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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

Bordeaux

Réforme des retraites : Emmanuel Macron estime qu’il s’agit d’une « réforme indispensable »

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DECLARATION Le chef de l’Etat a pris la parole à l’issue du sommet sur le processus de paix en Ukraine, qui réunissait Vladimir Poutine, Angela Merkel et Volodymyr Zelensky

 
Emmanuel Macron — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

C’est la première fois qu’il s’exprime sur le sujet depuis le début du mouvement de contestation. Interrogé sur le projet de réforme des retraites du gouvernement, Emmanuel Macron a répondu qu’il s’agissait d’une « réforme indispensable à son pays », rapporte BFMTV, ce mardi.

Le chef de l’Etat a pris la parole, ce lundi, en conférence de presse, à l’issue du sommet sur le processus de paix en Ukraine, qui réunissait le président français, avec son homologue russe Vladimir Poutine, la chancelière allemande Angela Merkel et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Je n’ai pas senti une grande inquiétude »

Interrogé sur l’accueil des trois chefs d’Etats en plein mouvement social, Emmanuel Macron a d’abord joué la carte de l’humour : « J’ai pleinement rassuré Vladimir Poutine en lui disant que les manifestations à Paris ne concernaient absolument pas la réforme des retraites menée en Russie », a-t-il répondu.

« Chacun autour de la table sait ce qu’est une réforme indispensable à son pays et ce qu’elle implique d’être menée. Ça relève de l’action du gouvernement et des annonces qui seront faites demain (mercredi,). Je n’ai pas senti une grande inquiétude, je vous rassure », a-t-il ajouté.

Un message à l’adresse de Vladimir Poutine

Une petite phrase particulièrement adressée, selon BFMTV, à Vladimir Poutine qui s’était exprimé sur les manifestations des gilets jaunes en août dernier, en marge du G7.

« On connaît tous les événements concernant ce qu’on appelle les « gilets jaunes », pendant lesquels, selon nos calculs, 11 personnes sont mortes, 2500 personnes ont été blessées, y compris 2000 policiers », avait-il déclaré, interrogé sur les manifestations et arrestations d’opposants politiques en Russie.

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Alimentation

Bordeaux : Pourquoi le tribunal administratif a-t-il annulé le permis de construire de Philippe Etchebest ?

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URBANISME Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé le 31 octobre, le permis de construire déposé par le chef Philippe Etchebest, pour son nouveau projet de restauration aux Chartrons

 

Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé le 31 octobre le permis de construire du chef Philippe Etchebest, qui souhaite transformer un immeuble de la rue Rode, aux Chartrons, en deux restaurants et une épicerie.

Pointant des « insuffisances » et des « inexactitudes » dans le dossier du permis de construire déposé par la SCI Chartrons de Philippe Etchebest, le tribunal a par exemple expliqué que « les plans joints font apparaître une toiture plate sur la partie arrière de la construction alors que les photographies aériennes produites démontrent l’existence d’une pente. »

Il ressort aussi du jugement que nous avons consulté, que « la SCI Chartrons a réalisé des travaux de démolition de la quasi-totalité de l’intérieur de la construction existante, non autorisés par le permis de construire et ayant donné lieu à un procès-verbal d’infraction dressé le 3 avril 2019. » Des travaux qui « n’apparaissent pas susceptibles de faire l’objet d’une mesure de régularisation » ajoute le tribunal.

« Les agences immobilières ont dit à mon client que la valeur de son bien devait être dévaluée de 130.000 euros »

Contacté par 20 Minutes, Me Thomas Rivière, avocat du voisin qui a attaqué le permis de construire, explique que son client « était en passe de vendre son appartement fin 2018 », mais qu’« après la signature du compromis, l’acquéreur a eu vent du projet de restaurant de Philippe Etchebest, comprenant notamment la construction d’un mur qui va faire obstacle à la vue, et il a décidé de casser la vente. »

Après avoir consulté plusieurs agences immobilières, ce voisin aurait alors appris que « la valeur de son bien devait être dévaluée d’environ 130.000 euros » assure son avocat. « Non seulement à cause du mur, mais aussi des nuisances liées à l’activité de restauration. » Le voisin aurait alors « regardé attentivement le permis et découvert plusieurs défauts », notamment la toiture en pente et les démolitions non autorisées, pointées par le tribunal. « Philippe Etchebest a dessiné un plan volontairement faux » accuse Me Thomas Rivière.

« Il n’y a eu aucune négociation »

Alors que Philippe Etchebest accuse le voisin qui l’attaque de vouloir le « racketter », son avocat dément. « Je n’ai même pas encore demandé de dommages et intérêts sur le fond du dossier. J’ai pour le moment uniquement exposé le préjudice subi par mon client, de l’ordre de 130.000 euros. C’est une base de réflexion, où est l’extorsion ? Aucune demande n’a été déposée de payer cette somme, et il n’y a eu aucune négociation. Et si mon client a bien proposé à M. Etchebest qu’il lui rachète son appartement, ce dernier a refusé après l’avoir visité, et nous en sommes restés là. »

Il faudra maintenant attendre l’audience en cour d’appel pour voir si l’affaire prend une nouvelle tournure. « Je sais que M. Etchebest cherche à trouver une solution nouvelle pour régulariser son permis, mais je ne sais pas ce qu’il va mettre dedans, ajoute Me Thomas Rivière. Et en appel, je ne vois pas quelles sont les pièces qui manquaient au tribunal administratif qu’il pourra produire. Le procès a déjà été long et argumenté des deux côtés. »

Dans une interview à 20 Minutes, Philippe Etchebest assure de son côté que les démolitions ont été rendues nécessaires par « l’état de vétusté de l’immeuble », et s’il reconnaît qu’il existait bien une pente sur le toit qui ne figurait pas dans les plans du permis de construire, il assure qu’il n’y avait « rien d’intentionnel », et que son architecte « s’est basé sur le schéma initial du géomètre. »

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Bordeaux

Bordeaux : Où en est l’enquête sur les seize « Black Blocs » présumés interpellés ?

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ENQUETE Seize personnes ont été interpellées samedi au Bouscat, dans la banlieue de Bordeaux. Proches de la mouvance des « Black Blocs », elles semblaient préparer des actions violentes à l’encontre des forces de l’ordre

 

Seize personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, près de Bordeaux. Elles sont soupçonnées d’avoir préparé des actes de dégradations et de violences à l’encontre des forces de l’ordre, en vue de la manifestation des « gilets jaunes » à Bordeaux, qui se déroulait dans l’après-midi. 20 Minutes fait le point sur cette affaire.

Où en est l’enquête ?

Le parquet de Bordeaux indique ce lundi que les seize suspects vont être déférés dans la journée en vue d’une présentation devant un juge d’instruction en vue d’une mise en examen. « Des réquisitions de placement en détention provisoire » seront prises à leur encontre.

Pourquoi les soupçonne-t-on d’avoir préparé des actes de violences et de dégradations en vue de la manifestation de samedi dernier ?

Les services de police ont agi sur un renseignement. Ils ont été informés que ces individus, en provenance de plusieurs départements, s’étaient retrouvés vendredi 5 décembre dans un appartement au Bouscat, dans la banlieue de Bordeaux, louée via le site AirBnB. « D’après les éléments recueillis, indique le parquet, ils étaient proches de la mouvance black blocs et semblaient déterminés à en découdre avec les forces de l’ordre à l’occasion de la manifestation des “gilets jaunes” prévue dans l’après-midi à Bordeaux. » Ils ont été interpellés samedi à 12 h 15 après une opération de police dans cette bâtisse.

Lors de leur perquisition, les policiers ont trouvé un « lot d’objets défensifs [gants, masques] mais aussi des bouchons équipés de clous destinés à crever les pneus des véhicules des forces de l’ordre, des bouteilles d’acide chlorhydrique, des mèches et des boules d’aluminium », attirail utilisé pour la fabrication de cocktails Molotov.

Des inscriptions « ACAB » retrouvés sur les murs de la ville

Parallèlement, un rapprochement a été fait avec des dégradations constatées sur des murs de la ville du Bouscat, « où des inscriptions portant la mention “ACAB (All Cops Are Bastards)” avaient été trouvées dans la matinée entre 3h20 et 3h50. » Une enquête était alors ouverte des chefs de « dégradations commises en réunion, et d’associations de malfaiteurs en vue de commettre des dégradations et des violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique. »

Qui sont ces seize suspects ?

Parmi les seize suspects, dix hommes et six femmes âgés de 19 à 45 ans, « cinq sont déjà connus de la justice ». Parmi eux, l’un a été condamné à Bordeaux en mars dernier pour « participation à un attroupement avec arme et dissimulation du visage », un autre a été condamné « quatorze fois entre 2004 et 2013 notamment pour vol à main armée par la cour d’assises de la Haute-Garonne », et un autre encore pour des faits de vol avec violences.

Reconnaissent-ils qu’ils préparaient des actes de violence ?

Non. Le parquet indique qu’ils ont reconnu durant leur garde à vue qu’ils s’étaient retrouvés en vue de la manifestation de samedi après-midi, mais aucun ne revendique la propriété des objets trouvés en perquisition.

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