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Mercato Bordeaux: Baysse, Sankharé, Cafu… Que vont devenir les «lofteurs» des Girondins?

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FOOTBALL Mis à l’écart du groupe professionnel, ces joueurs cherchent encore une porte de sortie à quelques jours de la fin du mercato

 

Cinq jours. C’est le temps qu’il reste aux « lofteurs » des Girondins de Bordeaux pour trouver un nouveau club avant la fin du mercato estival mardi à minuit. Mis à l’écart du groupe professionnel dès la reprise de la saison (Sankharé, Mendy, Carrique) ou après le premier stage en Autriche (Baysse, Vada ou Mancini), ils s’entraînent depuis complètement à part. Avec la réserve dans un premier temps puis maintenant, seuls, avec notamment Eric Bedouet dans une sorte de «loft» comme il est de coutume de dire.

Si certains ont trouvé une porte de sortie (Vada à Almeria, Mancini à l’Aris Salonique), d’autres sont toujours bien là. Pour l’un d’entre eux, ce n’est toutefois qu’une question d’heures. Alexandre Mendy devrait en effet rejoindre Brest en prêt selon Sud Ouest et L’Equipe malgré les intérêts de Caen, Le Havre ou encore Dijon ces dernières semaines.

Pas sûr que tous trouvent preneur

Ils sont donc encore quatre à se rendre tous les matins au château du Haillan :

– Younousse Sankharé : Le joueur est fortement désiré par Leganés mais les discussions avec le club espagnol sont à l’arrêt pour le moment car les Girondins réclament un prêt payant selon les informations de 20 Minutes. Besiktas (Turquie), Nîmes et un autre club espagnol sont aussi intéressés par le milieu de terrain sénégalais.

– Paul Baysse : Le défenseur de 31 ans ne croule pas sous les offres. Le Maccabi Tel-Aviv est venu aux renseignements et plus récemment le club chypriote de Paphos mais le joueur n’a pas donné suite. Prêté à Caen la saison dernière et originaire de la région, il cherche une solution mais ne veut pas partir n’importe où. Il pourrait rester au club.

– Jonathan Cafu : Arrivée en 2017 aux Girondins, le Brésilien est aujourd’hui indésirable au club et son prêt à l’Etoile Rouge l’année dernière ne s’est pas très bien passé non plus. Pour le moment, il n’a aucune piste concrète.

– Thomas Carrique : Le jeune défenseur (20 ans) est lui aussi à la recherche d’un nouveau club après son essai non concluant à l’AC Ajaccio au mois de juillet. Les Girondins discutent actuellement d’un possible prêt avec un club belge selon nos informations.

Clement Carpentier@clementcarpet

⚽️L’attaquant des @girondins, François @f_kamano, s’entraîne à part depuis le début de la semaine en raison de son possible transfert (aucun blessure). Une décision du club qui « ne veut prendre aucun risque avec le joueur » dans l’attente de son départ #Bordeaux #Girondins #FCGB

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Si certains restent, ce sera à Paulo Sousa de trancher !

Si dans un intérêt commun le club et les joueurs en question vont tout faire pour trouver une porte de sortie, reste l’hypothèse que certains ne trouvent pas preneur d’ici le 3 septembre. Que feront alors les Girondins de Bordeaux de ces joueurs ? Eh bien cela reste un peu flou : « En ce qui concerne ces joueurs, ils sont sous contrat donc ils resteront au club et ils continueront à travailler selon ce que décide Paulo Sousa », avance un dirigeant auprès de 20 Minutes.

UNFP

@UNFP

Les mises à l’écart des joueurs reprennent de plus belle dans le football professionnel français, comme à @girondins où six footballeurs sont laissés de côté comme le regrette fortement @UNFP
▶️https://bit.ly/2XSZTgw 

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Pour faire plus simple, si l’entraîneur portugais en a besoin, ils réintégreront le groupe sinon ils resteront en marge de celui-ci. Une dernière possibilité qui fait bondir l’un des proches d’un « lofteur » : « Si c’est le cas, ça se passera très mal et on n’hésitera pas à attaquer le club ! » Pour rappel, l’UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels) a déjà dénoncé lors de cette intersaison la mise à l’écart de ces joueurs. Mais pour l’instant, personne n’en est encore là…

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Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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