Connect with us

Sports

Mondiaux: «Je ne devrais pas avoir à subir ces insultes», Sun Yang en a marre des polémiques

Publié

le

NATATION Le nageur chinois, au coeur d’une étrange histoire de contrôle antidopage, est l’objet de protestations de la part d’autres nageurs

 

Sun Yang contre-attaque. Alors que plusieurs nageurs ont manifesté leur mécontentement de le voir nager – et gagner -, le Chinois s’est longuement exprimé vendredi après le relais 4×200 m messieurs vendredi, sa dernière course de ces Mondiaux de Gwangju.

«Je ne devrais pas avoir à subir ce genre d’insultes, a déploré le nageur chinois, triple champion olympique et désormais onze fois champion du monde. Je n’ai rien à prouver. Je sais juste que je ne mérite pas d’être insulté de cette façon. Mais il y a des millions d’athlètes dans le monde, et si quelques-uns veulent me lancer des insultes, je peux faire avec.»

20 Minutes Sport@20minutesSport

VIDEO. Sun Yang s’énerve contre Scott, qui refuse lui aussi de le saluer via @20minutesSport http://bit.ly/30Qr60e 

VIDEO. Sun Yang s’énerve contre Scott, qui refuse lui aussi de le saluer

La fronde s’organise contre la présence du nageur chinois, au coeur d’une polémique concernant un contrôle anti-dopage

20minutes.fr

1

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
Voir les autres Tweets de 20 Minutes Sport

Cette semaine, l’Australien Mack Horton (après le 400m) et le Britannique Duncan Scott(après le 200m) ont refusé de le saluer et de partager le podium avec lui, à cause des soupçons de dopage qui l’entourent. «Ça ne sert à rien de leur répondre, ça n’a aucune importance pour moi. La Fina [Fédération internationale de natation] a clairement établi que je n’avais commis aucune violation à la réglementation antidopage», a-t-il insisté.

«Je me bats pour moi et pour tous les athlètes»

La présence aux Mondiaux 2019 de Sun, au coeur d’une étrange affaire de contrôle antidopage remontant à septembre dernier, au cours duquel il lui est reproché d’avoir cassé à coup de marteau un échantillon de sang, mais non sanctionné par la Fina, pour vice de forme, irrite beaucoup de nageurs.

«Ce que je fais, c’est protéger les droits et les intérêts de tous les athlètes, a affirmé Sun. Imaginez si des contrôleurs sans les bons documents viennent chez vous vous prélever du sang et de l’urine. S’ils faisaient un faux rapport, alors je n’aurais aucune possibilité d’argumenter. Chaque mot que j’ai dit est vrai et j’ai tout pour le prouver. Je me bats pour moi et pour tous les athlètes.»

Continuez la lecture
Ajoutez un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Social

VIDEO. Cinq infos dans le rétro : Pénurie de masques, mort du Prince bleu et invasion de criquets

Publié

le

ACTU En 2020, on garde les bonnes habitudes… Voici l’essentiel de l’actualité de ces samedi 25 et dimanche 26 janvier

 

Sur Linkedin, Facebook, Instagram ou Tinder, vous n’aviez pas vraiment la tête à suivre les infos ces deux derniers jours. Pas de problème, notre résumé de l’actu en cinq points est spécialement conçu pour les week-ends difficiles. #TonDolipraneChallenge…

1. Le Coronavirus s’installe

Annulation des festivités du Nouvel an chinois, nouvelles encourageantes des trois malades sur le sol français, mesures de confinement et plan pour rapatrier les ressortissants étrangers… Nous vous avons informé en temps réel des nouvelles liées à l’épidémie qui a déjà fait 56 morts en Chine et nous continuerons à le faire toute la soirée ici-même.

L’info en plus : La crainte d’une possible propagation du virus a poussé beaucoup de Français à se rendre en pharmacie pour se procurer un masque de protection. Résultat : de nombreuses officines sont en rupture de stock…

2. Michou est mort

Michou en vacances à Saint-Tropez en août 2019.
Michou en vacances à Saint-Tropez en août 2019. – Jacques BENAROCH/SIPA

C’est une étoile de la nuit parisienne qui a disparu ce dimanche matin. Michou, de son vrai nom Michel Catty, est mort à l’âge de 88 ans. Patron du Cabaret d’artistes transformistes, situé au numéro 80 de la rue des Martyrs dans le 18e arrondissement de Paris, il a réussi à en faire une véritable institution et un lieu incontournable pour les touristes. Son costume bleu et son charme immarcescible avaient porté sa légende au-delà de nos frontières. La scène culturelle et politique a rendu hommage cet après-midi au Prince bleu.

L’info en plus : L’ethnographe, cinéaste, autrice et photographe Rina Sherman a passé trois ans à filmer Michou. Elle répond à nos questions.

3. Des nuages de criquets grands comme le Luxembourg

Ils dévorent l’Ethiopie, la Somalie et le Kenya sans qu’on arrive pour l’instant à les contrôler. Des essaims de criquets d’une ampleur historique, totalisant plusieurs milliards d’insectes, dévastent depuis plusieurs semaines de larges zones d’Afrique de l’Est. Notre point en vidéo :

4. Une gare à la porte?

La campagne municipale bat son plein et à Paris, elle se traduit par quelques projets inattendus. Comme celui porté par Benjamin Griveaux, qui souhaite déménager la gare de l’Est aux portes de la capitale. Objectif : dégager de la place pour son projet de Central Park parisien. Son concurrent Cédric Villani propose, lui, de déplacer le trafic des Eurostar et Thalys, qui desservent Londres et Bruxelles, de la gare du Nord à Saint-Denis. Du côté de l’équipe d’Anne Hidalgo, on compte les points.

Benjamin Griveaux propose de déplacer la gare de l'Est afin de créer un vaste parc urbain.
Benjamin Griveaux propose de déplacer la gare de l’Est afin de créer un vaste parc urbain. – Francois Mori/AP/SIPA

L’info en plus : Déplacer la gare de Lyon à Lyon pour écourter le temps de trajet, déplacer la Seine vers le sud ou remplacer les rats par des écureuils… Les internautes aussi ont des grands projets pour la Capitale…

5. Vincent Collet évincé

Il est encore le coach de l’équipe de France de basket, mais il n’entraînera plus celle de Strasbourg. A la tête de la SIG depuis 2011, il fait les frais de la défaite des siens samedi soir face à Orléans, dixième revers de suite des Strasbourgeois. Elu entraîneur de l’année en 2015 et 2016, Collet a échoué cinq fois d’affilée en finale du Championnat de France avec la SIG (2013-17), ainsi qu’en finale de l’Eurocoupe (2016) mais il a remporté la Leaders Cup en 2015 et 2019, et la Coupe de France en 2015.

L’info en plus : La méthode Collet ne portait peut-être plus ses fruits, mais elle reste un modèle du genre. En 2018, à l’approche des play-offs, le coach nous avait révélé quelques-uns de ses secrets.

Basket: Le coach de la SIG Strasbourg, Vincent Collet. (Archives)
Basket: Le coach de la SIG Strasbourg, Vincent Collet. (Archives) – G. Varela / 20 Minutes

Voilà, c’est tout pour ce week-end, on vous laisse profiter de votre dimanche soir. Si vous ne savez pas quoi écouter, nous ne saurions trop vous conseiller cet excellent épisode de « 20 Minutes, Sports compris » consacré à la disparition d’Emiliano Sala :

Continuez la lecture

Bordeaux

Bordeaux-OL : « Il est interdit de lâcher »… C’est grave docteur pour les Girondins ?

Publié

le

FOOTBALL Battu par l’OL, Bordeaux enchaîne une quatrième défaite d’affilée en Ligue 1

Le patient bordelais inquiète de plus en plus. Depuis début décembre, son état ne fait que s’aggraver. Et ce n’est pas le sursaut en Coupe de la Ligue (victoire contre Le Mans) qui va rassurer ses supporters. Ce samedi, il a rechuté et pas qu’un peu. Largement dominés par L’OL, les Girondins se sont de nouveau inclinés à domicile (2-1). C’est la quatrième défaite de suite en Ligue 1. Oui, oui, le patient va mal.

Au-delà du niveau technique affligeant une nouvelle fois, ce sont les têtes bordelaises qui inquiètent aujourd’hui. « Je pense qu’on manque de confiance. C’est normal quand tu commences à perdre un, deux, trois, quatre matchs… Elle baisse très vite. C’est très dur », reconnaît un lucide Otavio. A l’image de son équipe, le milieu de terrain brésilien n’est plus du tout à son niveau du début de saison. Pire, certains de ses coéquipiers interrogent par leur attitude.

Paulo Sousa vise l’attitude de certains joueurs

Une attitude qui n’a bien sûr pas échappé à Paulo Sousa. Alors après la rencontre, l’entraîneur portugais n’y est pas allé par quatre chemins : « Quand je suis arrivé ici, tout le monde m’a dit : Bordeaux, c’est le Club Med. Il faut changer ça. Il faut développer une autre culture. Certains se croient déjà arrivés alors qu’il leur reste beaucoup à faire ». C’est clair, net et précis.

Rémi Oudin sous le maillot des Girondins.
Rémi Oudin sous le maillot des Girondins. – NICOLAS TUCAT / AFP

S’il ne compte « pas élever le ton » dans les prochains jours car il « préfère la discussion », il rappelle ses joueurs à leurs devoirs : « Pour jouer à Bordeaux, il faut avoir une attitude. Tout le monde devrait être comme Laurent (Koscielny). Au-delà de ses qualités, il a un comportement irréprochable, donne tout. Il faut prendre exemple sur lui. » Il serait temps, car les Girondins sont en train de s’enfoncer sérieusement dans le ventre mou de la Ligue 1. Pour l’instant, ils ne sont même pas invités dans la course à l’Europe.

Gentil-Ghana@girondinstef

Techniquement @girondins on dit être l’une des pires équipes de ligue 1. Et sousa demande de maitriser les matchs mais c impossible. Sa philosophie ne correspond pas aux qualités de nos joueurs. On doit être juste une équipe de contre c tout

18

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
Voir les autres Tweets de Gentil-Ghana

Un malade conscient de son état

Dans tout ça, il y a tout de même une lueur d’espoir pour rétablir le patient bordelais. Il semble conscient de son état, à l’image de Benoît Costil. Le gardien de but et capitaine a été l’auteur d’une prise de parole très forte dans le vestiaire à la fin de la rencontre :

« On ne va pas péter les plombs maintenant mais il est interdit, je dis bien il est interdit de lâcher ! C’est trop facile d’être bien, joyeux quand tout va bien mais les vrais bonhommes, on les voit dans les moments difficiles. Alors pas de doute, pas de psychose mais il faut faire mieux. »

Il en a aussi profité pour rappeler à ses coéquipiers qu’ils n’auraient pas le droit à l’erreur à Pau, jeudi prochain en Coupe de France, ou encore contre Marseille dans deux journées. D’ici là, les Girondins espèrent retrouver la santé et, comme le dit Otavio, pour ça, il y a une solution : « Dans ces moments-là, c’est très important la tête. C’est la tête qui va faire la différence. » Pourvu que la migraine s’arrête vite.

FC Girondins de Bordeaux

@girondins

« Il est interdit de lâcher », Capitaine Costil prend la parole après la rencontre #FCGBOL

Vidéo intégrée

1 800

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
606 personnes parlent à ce sujet
Continuez la lecture

Bordeaux

XV de France : « Il sait tout faire », Cameron Woki a repris son envol avec l’UBB

Publié

le

RUGBY Le jeune troisième ligne de l’UBB pourrait être une des surprises de la première liste de Fabien Galthié

 

Il ne s’en cache pas. Cameron Woki est impatient de connaître ce mercredi (13h) la première liste de Fabien Galthié, le nouveau sélectionneur du XV de France. « C’est un rêve de gosse ! J’attends la liste… », disait-il encore il y a quelques jours. Si ses coéquipiers de l’UBB Jefferson Poirot et Matthieu Jalibert sont quasiment sûrs d’y être, lui l’impatient troisième ligne de l’Union Bordeaux-Bègles fait partie des grosses cotes. Ces petits nouveaux que la France du rugby attend.

Pourtant pour les spécialistes, sa présence ne serait qu’une demi-surprise. Cameron Woki est de ces joueurs à la trajectoire toute tracée. Ces gamins que l’on remarque tout de suite car ils sont « au-dessus de la moyenne avec des qualités physiques et techniques hors normes » comme l’explique l’un de ses formateurs à Massy, Joffrey Delacour.

La suffisance du talentueux

C’est son frère Marvyn qui dès l’âge de 10 ans l’amène au rugby alors qu’il joue au football à l’époque. Les deux frangins, inséparables, vont alors se suivre pendant de longues années. A Bobigny, puis à Massy : « Malgré nos deux ans d’écart, on a même joué une saison ensemble. C’était cool. Ça fait de beaux souvenirs » se rappelle l’aîné, deuxième ligne de formation. Et très vite le « petit » se distingue grâce à son talent. Il fait des merveilles mais pas que :

Il était capable de faire des matchs extraordinaires contre Clermont ou le Racing et de passer au travers contre des plus petites équipes. Il se mettait au niveau de l’adversaire. Il triait ses matchs. C’est un joueur qu’il faut tout le temps challenger. Ne pas le lâcher. Un « attachiant » comme on dit.

Joffrey Delacour aura même quelques heurts avec sa jeune pépite qu’il façonne pendant près de trois ans. « C’est un super gamin. Toujours souriant, bien éduqué mais surtout un grand impatient », ajoute le formateur. Alors à 19 ans, Cameron Woki décide de quitter son cocon. Direction l’UBB. Objectif faire le grand saut et montrer à tout le monde ce qu’il vaut au très haut niveau.

Cameron Woki porte le maillot de l'équipe de France depuis l'âge de 16 ans.
Cameron Woki porte le maillot de l’équipe de France depuis l’âge de 16 ans. – NICOLAS TUCAT / AFP

Un membre de la génération dorée

Il connaît une première saison inoubliable d’un point de vue personnel avec 20 feuilles de match avec l’équipe professionnelle et surtout un titre de champion du monde U20 avec les Ntamack, Bamba, Carbonel, Joseph, Barassi… Cette fameuse génération qui doit amener la France vers le sacre mondial en 2023. Mais pour ça, le troisième ligne de l’Union Bordeaux-Bègles ne devra pas se reposer sur ses lauriers comme il a tendance à le faire parfois :

La saison dernière, il s’est beaucoup remis en cause car il ne comprenait pas pourquoi il jouait moins (9 titularisations en Top 14). Il a travaillé et progressé sur ce point. Il a compris qu’il fallait être bon tout le temps. C’est un autre joueur.

Marvin Woki connaît bien l’exigence du haut niveau, lui qui joue aujourd’hui à Tarbes (Fédérale 1). Il sait comme son talentueux petit frère que l’on ne peut pas tricher, encore moins avec un entraîneur comme Christophe Urios. Et comme par hasard Cameron Woki est de retour à son meilleur niveau depuis le début de la saison (10 matchs pour deux essais).

Un Olivier Magne des temps modernes ?

Malgré une concurrence de tous les instants, le longiligne bordelais (1,96 m) règne sur la touche et le jeu de son équipe à l’image de ses percées dévastatrices qui rappelle un certain Olivier Magne  de la grande époque.

« C’est exactement ça. On peut clairement les comparer. Cameron sait tout faire. Courir, sauter, passer, marquer… Il a toute la panoplie. Il pourrait même joueur en 4 comme un Lambey. C’est un joueur ultra-moderne. Aucun étonnement de le voir frapper à la porte du XV de France », affirme Joffrey Delacour. Alors a-t-il ses chances ?

Ça dépend le profil que tu cherches. Si tu veux un plaqueur-gratteur, ce n’est pas le bon gars. Par contre si tu cherches quelqu’un de bon en touche, très mobile et fort dans les couloirs, je pense qu’il peut être un prétendant. Cameron a une marge de progression énorme, c’est un gamin, il est à 80 % de ses capacités.

A écouter Christophe Urios, on se demande avec gourmandise ce que cela donnera à 100%.

Continuez la lecture

Trending

Copyright © 2019 www.bordeaux24.fr