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Hellfest: Des heures de queue pour un t-shirt, les produits dérivés se vendent à plein tubes

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MERCHANDISING Cette année encore, les produits dérivés du Hellfest s’arrachent

 

A Clisson (Loire-Atlantique)

La file d’attente est interminable et le soleil tape. Mais après avoir patienté plus d’une heure, et dépensé environ 90 euros, Anne repart avec le sourire. « J’ai pris un polo pour mon père, un porte-clés et un t-shirt pour moi, un mug et des magnets pour des amis. Faire la queue, même si ça dure plusieurs heures, ça fait partie du jeu quand on vient au festival. Le métalleux adore les objets, surtout quand ça renvoie à des souvenirs. C’est comme un passage obligé ! »

Alors que le Hellfest 2019 a ouvert ses portes vendredi à Clisson, c’est déjà la ruée sur les stands de produits dérivés officiels. Derrière le comptoir, la dizaine de vendeurs ne sait plus ou donner de la tête. Samedi matin, plusieurs articles étaient déjà en rupture de stock. « Les t-shirts en taille L et XL partent toujours très vite, explique-t-on sur l’un des deux stands « Merch », situés en plein cœur du site. C’est pour cela que nous recommandons de faire ses emplettes dès le début du festival. »

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20 Minutes Nantes@20minutesnantes

#Hellfest2019 Cette année encore, les produits dérivés du festival font un carton (et créent pas mal d’attente)

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Cette année, pour tenter de limiter le temps d’attente, il est possible de remplir un bon de commande après avoir fait son choix sur un petit livret, qui propose une cinquantaine de références (du doudou au textile, en passant par le briquet et les badges). Les organisateurs l’assurent : dimanche, il ne restera quasiment plus rien en boutique.

Six modèles de t-shirt

Dimitri et Hugues, qui repartent les bras chargés, s’empressent de retirer les articles de leurs emballages. « J’ai pris un pantacourt, une casquette et un marcel (total : 75 euros). Je vais les enfiler direct. Je ne pensais pas que ça taperait autant ! », sourit l’un des deux quadras. Quand on regarde tout autour de nous, on se rend compte que beaucoup ont déjà revêtu leurs trouvailles. Les chapeaux de cow-boy trouvent preneurs. Les sweat-shirts aussi, « car il peut quand même faire un peu frais le soir, et en plus ils sont de bonne qualité ».

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20 Minutes Nantes@20minutesnantes

Flashy ou plus discret, le T-shirt du #Hellfest2019 s’arrache

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Parmi les six modèles de t-shirts de l’édition 2019, qui affichent tous la programmation au dos, il y en a pour tous les goûts, par exemple pour les amateurs de couleurs fluo. Mais celui qui marche le mieux représente un grand motif gris, assez sobre. « Je ne suis pas super fan des têtes de mort, et ça ne passerait pas trop au boulot, estime cet ingénieur. Le t-shirt, c’est quand même 20 euros, donc j’achète celui que je pourrais le plus facilement reporter pendant l’année. » Pour les fans qui veulent se la jouer encore plus discret, le polo au petit logo et liseré rouges semble parfait.

Un vrai village merchandising

Le merchandising du Hellfest, qui représente près d’un million de chiffres d’affaires, est pourtant encore l’un des points noirs du festival, selon les organisateurs. « On a énormément de demandes, on a souvent des files d’attente qui sont très très longues, assume Alex Rebecq, porte-parole de l’organisation. Heureusement, on a affaire à un public qui est hyper respectueux, qui ne se bouscule pas. » On a effectivement pu le constater.

Pour 2020, les organisateurs espèrent que la question sera enfin réglée. « Il faut revoir entièrement les lieux. On pense à un vrai village merchandising, continue Alex Rebecq. Ce serait mieux pour les festivaliers, mieux pour le travail de nos équipes. » Des travaux devaient avoir lieu pour l’édition 2019, mais « un lieu plus adapté » devrait finalement voir le jour en 2020.

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Alimentation

Bordeaux : Philippe Etchebest va faire appel après l’annulation du permis de construire de son nouveau projet

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URBANISME Le chef bordelais a annoncé qu’il allait faire appel, après que le tribunal administratif a annulé le permis de construire déposé pour des travaux sur un immeuble des Chartrons

 

Une semaine après la décision du tribunal administratif de Bordeaux, d’annuler le permis de construire du nouveau projet de restauration du chef Philippe Etchebest dans le quartier des Chartrons, ce dernier a indiqué dans une interview à France 3 qu’il allait faire appel. « J’ai demandé à mon conseil de faire appel de la décision du tribunal administratif, qui j’en suis sûr n’avait visiblement pas tous les éléments en mains. Et, en attendant, les travaux sont arrêtés » a indiqué le chef étoilé, qui tient un autre établissement à Bordeaux, Le Quatrième Mur place de la Comédie.

Le tribunal administratif a décidé le 31 octobre d’annuler le permis de construire sur l’immeuble de la place des Chartrons, dans lequel Philippe Etchebest effectue des travaux depuis le début de l’année. La juridiction a estimé que « les plans joints font apparaître une toiture plate sur la partie arrière de la construction, alors que les photographies aériennes démontrent l’existence d’une pente. » En pleine zone protégée, c’est le genre de détail qui ne passe pas…

L'immeuble rue Rode, sur la place des Chartrons, qui accueillera le nouveau concept de Philippe Etchebest.
L’immeuble rue Rode, sur la place des Chartrons, qui accueillera le nouveau concept de Philippe Etchebest. – Mickaël Bosredon/20 Minutes

Selon Sud Ouest qui avait révélé l’affaire, le tribunal administratif a aussi estimé que « les travaux de démolition de la quasi-totalité de l’intérieur de la construction existante étaient non autorisés par le permis de construire » et ont d’ailleurs fait l’objet d’un PV d’infraction dressé par la mairie de Bordeaux.

Les travaux battent leur plein dans l'immeuble bordelais racheté par Philippe Etchebest, où il va ouvrir un nouveau restaurant.
Les travaux battent leur plein dans l’immeuble bordelais racheté par Philippe Etchebest, où il va ouvrir un nouveau restaurant. – Philippe Etchebest

« Des experts ont estimé qu’il fallait faire ces travaux pour sécuriser le site »

« J’ai fait l’acquisition de cet immeuble avec mon épouse, et pour les travaux nous avons fait appel à un cabinet d’architectes réputé à Bordeaux, a rappelé Philippe Etchebest à France 3. Un permis de construire a été déposé et validé par la mairie. Suite à cela, un voisin a fait un recours, et ce monsieur m’a demandé de l’indemniser à cause de ces travaux ! (…) Je n’ai pas accepté, et on a fait les travaux. Il se trouve qu’à un moment donné, il y a eu des démolitions de faites, peut-être au-delà, mais des experts indépendants et l’entreprise Fayat ont estimé qu’il fallait faire ces travaux pour sécuriser le site. »

Le projet de Philippe Etchebest dans cet immeuble, prévoit selon lui « un restaurant gastronomique et une forme de restauration rapide accessible à tous », ainsi qu’une épicerie et terrasse privative sur le toit.

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Art

Bordeaux : Comment des amateurs ont pu acquérir des œuvres d’art urbain, à condition de les promener dans la rue

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INITIATIVE L’artiste Rouge et la Fondation Desperados pour l’art urbain, ont permis à six amateurs d’art de devenir propriétaires d’œuvres, sans débourser un cent, mais à condition qu’ils les montrent dans l’espace public

 

Devenir propriétaire d’une œuvre d’art urbain, non sans l’acheter. C’est l’initiative qui sera dévoilée le 14 novembre prochain, proposant aux Bordelais d’acquérir l’œuvre en s’engageant à la rendre visible en la promenant dans l’espace urbain. A l’origine de cette démarche, se trouve Rouge, jeune artiste sortie des Beaux-Arts de Bordeaux en 2014, et désormais bien connue dans la ville, et la Fondation Desperados pour l’art urbain.

Contactée par 20 MinutesRouge explique que l’idée de départ, « c’est celle d’une exposition sans lieu avec une autre valeur d’échange que l’argent. » Après en avoir parlé au directeur artistique de la Fondation Desperados pour l’art urbain, Stéphane Carricondo, ce dernier décide de réaliser et financer le projet. « Je me suis entourée de deux personnes pour le coécrire, et la Fondation l’a produit, comme une carte blanche à une artiste, poursuit Rouge. Cinq autres artistes et moi-même avons produit six œuvres d’art originales, et elles ont été mises à disposition pour une candidature. Des amateurs d’art ont pu postuler pour l’acquérir. »

L'oeuvre de l'artiste bordelaise Rouge, «Une chambre en ville».
L’oeuvre de l’artiste bordelaise Rouge, «Une chambre en ville». – Antoine Chaput

Des « ambassadeurs de ces œuvres »

Les amateurs se verront remettre leurs œuvres le 14 novembre, au Magnetic Art Lab à Bordeaux, à l’occasion du vernissage de cet événement intitulé Courts-Circuits. En échange de l’acquisition de l’œuvre, ils se sont engagés à la promener une fois par mois, pendant six mois. « Ce seront des expositions éphémères et sauvages » considère Rouge.

Les amateurs seront libres de leurs promenades. « Mais nous leur proposons des protocoles d’exploration urbaine, par exemple comment on conçoit un trajet arbitrairement sur un ordre alphabétique des rues, des choses comme ça, explique l’artiste… Après, on suggère de petites choses comme amener son œuvre voir ses semblables au musée… »

La seule obligation pour ces heureux propriétaires sera de devenir des « ambassadeurs » de ces œuvres. « Pour cela, il faut qu’ils connaissent le travail de l’artiste et qu’ils deviennent des médiateurs », détaille Rouge, qui espère qu’il y aura « un maximum d’interaction dans l’espace public. »

« Est-ce que les œuvres en galerie ont une vraie raison d’être ? »

Egalement contacté par 20 Minutes, Stéphane Carricondo explique de son côté que « le but de cette démarche est aussi d’interroger notre milieu : est-ce que les œuvres en galerie ont une vraie raison d’être, ou est-ce qu’on conçoit les choses d’une autre manière ? Qu’est-ce qu’est une œuvre d’art urbain aujourd’hui ? »

Il insiste aussi sur le fait que ces œuvres soient hors marché : « cela doit questionner sur la spéculation de l’art. » Il sera en effet « impossible » aux propriétaires de vendre les œuvres, « car c’est un prêt à vie. »

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Alimentation

Bordeaux : Une vente aux enchères de grands vins au bénéfice de la Banque Alimentaire

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SOCIAL La vente aura lieu ce jeudi à l’hôtel des ventes de Bordeaux Sainte-Croix

 

Comme chaque année, une vente aux enchères publiques de grands vins de Bordeaux est organisée au profit de la Banque alimentaire de la Gironde. Elle aura lieu ce jeudi 7 novembre à partir de 18 h, chez Briscadieu, Hôtel des ventes Bordeaux Saint-Croix, 12-14, rue Peyronnet à Bordeaux.

Les 131 lots qui seront proposés aux enchères proviennent des dons des propriétaires de châteaux et négociants de la place de Bordeaux. Exceptionnellement les frais de vente sont de 3 % TTC en plus des enchères et couvrent seulement les frais de publicité et de communication. La vente se fera également en direct sur Internet. L’inscription préalable est obligatoire sur www.interencheres-live.com

Le montant de cette vente est intégralement reversé à la Banque Alimentaire de la Gironde qui approvisionne 130 associations et centres communaux d’action sociale (CCAS). Ces structures s’adressent à environ 18.000 Girondins en situation précaire

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