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Bordeaux

Les policiers de Bordeaux saisissent 450 kilos de résine de cannabis en utilisant le scanner mobile

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Jeudi 21 juin 2018, les douaniers de Bayonne, ont arrêté un camion enregistré en Espagne sur l’autoroute A63. Lors des vérifications d’usage, le chauffeur déclare venir d’Espagne et se rendre en Angleterre pour y livrer diverses marchandises .

Avec un scanner mobile très sophistiqué, 450 kilos de résine de cannabis découverts et saisis, cachés à l’intérieur de 20 barils contenant 22.5 kilos de cannabis dans chaque baril, destiné au Royaume-Uni. Les barils avaient des compartiments secrets où les drogues ont été cachés au-dessous des olives.

Une grande quantité de cannabis avait déjà été interceptée dans un chargement d’oranges il y a moins d’un mois : le 24 mai 2018 les douaniers saisissaient 954 kg de résine de cannabis dans un camion transportant 4 tonnes d’oranges et de la nourriture pour bovins.

Un homme de nationalité espagnole, 47 ans, placé en retenue douanière

Le camion et le chauffeur sont escortés vers des locaux sécurisés où la fouille complète du chargement a lieu de trois à six heures du soir.

À ce jour, la Douane a équipé quatre camions de scanner mobiles dans le champ pour exécuter des radioscopies de camions et récipients ou d’autres véhicules, avec le but d’améliorer son efficacité dans le combat de la fraude/médicaments.
Les scanners mobiles sont des camions conçus et équipés pour l’utilisation mobile partout dans l’agglomération dans le soutien de brigades de la douane. (Investissement de camion de plus de €1 million pour la lutte contre la fraude/médicaments.)
L’Album de photo présenté sur www.ocdpc.com illustre ces nouveaux moyens déployés en France.
Tous les véhicules voyageant sur les autoroutes ou les autoroutes sont soumis au contrôle au moyen de ces appareils de détection modernes.
La sécurité parfaite des agents et des tiers impliqués dans la procédure d’inspection de Rayons X est garantie par les appareils techniques pour la prévention d’accidents, en incluant un système de fermeture d’urgence.
Un périmètre de sécurité est établi autour de l’avion pour protéger des douaniers et le public. Tout est rigoureusement fait respecter pour empêcher quelqu’un d’entrer dans cette zone de sécurité, sans avoir été auparavant invité par le douanier responsable de la régulation du trafic.
Quand l’appareil est dans le mode d’exploitation, la radiation à l’extérieur du périmètre de sécurité est observée comme le zéro.

L’Autorité de Sécurité Nucléaire (ASN) camions de garantit l’inspection régulière des quatre de portables de scanner.
Camion de Le et les ouvriers de Rayons X sont formés dans la protection de radiation et garantissent la sécurité de toutes les opérations de contrôle.
Source de La Douane le Scanner Mobile ne contient pas une radioactive et il y un l’émission de Rayons X seulement quand un véhicule est lu rapidement.

La dose de Rayons X, émise pendant un examen de véhicule, est très basse : environ 0.003 mSv / le scanner sur le véhicule radiographed et cette dose de Rayons X sont presque le zéro, à la limite du périmètre de sécurité établie par les agents. douane.
Les douaniers travaillant sur les équipes de scanner mobiles sont munis avec dosimeters, les appareils de mesure de sécurité pour calculer des doses de rayons X
Dose efficace exprimée dans milliSievert – mSv pour la comparaison pour l’exposition d’irradiation naturelle moyenne par an par personne : 2.4 mSv et pour le Contrôle de Véhicule avec la Douane Scanner Mobile (HCV-portable) : 0.003 mSv approx. Voir la Source d’information de l’Institut de Sécurité et de Recherche national : http://www.inrs.fr
Les opérations de contrôle mobiles par les brigades de la douane avec l’aide de camions de scanner mobiles partout dans l’agglomération sont organisées dans les régions sûres pour économiser le temps et ainsi l’argent pour les professionnels routiers et les compagnies de transport (environ cinq minutes par camion ou récipient !) avec la productivité améliorée de contrôles par sondage mais conciliant avec le Code des douanes.
Les conducteurs des véhicules à être lus rapidement doivent garantir qu’aucune personne et / ou aucun animal ne sont dans la charge pour être radiographed. La radiation produite n’a aucun effet nocif sur les marchandises transportées ou sur le véhicule..

Cette radiation ne représente pas de risque sur les produits transportés dans les camions de bateau-citerne (les produits pétroliers, les vins, etc.)
Cependant, le film ou les films de film doivent être annoncés, avant les Rayons X, au personnel de la douane qui indiquera la procédure pour suivre pour le contrôle.
Un véhicule qui excède 2.80 m de large et 4.60 m dans la hauteur doit être annoncé au douanier responsable de la régulation du trafic.
Le processus de rayons X (rapide) peut commencer seulement dès que le douanier s’est assuré que personne n’est dans le périmètre de sécurité.
Les instructions du douanier doivent être attendues par le conducteur quand la radiographie est complète avant de rejoindre son véhicule.
L’interprétation des images sur les écrans est rapide et en cas du doute une inspection visuelle des marchandises est réalisée par les agents de la douane quelquefois aidés par un dresseur de chien et le flair de son animal formé pour aider l’opération de contrôle à découvrir un transport possible de médicaments…
Souvenez-vous que les douaniers ont le droit pour exercer des droits d’accès vis-à-vis les personnes, les marchandises transportées, les moyens de transport utilisé…

Plus de renseignements sur les nouveaux moyens de Douane française de combattre la fraude ?
Internet: http://www.douane.gouv.fr
Service douanier d’Infos : ids@douane.finance.gouv.fr

En 2017, la douane française a saisi 46,1 tonnes de cannabis sur le territoire national (+ 31,3 %), dont 11,85 tonnes d’herbe et 34,27 tonnes de résine.

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Bordeaux

Canada : Un gâteau servi lors d’une fête d’école contenait du cannabis

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INGRÉDIENT MYSTÈRE L’école invite les personnes qui auraient consommé du gâteau à consulter un médecin en cas de doute

 

Un « space cake » servi à des enfants ? La police de Nouvelle-Ecosse (Canada) a ouvert une enquête pour comprendre comment du cannabis s’était retrouvé dans un gâteau servi lors d’une fête d’école ce vendredi.

Ce « gâteau à la mélasse suspecté de contenir du THC » aurait provoqué des malaises chez plusieurs adultes et enfants, selon un communiqué de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC). Les faits sont survenus à Eskasoni, au nord-est de la province.

Jeter les restes du gâteau

« Parmi les individus qui se sont rendus à l’hôpital, certains sont testés positifs au THC », ajoute la GRC. Selon la chaîne CBC, la mère d’une fillette de 8 ans est tombée des nues quand l’hôpital lui a annoncé que sa fille, prise d’un malaise, avait ingéré ce principe actif du cannabis.

Le gâteau a été fourni par un traiteur. La police cherche à déterminer s’il s’agit d’une erreur ou d’un acte volontaire. Sur Facebook, l’école concernée a invité les participants de la fête à voir un médecin si nécessaire et à jeter toute nourriture qu’ils auraient pu rapporter chez eux. La consommation du cannabis est légale au Canada depuis octobre 2018, mais l’âge minimal pour s’en procurer est fixé à 18 ans, et 21 ans au Québec.

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animaux

Australie : Des dizaines de koalas morts après la destruction d’une plantation

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ANIMAUX Un incident « très navrant », ont déploré les autorités de l’État de Victoria, dans le sud du pays. La destruction d’une plantation d’eucalyptus a nécessité d’euthanasier des dizaines de koalas et 80 autres, blessés et souffrant de faim, ont été pris en charge

 

Des dizaines de koalas ont été euthanasiés et plus de 80 ont été pris en charge après la destruction d’une plantation d’eucalyptus dans le sud de l’Australie, ont annoncé lundi les autorités, qui ont ouvert une enquête.

Le ministère de l’Environnement de l’Etat de Victoria (Sud), qui a qualifié cet « incident » de « très navrant », a indiqué que les autorités chargées de la sauvegarde de la nature enquêtaient sur cette destruction d’eucalyptus près de la ville côtière de Portland.

80 koalas blessés et souffrant de faim

« Si s’avère qu’il s’agit d’un acte humain délibéré, nous attendons que cet organisme prenne rapidement des mesures à l’encontre des responsables », a déclaré le ministère.

Les auteurs de ce type de destructions sont passibles de lourdes amendes en vertu de la législation visant à protéger les animaux sauvages en Australie.

Le ministère de l’Environnement estime qu’environ 80 koalas, blessés et souffrant de faim, été pris en charge médicalement au cours du week-end, alors que les autres ont été euthanasiés.

« Nous prévoyons de transférer hors du site les animaux restants à condition qu’ils soient suffisamment en bonne santé pour être déplacés », a précisé le ministère.

Un « massacre » pour les Amis de la Terre

L’organisation «Amis de la Terre» a qualifié cette destruction de « massacre » et estimé qu’elle remontait à décembre. L’ampleur du désastre a été révélée ces derniers jours lorsque des habitants ont vu des koalas morts être empilés par un bulldozer.

Les incendies dévastateurs dans le sud et l’est de l’Australie ont déjà détruit au cours des derniers mois de vastes étendues de forêts, dans lesquelles vivent les koalas, un animal « vulnérable » dont la population décline de manière spectaculaire.

Les producteurs forestiers assurent mener l’enquête

L’association australienne des producteurs forestiers a indiqué qu’un entrepreneur avait abattu des arbres en novembre conformément aux règles de protection des animaux sauvages et que c’est par la suite que les arbres restants ont été détruits avec un bulldozer.

« On ne sait pas encore qui a rasé les arbres avec les koalas apparemment encore dedans, mais il est absolument certain qu’il ne s’agissait pas d’une plantation ou d’une entreprise forestière », a déclaré au journal Nine, le directeur général de cette association, Ross Hampton. Les producteurs forestiers se sont engagés à mener leur propre enquête.

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AGRICULTURE

Déviation routière près de Bordeaux : « La politique du tout voiture l’emporte toujours, alors que ça ne fonctionne pas »

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AMENAGEMENT Environ 150 militants écologistes, dont le mouvement Extinction Rebellion, ont manifesté ce dimanche en Gironde sur le chantier de la déviation routière du Taillan-Médoc, qui vient tout juste de démarrer

 

Vingt degrés un 2 février… Le temps idéal pour mobiliser les troupes à l’occasion d’une manifestation contre un projet de déviation routière près de Bordeaux. Et l’occasion de rappeler pour ces militants écologistes, que « le réchauffement climatique ce n’est pas que le délire de quelques collapsologues… »

Environ 150 manifestants se sont rendus ce dimanche sur les lieux du projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde
Environ 150 manifestants se sont rendus ce dimanche sur les lieux du projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde – Mickaël Bosredon/20 Minutes

Ce dimanche midi, quelque 150 personnes se sont donc réunies à Saint-Aubin-De-Médoc, aux confins de la métropole de Bordeaux, point de départ de la fameuse « déviation routière du Taillan-Médoc » dont les travaux viennent tout juste de démarrer. A l’appel d’ Extinction Rebellion, ANV (Action Non-Violente) COP 21, et d’associations environnementales locales comme Natur’Jalles, ces militants sont venus dire, dans le calme, leur opposition à ce projet qui va selon eux fortement impacter les sols, les cours d’eau et la biodiversité du secteur.

Manifestation de militants écologistes contre le projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde, le 2 février 2020.
Manifestation de militants écologistes contre le projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde, le 2 février 2020. – Extinction Rebellion

Sous le regard de quelques gendarmes, les manifestants ont formé une chaîne humaine pour dessiner les mots « SOS » et « STOP ». « L’idée avec cette action symbolique est de soutenir les recours juridiques déposés contre ce projet par les associations Natur’Jalles et France Nature Environnement, et d’alerter les magistrats qui vont examiner ce dossier le 12 février, explique Elodie, d’Extinction Rebellion Bordeaux. Nous voulons que ce projet soit remis à plat, et nous ne nous arrêterons pas là si jamais la décision du 12 ne nous est pas favorable. »

mibosredon@mibosredon

« Nous sommes le vivant nous sommes la nature qui se défend » scandent les manifestants contre le projet de déviation routière du Taillan-Medoc en #Gironde #Bordeaux #environnement #route

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Déjà plusieurs recours par le passé

Ce nouveau recours, c’est un peu la tuile pour les porteurs du projet – le conseil départemental de la Gironde et la maire du Taillan-Médoc Agnès Versepuy – qui pensaient bien en avoir enfin fini avec la contestation. Ce dossier vieux de plus de 30 ans, a en effet déjà connu son lot de recours et d’annulations devant le tribunal administratif, en raison de la menace qu’il fait porter sur l’habitat naturel d’une centaine d’espèces animales (papillons, batraciens…), dont certaines sont menacées de disparition.

Après avoir revu sa copie, réduit une partie de l’infrastructure, et compensé une partie des destructions par la création de nouveaux habitats naturels, le conseil départemental, qui a obtenu en septembre dernier le feu vert du conseil national de la protection de la nature (CNPN), puis celui de la préfecture de la Gironde, se disait cette fois-ci confiant pour mener à bien la réalisation de ce nouveau barreau routier de 8 km. Assurant avoir désormais toutes les garanties environnementales, les premiers coups de pioche étaient donnés en novembre.

Une menace pour l’eau potable ?

Mais patatras, le 23 janvier dernier, Natur’Jalles et FNE Nouvelle Aquitaine déposaient un nouveau recours en annulation auprès du tribunal administratif de Bordeaux pour contester la décision de la préfète de la Gironde. Et les deux associations d’exiger l’arrêt des travaux.

Pour apporter de l’eau à leur moulin, elles s’appuient de surcroît sur un nouveau rapport, commandé à un géologue, qui affirme que ce projet fait peser une menace de pollution sur une source d’eau potable qui alimente en partie la métropole de Bordeaux. Ce que le conseil départemental réfute.

La goutte d’eau…

Quoi qu’il en soit, ce nouvel élément est en train de susciter une mobilisation contre le projet plus large que jamais. Extinction Rebellion reconnaît ainsi que ce nouveau rapport, c’est un peu la goutte d’eau… « Cela a été pour nous l’élément déclencheur, car désormais toute la métropole est concernée, et XR ne peut pas laisser passer ça, poursuit Elodie. Mais nous ne sommes pas pour autant que des bobos bordelais, et tout le principe de biodiversité nous concerne, sur tous les territoires. »

Le mouvement écologiste dénonce d’une manière plus générale « la politique du tout voiture qui l’emporte toujours, alors que l’on sait que cela ne fonctionne pas : plus il y a de routes, plus il y a de lotissements, plus il y a de trafic… »

Plus de 1.000 camions traversent chaque jour la ville du Taillan

Pourtant, les habitants du Taillan-Médoc, qui voient leur commune traversée chaque jour par 20.000 véhicules, dont 1.000 à 1.500 camions, sont très majoritairement favorables à ce projet qu’ils attendent de longue date. « Aujourd’hui il y a une thrombose très importante au Taillan, il faut agir pour la vie de ces habitants », expliquait ainsi Alain Renard, vice-président du conseil départemental, à 20 Minutes en novembre dernier. L’élu met aussi en avant « l’enjeu pour toute la liaison entre le Médoc et la métropole » que représente cette déviation.

Le projet de déviation routière du Taillan, entre Saint-Aubin-de-Médoc et Arsac, prévoit la construction d'un barreau routier de 8 km.
Le projet de déviation routière du Taillan, entre Saint-Aubin-de-Médoc et Arsac, prévoit la construction d’un barreau routier de 8 km. – Mickaël Bosredon/20 Minutesckaël Bosredon/20 Minutes

« Je comprends les habitants du Taillan, assure Elodie d’Extinction Rebellion, mais je pense que l’on n’a pas assez étudié d’autres solutions, avec des routes existantes. Surtout, en construisant une nouvelle déviation, on ne s’attaque pas à la racine du problème ; il vaudrait mieux réfléchir sérieusement à relancer le fret. »

Le conseil départemental, espère de son côté que le tribunal administratif ne lui mettra pas de nouveau des bâtons dans les roues, et qu’il pourra achever son chantier pour 2022 comme c’est envisagé. Au mieux.

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