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Girondins de Bordeaux: GACP, King Street… Pourquoi le club a si peu dépensé lors de ce mercato?

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FOOTBALL Le manque de liquidités des nouveaux propriétaires américains pose question aujourd’hui

 

Depuis lundi soir, c’est un défouloir sur les réseaux sociaux. Les supporters des Girondins de Bordeaux, très déçus de la fin du mercato de leur club de cœur, tirent à boulets rouges sur les nouveaux propriétaires américains. Certains avec plus ou moins d’humour. Joe DaGrosa, président de GACP et copropriétaire du club avec King Street mais aussi Hugo Varela, patron du projet sportif, en prennent pour leur grade.

Que leur reproche-t-on aujourd’hui ? Tout simplement le décalage entre leurs paroles et leurs actes. Et c’est peut-être Paulo Sousa qui a le mieux résumé la situation après le match à Lyon (1-1) lorsqu’il a été interrogé sur les objectifs de la saison : « Quand ils parlent derrière [mon dos] pour essayer de motiver nos supporters, en donnant une place [au classement]… Les rêves non, c’est important qu’il y ait dedans beaucoup de réalisme… » En gros, c’est bien beau de déclarer tout feu tout flamme que le club veut concurrencer le PSG ou acheter des « top player » mais encore faut-il y mettre les moyens.

GACP et King Street, ça chauffe !

Et aujourd’hui, c’est clairement là que le bât blesse. Chez certains, les inquiétudes entrevues avant le rachat du club, il y a tout pile un an, ressurgissent même. C’est vrai que lorsqu’un proche du club vous affirme que celui-ci « n’a même pas un million d’euros » pour conclure le transfert du jeune Matteo Tramoni, cela peut clairement poser question. Alors que se passe-t-il avec les deux fonds d’investissement américains ?

🇵🇫 Thibaud FCGB 🇫🇷@Thibaud_GdB

@Joe_DaGrosa quand Macia vient le voir pour payer une indemnité de transfert 🤠 #NoMoney #Girondins #Mercato

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Selon nos informations, les relations entre Joe DaGrosa et les dirigeants de King Street (propriétaire du club à 86 %) sont extrêmement tendues. Le premier demande régulièrement plus d’argent pour restructurer le club et développer le sportif alors que le projet présenté au départ devait s’autofinancer. Les seconds, arrivés la fleur au fusil dans le monde du football sans véritable prise de renseignements (et où au final peu de clubs gagnent de l’argent), souhaitent avoir un retour sur investissement ultra-rapide et ne veulent (déjà) plus lâcher un euro.

Cette situation se ressent aussi sur place où l’ambiance est de plus en plus lourde entre les membres de GACP et Frédéric Longuépée, président délégué du club et homme de confiance de King Street au château du Haillan.

La DNCG surveille tout ça de très près

Cette attitude est assez récente de la part de King Street. En effet, le club a pu investir sur un entraîneur sollicité (Paulo Sousa), un directeur du Football confirmé (Eduardo Macia) ou encore du personnel sans véritable restriction dans un premier temps. En début de mercato, les Girondins faisaient des offres de transferts alors qu’à la fin de celui-ci, même un prêt avec option d’achat comme pour Rémi Oudin n’était plus possible.

Autre exemple marquant, l’interminable dossier Aït-Bennasser. Selon les informations de 20 Minutes, King Street n’a jamais donné totalement son feu vert pour le prêt du milieu de terrain de Monaco et surtout, il a fallu que  Fortress (le fonds d’investissement prêteur pour acheter le club) se porte garant sur l’option d’achat obligatoire. Enfin, si la DNCG n’a fait aucune remarque au club lors de son passage en juin dernier, elle surveille de très près le projet bordelais et King Street l’a bien compris.

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📊 Les montants des transferts par club cet été 💰

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La balance du mercato devrait en tout cas faire plaisir à l’instance de contrôle puisque les Girondins ont rentré 28 millions d’euros dans les caisses (35 de ventes et 7 d’achats). C’est simple, le club au scapulaire est le troisième club français à avoir le moins dépensé cet été juste devant Brest et Dijon.

Malgré tout, l’équipe tient la route

Reste maintenant à disputer une saison. Si Paulo Sousa peut être déçu et frustré par ce mercato, il peut également se satisfaire d’avoir obtenu six nouveaux joueurs dont Laurent Koscielny, un joueur de niveau international qui apporte déjà beaucoup. Sur le papier, l’équipe type (Costil – Benito, Pablo, Koscielny, Mexer, Sabaly – Otavio, Aït-Bennasser – De Préville, Kalu, Hwang) tient la route. Sans oublier que Jovanovic, Kwateng, Bellanova, Maja, Briand ou encore Kamano, s’il retrouve son niveau, peuvent rendre plus que service.

La principale préoccupation pour l’entraîneur portugais reste son milieu de terrain notamment en cas d’absence des deux titulaires. En effet, le jeune et prometteur Aurélien Tchouaméni qui a eu sa chance en ce début de saison a du mal à confirmer tout son potentiel.

20minutesbordeaux@20minutesbord

Mercato Bordeaux: Pas de recrue de dernière minute… Comment va réagir Paulo Sousa? http://dlvr.it/RCM0Bt  via @20minutesBord

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Trois matchs déjà importants pour la suite de la saison (Metz, Brest et Amiens) attendent maintenant les Girondins avant la réception du PSG. Et comme dit un dirigeant du club : « Si tu gagnes, peu importe les joueurs, tout va bien. Si tu perds, même en ayant recruté Messi au mercato, tout ira mal. » Peut-être. Mais c’est quand même plus facile de gagner un match de football avec Messi dans son équipe…

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Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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