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Hip-Hop: «20 Minutes» a élu la ville la plus rap de France, et ce n’est ni Paris ni Marseille

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COMPET A l’occasion des Rendez-vous Hip Hop 2019 dont « 20 Minutes » est partenaire, la rédaction a élu la ville la plus rap de France (rien que ça oui)

 

Quelle est la ville la plus rap de France ? Ou du moins la plus prometteuse ? A l’occasion des Rendez-vous Hip Hop 2019, dont 20 Minutes est partenaire, qui se termineront vendredi (quand se lancera le Paris Hip Hop Festival), la rédaction a tenté de répondre à cette épineuse question. Comment ? En demandant à ses locales de soumettre trois artistes rap émergents de leur région, passés ensuite sur le gril des punchlines et du flow.

Un jury de trois journalistes sans peur et sans reproche (et ne craignant pas les représailles), a ensuite départagé toutes les villes en respectant deux critères principaux : la richesse et la variété des propositions, ainsi que les références de chaque artiste à leur région. Qui de Strasbourg, Paris, Bordeaux, Toulouse, Lyon, Montpellier, Rennes ou Lille est la grande gagnante de cette compétition ? 20 Minutes vous dévoile son top 3. Spoiler : Paname ne figure pas dans le trio de tête.

Quatrième place (hors compète) : Paris

Entre nous, ça aurait été bien trop facile de sacrer une fois encore Paris, capitale du rap, non ? Au final, nous avons choisi de placer Paname à une 4e place hors compète, car oui, la sélection est plus que prometteuse, mais la victoire aurait été un poil trop évidente. Toutefois, saluons le débit saccadé de P-dro (originaire de Villeneuve-le-Roi).

La frénétique Moon’A (originaire d’Athis-Mons) a aussi de beaux jours devant elle (et célébrons une nouvelle femme dans le rap game !).

Enfin, originaire de Champigny, le flow chill de Nelick ne nous a pas laissés indifférents.

Pour être honnête, on songe sérieusement à organiser une compétion francilienne pour désigner le département l eplus rap d’Île-de-France, mais ça, c’est une autre histoire…

Troisième place : Rennes

Rennes, ville rock et pop par excellence, n’a pas attendu 2019 pour se mettre au hip-hop. N’empêche, la sélection de notre rédaction rennaise nous a agréablement surpris. On attendait des bébés Columbine, on a eu des flows variés, des influences pointues et une belle brochette stylistique. Dans le détail, on a la sale plume de ABD, originaire du Blosne, la ZUP Sud, et fan du Stade Rennais.

Ensuite arrive La Meute : l’afro-trap du collectif venu du quartier Nord de Villejean n’a rein d’original mais fait honneur aux codes du genre.

Enfin, DI#SE originaire de Quimper, est le grand espoir hip-hop breton, ose un lyrisme romantique et un son radical pour son jeune âge.

Bref, Rennes n’a pas volé sa place dans le trio de tête.

Deuxième place : Strasbourg

Honnêtement, on n’a rien contre les Strasbourgeois, et encore moins contre les Alsaciens, mais on n’aurait pas forcément mis une pièce sur cette ville concernant le rap (alors que sur les saucisses, oui). Pour quelles raisons, nous direz-vous ? Aucune, il s’agissait en toute honnêteté, d’un a priori gratuit et infondé. Faisons donc notre mea culpa. Car oui, le Grand Est aussi respire hip-hop. A commencer par Larry et la prod de qualité de son titre Hood. On déplore néanmoins l’obsession maladive de certains rappeurs pour les fesses.

Avec une cover validé par Booba en personne, ainsi qu’un passage remarqué dans Nouvelle Star, on ne pouvait que craquer pour Kamisa Negra. Oui, on penche dangereusement du côté du R’n’B, mais l’artiste n’en est pas moins gangsta et a tout de même un grain de voix exceptionnel.

Ash Kidd n’est plus vraiment ce qu’on appelle un rookie, mais son talent est indiscutable et la région Grand Est ne peut se passer de lui.

Donc non, à Strasbourg il n’y a vraiment pas que des saucisses.

Première place : Bordeaux

Elle n’en a pas l’air comme ça, avec son vin, ses néo-bobos parisiens et ses décennies d’Alain Juppé, mais Bordeaux est notre ville rap française. Petit coup de cœur pour les paronomases (on vous laisse googler) et les sons faussement doux du collectif WL Crew. Et pour le coup, oui, ça s’écoute devant un bon verre de vin.

Si la belle endormie veut se réveiller plus promptement, elle peut compter sur Cirfa, plus énervé et classique mais dont le texte comme le rythme sont franchement plaisants à l’oreille.

C’est ça qu’on aime à Bordeaux, et qui explique sa place de numéro 1, sa diversité musicale. Esday, entre chant et rap, et qui nous l’illustre très bien. Il nous apprend même des leçons de vie et l’antilibéralisme dans sa chanson Life.

Bordeaux a de quoi être fier de ses rappeurs, qui le lui rendent bien. Parmi tous ceux qu’on nous a proposés, c’est de loin les artistes bordelais qui ont le plus de références à leur ville dans leur texte.

Découvrez les autres villes en compétition :

Montpellier

Jiddy Bruh

Vinz

Ateyaba

Lyon

Lucio Bukowski

Mazoo

L’Allemand

Toulouse

Denfima

La Mouette

D1ST

Lille

Bekar

Roxaane

Krilino

Rim’K, Dosseh ou encore Jazzy Bazz aux Rendez-vous Hip Hop 2019 

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Paris: Un feu d’artifice sauvage tiré aux abords de la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

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FAITS DIVERS Six individus auraient tiré un feu d’artifice sauvage devant la prison de Fresnes dans la nuit de dimanche à lundi

 

Un spectacle pyrotechnique improvisé à la prison de Fresnes. Telle est la situation à laquelle les détenus ont pu assister dans la nuit de dimanche à lundi, comme le rapporte Le Parisien.

Un feu d’artifice sauvage a été tiré devant la prison de Fresnes vers 2h20 du matin. D’après le quotidien, six hommes à l’intérieur du domaine auraient allumé des fusées en direction du centre pénitentiaire. Deux d’entre eux ont notamment été aperçus par des agents placés dans les miradors. Ils auraient mis le feu aux poubelles avant de lancer les fusées d’artifice. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, tous les individus avaient déjà pris la fuite, laissant derrière eux près d’un des miradors, plusieurs boîtes de feux d’artifice retrouvées par les forces de l’ordre. Le commissariat de L’Haÿ-les-Rosesest saisi de l’enquête.

« Cela commence à être récurrent et agaçant ces spectacles, peste le syndicat FO pénitentiaire. Cela peut provoquer des incendies encore plus graves. Nous avons interpellé la direction locale de la prison en demandant la fermeture du domaine pénitentiaire chaque nuit. » « A Fresnes, c’est la première fois que j’entends parler d’un feu d’artifice », conclut un policier, qui travaille depuis des années au commissariat de L’Haÿ-les-Roses.

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Paris: Une supposée princesse aurait dérobé 1,6 million d’euros de bijoux chez un joaillier

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RUSE Se faisant passer pour une princesse des Emirats, une femme aurait dérobé des bijoux d’une valeur de 1,6 million d’euros dans une bijouterie de luxe parisienne 

 

1,6 million d’euros de bijoux, rien que ça ! C’est le butin qu’une femme, prétextant être une princesse des Emirats arabes unis, est soupçonnée d’avoir dérobé chez un joaillier parisien après avoir remplacé les bijoux par des chocolats.

Cette femme, qui s’était rendue mardi vers 21 heures dans une bijouterie de luxe, située rue Saint-Honoré dans le 1er arrondissement de Paris, avait fait mettre de côté plusieurs pièces placées dans un écrin et assuré qu’elle payerait par virement le lendemain, selon la chaîne LCI qui a révélé l’information.

S’inquiétant de ne pas recevoir le virement promis, la joaillière a rouvert l’écrin deux jours plus tard, jeudi, et s’est rendu compte du stratagème : la fausse princesse avait « réussi à faire remplacer discrètement des bijoux par des chocolats », a indiqué la source, confirmant que le préjudice s’élevait à quelque 1,6 million d’euros. Une enquête pour «vol par ruse » a été ouverte par la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne qui a été saisie de l’enquête.

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La télévision de moins en moins regardée (surtout par les jeunes)

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EXODE Le temps passé par les Français devant un écran de télévision a reculé la première partie de l’année

 

Ce n’est pas une révélation, mais la tendance s’accélère. Les Français regardent de moins en moins la télévision, surtout les jeunes. Selon Les Echos, qui citent une étude de Publicis Média comprenant le « live » et le replay sur le poste de télévision, le temps passé devant un écran de télévision a reculé la première partie de l’année.

La durée d’écoute a dégringolé de neuf minutes en un an pour atteindre trois heures et trentes minutes par jour. Une perte record. « L’équivalent en un semestre de la perte en quatre ans », souligne Philippe Nouchi, chez Publicis Media, aux Echos.

Les jeunes devant YouTube et Netflix

La tendance se creuse chez les jeunes de 15-34. Ils ont passé dix-sept minutes de moins devant leur téléviseur en 2019 que l’année précédente à la même période. Et depuis 2008, ils regardent une heure de moins la télé, préférant YouTube, Netflix et les réseaux sociaux. Mais, petit espoir pour les professionnels, il semblerait que la désertion ait été moins rapide à partir du mois de mai.

Malgré ces chiffres, la télévision linéaire reste puissante avec 44 millions de téléspectateurs chaque jour. La mort du petit écran n’a pas (encore) sonné.

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