews sur les Municipales 2020, 92 % des personnes interrogées le connaissent et 62 % ont une bonne opinion de lui.

Deux autres personnalités ont été testées. Le sénateur PS Claude Raynal, candidat à la candidature au sein de son parti, ressort avec un taux de notoriété de 29 %. La conseillère régionale PS Nadia Pellefigue, qui maille le terrain avec son mouvement « Une nouvelle énergie » (UNE), est à 21 %.

Une éventuelle liste LREM à 9 %

Evidemment, à un peu moins d’un an de l’échéance, le sondage se projette sur le 1er tour, même s’il mise sur plusieurs têtes de liste pas encore investies par leurs mouvements. Cette première prise de pouls du climat politique à Toulouse devrait, là aussi, rassurer le sortant.

Jean-Luc Moudenc arrive largement en tête des intentions de vote au premier tour avec 36 %. Il est suivi par la liste (supposée PS-PC) de Claude Raynal, à 15 %. En embuscade, à 14 %, on trouve l’écologiste Antoine Maurice et sa liste Archipel Citoyen/EELV, devant La France Insoumise de Jean-Christophe Sellin à 11 %. Viennent ensuite une liste LREM-MoDem conduite dans ce sondage par le député Jean-François Portarrieu à 9 %, puis la liste Rassemblement national à 7 %, et Nadia Pellefigue à 6 %.

Si loin du scrutin, cette première photographie semble montrer qu’une éventuelle liste En Marche ne ferait au 1er tour pas trop d’ombre au sortant, lui-même souvent considéré comme « Macron-compatible ». La gauche au sens large, éparpillée, semble dans les choux. Mais elle atteint toute de même 46 % des suffrages. La situation peut donc changer si des alliances sont passées.

* Enquête réalisée par téléphone du 12 au 17 avril sur un échantillon représentatif de 608 électeurs

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Bordeaux: Du sang versé sur le passage piéton arc-en-ciel, une action queer radicale revendiquée

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FAITS DIVERS Du faux sang a été versé dans la nuit de vendredi à samedi sur le passage piéton aux bandes multicolores, inauguré mercredi. Riposte Trans explique qu’il s’agissait d’une action queer radicale

 

A peine inauguré, le passage piéton arc-en-ciel peint cours du Chapeau rouge à Bordeaux refait parler de lui. Cette peinture, présentée comme un symbole de la lutte contre l’homophobie installé par la ville de Bordeaux ce mercredi 15 mai a été vandalisé dans la nuit de vendredi à samedi par des jets de faux sang, rapporte Sud-Ouest. Les services de la ville ont nettoyé les souillures dès samedi matin.

Marik Fetouh, adjoint au maire en charge de l’Egalité qui avait inauguré le passage piéton mercredi a déposé plainte au commissariat pour dégradation d’un bien public.

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Moreau Florence@flohmoreau

Inauguré à Bordeaux il y a quelques jours, le passage piéton arc-en-ciel, symbole du plan d’action mis en œuvre pour lutter contre les discriminations, a été dégradé avec de la peinture rouge. La mairie a déposé plainte ⁦@sudouest⁩ ⁦@SO_Bordeaux

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Une action revendiquée par Riposte Trans

Sur sa page Facebook, Riposte Trans explique être à l’origine de ce qu’elle présente comme une « performance artistique et une action symbolique ». Vendredi soir, deux personnes queer feignaient de mourir sous des jets de faux sang puis s’embrassaient.

« Pour une fraction invisibilisée des luttes LGBT +/queer, l’inauguration de ce passage piéton représente un affront direct : la seule action soutenant les LGBT + à Bordeaux c’est… trois coups de pinceaux. » Une façon pour Riposte Trans de dénoncer sur le fond ce qu’elle estime être un manque d’action des autorités publiques : « Bordeaux s’enfonce dans le pinkwashing le plus exemplaire (et le plus crasse) : afficher en surface un soutien à nos luttes pour redorer son image et paraître progressiste mais ne jamais réellement agir. »

Le passage piéton doit être expérimenté pendant quatre mois. Sa pérennisation est soumise à une décision de l’architecte des bâtiments de France dans ce secteur classé du centre-ville de Bordeaux.

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Gironde: Un village pour les enfants placés va ouvrir en zone rurale

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SOCIAL Courant 2020, 54 enfants confiés aux services de protection de l’enfance par la justice vont être accueillis dans un village construit à Sablons, en Gironde, par la Fondation Enfance 

 

Ce sera une première en Gironde. Courant 2020, un village un peu particulier va sortir de terre à Sablons, dans le Libournais. Chacune des neuf habitations de ce village accueillera six enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance par la justice. Ils seront encadrés par quatre éducateurs familiaux qui se relaieront pour assurer une présence constante auprès d’eux.

Le village d'enfants d'Amilly (dans le Loiret) de la fondation Enfance.
Le village d’enfants d’Amilly (dans le Loiret) de la fondation Enfance. – Jean-Philippe François.

C’est la fondation Action Enfance qui a été retenue après un appel à projets lancé en 2017 par le département de la Gironde, en charge de la protection de l’enfance. Un projet qui intervient alors qu’il y a un fort besoin de places d’accueil « On devait accueillir 3.700 enfants au début du mandat [2015] et 4.500 aujourd’hui », pointe Emmanuelle Ajon, vice-présidente du département chargée de la protection de l’enfance.

Quelle est la particularité de ce type de village ?

« On accueille les enfants de 0 à 18 ans sans organisation par tranches d’âge, on a donc la possibilité d’accueillir des fratries », explique Julie Basset, chargée du pilotage du projet au sein de la Fondation Action Enfance. C’était une demande du Département de créer des places adaptées aux enfants d’une même famille puisque les familles d’accueil ne peuvent prendre en charge plus de deux enfants de la même fratrie et que les foyers répartissent les enfants par âges. « Des enfants de 8 et 14 ans par exemple ne seront pas séparés et pourront vivre sous le même toit, se félicite Emmanuelle Ajon. Ils pourront ainsi développer des liens d’attachement ».

Comment se passe le quotidien des enfants dans ce type de village ?

La Fondation Action Enfance gère onze autres villages de ce type en France et quatre foyers. « Les éducateurs sont présents au quotidien pour faire les courses, coucher les enfants, faire les devoirs, etc., cela crée une proximité, développe Julie Basset. Un des éducateurs familiaux dort sur place ». Cet accueil de type familial est présenté comme une solution mixte entre le foyer et la famille d’accueil puisqu’il existe une équipe de direction qui travaille avec les éducateurs. Le village présentera l’architecture d’un petit lotissement pour créer un environnement familial, proposera un bâtiment dévolu aux visites des parents et un autre pour les activités en commun.

Qui sont les enfants qui vont y vivre ?

Les enfants sont en premier lieu ceux confiés par la justice aux services de l’aide sociale à l’enfance. « Ils continueront à avoir un lien avec leur inspecteur [des services sociaux du Département], explique Emmanuelle Ajon. Et il y aura aussi un contrôle du fonctionnement administratif, financier et depuis peu des contrôles inopinés sont aussi mis en place ». La fondation Action Enfance estime qu’environ 25 à 30 % des enfants placés le sont pour plusieurs années, alors que la grande majorité l’est pour moins de deux ans. Le village s’adresse davantage à ces enfants qui font l’objet d’une mesure de placement long.

Comment est financé le projet ?

La communauté d’agglomération du Libournais a mis à disposition un terrain d’1,3 hectare pour ce projet, la Fondation Action Enfance, qui reçoit des dons privés, investit sur fonds propres pour la construction et le Département verse un « prix de journée » par enfant. « La commune de Sablons est très bienveillante vis-à-vis du projet », se félicite Emmanuelle Ajon. « C’est important parce que la vie au village est un élément structurant et souvent, on l’observe dans nos autres structures, les enfants s’installent dans les environs quand ils grandissent », conclut Julie Basset.

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Européennes: Marine Le Pen dit avoir proposé la 3e place de sa liste à Eric Zemmour

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POLITIQUE Eric Zemmour a décliné la proposition, mais si Marine Le Pen lui avait proposé d’être tête de liste, il aurait « davantage réfléchi »

 
Marine Le Pen affirme avoir proposé la troisième place de sa liste aux européennes à Eric Zemmour, qui a décliné la proposition. — Jacques Witt/SIPA

Marine Le Pen a affirmé ce lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour, infirmant une information de L’Express selon laquelle la présidente du Rassemblement national lui aurait proposé la tête de liste.

« Tête de liste, j’aurais davantage réfléchi »

« Non je n’ai pas proposé à Eric d’être tête de liste mais 3e. Il pourra vous le confirmer », a tweeté la cheffe du RN.

Selon l’hebdomadaire, Marine Le Pen lui aurait proposé, lors d’un déjeuner en novembre 2018, de conduire la liste de son parti. Mais quelques semaines plus tard, elle l’aurait informé que la liste du RN serait conduite par le jeune Jordan Bardella et lui aurait alors proposé la 3e place. Une proposition que le polémiste a déclinée. « Tête de liste, j’aurais davantage réfléchi », a déclaré à L’Express Eric Zemmour.

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a également proposé​ la 3e place de sa liste à Eric Zemmour, qui a « refusé », selon l’ancien allié de Marine Le Pen à la présidentielle. Sollicité par l’AFP, Eric Zemmour n’était pas joignable.

En septembre 2018, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) avait mis en demeure Paris Première (groupe M6) pour des « propos stigmatisants à l’égard des migrants de confession musulmane » tenus dans une émission par le polémiste. Eric Zemmour, 60 ans, a par ailleurs été condamné en 2011 pour provocation à la haine et en mai 2018 pourprovocation à la haine religieuse.

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