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Hérault: Le coup part alors qu’il chute, un chasseur se blesse grièvement

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FAITS DIVERS L’homme a été transporté à l’hôpital de Montpellier, samedi

 

Un chasseur​ d’une cinquantaine d’années s’est grièvement blessé, samedi, tandis qu’il participait à une battue aux sangliers, dans l’Hérault.

Selon Métropolitain, l’homme, seul dans une zone escarpée, aurait brusquement chuté.

Il a réussi à donner l’alerte

La cartouche engagée dans sa carabine se serait alors déclenchée, le projectile l’aurait atteint à l’épaule.

Le chasseur a réussi à donner l’alerte. Grièvement blessé, il a été héliporté à l’hôpital de Montpellier. Selon la gendarmerie de Lodève, citée par le site d’actualité, son pronostic vital ne serait pas engagé.

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Bordeaux: Un spectacle retire son lion en cage après une vague d’indignation sur les réseaux sociaux

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ANIMAUX Le spectacle « Magic on Ice » devait présenter un lion en cage sur la patinoire de Bordeaux Mériadeck samedi soir, mais a été contraint de retirer l’animal face au tollé que cela a provoqué

 

La vague d’indignation sur Facebook, et notamment sur la page Wanted Community d’où tout est parti, aura eu raison de la présence d’un lion en cage dans un spectacle qui devait être donné à la patinoire de Bordeaux samedi soir.

Dès vendredi, des parents dont les enfants venaient de participer aux répétitions de ce spectacle, ont commencé à dénoncer la présence de ce lion, dans une cage où il tenait à peine debout, révèle Rue 89 Bordeaux.

« Cette scène d’un lion dans une cage est choquante » reconnaît l’adjoint à la culture

« Mon fils y était avec sa classe (les enseignants n’étaient pas du tout au courant). Plusieurs écoles vont chaque année assister à la répétition du spectacle de fin d’année du club des sports de glace de Bordeaux, c’est en général un bon moment… mais cette année on se demande ce qui leur est passé par la tête ??? Parents accompagnateurs, enseignants, enfants : beaucoup ont été choqués de voir ce pauvre animal dans sa mini-cage » témoigne ainsi une maman sur la page Wanted Community, rapporte Rue89.

Quelque 3.000 enfants des écoles de Bordeaux, ont en effet assisté aux répétitions vendredi de ce spectacle, Magic on Ice, donné par le club Bordeaux Sports de Glace. La polémique, remontée jusqu’à la municipalité et notamment l’adjoint à la culture Fabien Robert, a pris une telle ampleur samedi que la patinoire et le club ont préféré renoncer à la présence de ce lion, Pharaon, qui vit d’ordinaire dans un enclos en Sologne chez le fils d’Arlette Gruss, Yann. « Cette scène d’un lion dans une cage est choquante » a reconnu Fabien Robert dans les colonnes de Sud Ouest.

Bordeaux Sports de glace s’est quant à lui excusé, dans un communiqué publié sur Facebook.

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AGRICULTURE

Bordeaux: Sa voiture recouverte de milliers d’abeilles

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PIQUANT Un apiculteur a été appelé à la rescousse

 

Une voiture garée ce jeudi dans la rue Bouthier, sur la rive droite de Bordeaux près des quais des Queyries, a été la cible de milliers d’abeilles, raconte Sud Ouest.

Ce sont les responsables du garage RC Motors qui se sont aperçus de la situation, et qui ont décidé d’appeler un apiculteur à la rescousse. Ce dernier a expliqué qu’une reine était venue se poser sur le véhicule pour une raison inconnue, et que les abeilles n’ont joué que leur rôle en venant l’envelopper pour la protéger.

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Sud Ouest Bordeaux@SO_Bordeaux

Insolite. Bordeaux : des milliers d’abeilles enveloppent une voiture https://www.sudouest.fr/2019/05/02/insolite-bordeaux-un-essaim-d-abeilles-enveloppe-une-voiture-6035165-2780.php 

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La propriétaire de la voiture, qui travaille dans le quartier, a prudemment attendu l’intervention.

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AGRICULTURE

Limousin: Dans cette ferme, on chouchoute les poules pondeuses et on les laisse vieillir tranquillement

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BIEN ETRE ANIMAL La ferme Poulehouse, dans le Limousin, élève des poules pondeuses qui ne seront pas abattues à l’âge fatidique de 18 mois. Elle développe une nouvelle filière éthique de l’œuf

 

Quelques poules rousses caquettent à leur aise, picorant dans l’herbe verte et grasse, pendant que d’autres préfèrent couver à l’intérieur. Les 500 gallinacées hébergées depuis 2017 dans la ferme de 16 hectares Poulehouse de Coussac-Bonneval, en Haute-Vienne, ont un bel avenir de poules pondeuses devant elles. On est loin des lots de 50.000 volailles des élevages industriels.

Elles n’iront pas à l’abattoir à l’âge fatidique de 18 mois, comme leurs 50 millions de congénères en France, au motif qu’elles commencent alors à être moins productives. Elles mourront de leur belle mort, dans cette ferme pilote du Limousin, installée en agriculture biologique, qui accueillera 3.500 volailles à partir du début de l’été. Elles n’ont pas non plus le bec coupé, comme les poules des élevages intensifs, et ne s’attaquent pas puisqu’elles peuvent s’ébattre dans un espace suffisant. Vous l’avez compris, le coeur du projet Poulehouse, c’est le bien-être animal.

Comment produire ces œufs qui ne tuent pas les poules ?

La ferme pilote est une sorte de démonstrateur qui doit permettre de faire basculer des fermes vers ce modèle qui épargne les gallinacées. « On a déjà trois éleveurs (Amiens, Chartres et Orléans) et à la fin de l’année on en comptera huit à dix,et plus de trente l’année prochaine », détaille Fabien Sauleman, l’un des cofondateurs, qui concevait des applications pour smartphone avant de s’intéresser à l’éthologie et d’avoir l’idée d’une filière éthique de l’œuf.

Pour les convaincre de s’associer à la filière, « on leur propose une équation économique plus intéressante que ce qu’ils ont aujourd’hui », promet Fabien Sauleman. Dans les deux premières années, il n’y aura pas de grande différence pour les éleveurs, qui seront sur une rentabilité classique, c’est après que le modèle varie. « A partir de 24 mois et après, une partie des revenus provient de prestations payées par Poulehouse qui sont issues des ventes des premières années, explicite le cofondateur. On est en situation de financer le déficit d’un bâtiment où les poules pondent moins. »

Une partie des recettes de la vente des œufs permet de financer la retraite des poules pondeuses, c’est la raison pour laquelle l’œuf est vendu plus cher  (un euro pièce) qu’un œuf issu des filières déjà existantes. Depuis son lancement en 2017 Poulehouse a vendu deux millions d’œufs, un chiffre qui le pousse à croire que le consommateur est prêt à financer un tel modèle. « On est au début d’une forte accélération, livre Fabien Sauleman. On va retravailler notre politique tarifaire, tout en restant dans le même mode éthique. »

Au départ les œufs ont été distribués dans les magasins bio (Biocoop, Naturalia etc.) mais ils sont maintenant disponibles aussi dans le réseau de la grande distribution (Franprix, Monoprix et Carrefour) pour s’adresser à tout le monde.

Et les poussins ?

Dans une grange de la ferme limousine, on suit Fabien Sauleman qui nous mène à la rencontre d’un millier de poussins. Une odeur de sciure flotte dans l’air, très chaud, puisque la pièce est chauffée à 30 °C. Les poussins pépient, couvrant presque la radio qu’on leur laisse allumée en permanence, afin qu’ils s’habituent à la voix humaine.

« On a beaucoup de paramètres à vérifier dans les premières semaines (température, nourriture etc.) raconte Elodie Pellegrain, cofondatrice de Poulehouse qui vit sur la ferme. Je suis ingénieure agronome de formation mais je ne voulais pas faire de l’élevage initialement car je ne trouvais pas de compromis satisfaisant, Poulehouse me l’a apporté. »

Les poussins sont issus d’un sexage in ovo, c’est-à-dire que grâce à un couvoir situé en Hollande Seleggt, une start-up allemande, une sélection des poussins femelles a eu lieu, évitant que les mâles ne soient broyés à la naissance. Pour développer cette méthode, il manque un couvoir français équipé de cette technologie.

Des projets de recherche sur le site

En lien avec l’ Inra et  Itavi (une unité de recherche avicole à Tours), des projets de recherche vont être menés à partir de cet été sur 3.000 poules, réparties dans trois bâtiments distincts. « On va y tester des choses différentes pour vérifier le vieillissement en fonction du type de conduite d’élevage (variation d’aliments, de lumière etc.) et comment ça se passe en termes de ponte », décrit Fabien Sauleman.

Poulehouse croit au potentiel de son modèle et a l’ambition de se développer de façon accélérée sur la France dans les 12 à 18 prochains mois, et de s’internationaliser à partir de 2021. « On espère pouvoir sauver 400.000 poules dans les années qui viennent », lance Fabien Sauleman.

Il fait le parallèle entre le segment du sans-abattage et celui du plein air, qui semblait un peu incongru dans les années quatre-vingt mais qui s’impose aujourd’hui. Ce ne sont que les débuts de cette nouvelle filière, mais Poulehouse en est sûr, les consommateurs dont les esprits ont été marqués par les vidéos de L214 sont prêts pour cette transition.

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