Connect with us

ECONOMIE

Gironde: L’usine Ford fermée pour motifs économiques? Le tribunal se déclare incompétent

Publié

le

JUSTICE La 6e chambre civile du TGI de Bordeaux s’est déclarée mardi incompétente à décider si la fermeture de l’usine Ford à Blanquefort a été décidée sans motifs économiques

 

C’est une déception pour la CGT-Ford qui a annoncé d’emblée qu’elle allait faire appel de la décision. La 6e chambre civile du TGI de Bordeaux s’est déclarée mardi incompétente à décider si la fermeture de l’usine Ford à Blanquefort, qui emploie 850 salariés, a été décidée sans motifs économiques, comme l’affirmait la CGT devant cette instance.

Le tribunal bordelais a ainsi écouté l’avocate de Ford, Dominique Mendy, qui avait lors de l’audience le 4 juin dernier soulevé cette incompétence du tribunal au profit de la justice administrative. La CGT a immédiatement annoncé devant la presse qu’elle faisait appel.

Le syndicat, qui mène une guérilla juridico-politique contre le constructeur américain, avait demandé à la justice de reconnaître que la fermeture du site n’était pas motivée par des impératifs économiques, estimant qu’elle relevait d’un « processus de délocalisation » vers les Etats-Unis.

Ford a-t-il failli à ses engagements ?

Ford en Gironde n’en a pas pour autant fini avec la justice cette semaine. Jeudi, un arrêt est attendu de la cour d’appel de Bordeaux dans le cadre d’une procédure antérieure à l’annonce de la fermeture de l’usine, également lancée par la CGT et concernant un « engagement » de Ford à maintenir 1.000 emplois pendant cinq ans.

L’usine est programmée pour fermer le 30 septembre. Toute production aura cessé fin juillet.

Continuez la lecture
Ajoutez un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

Publié

le

AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

Continuez la lecture

ECONOMIE

VIDEO. Les iPhone 11 d’Apple lancés le 20 septembre à partir de 809 euros

Publié

le

KEYNOTE Lors de sa traditionnelle keynote de rentrée, Apple a dévoilé ses nouveaux iPhone 11 et iPhone 11 Pro et iPhone Pro Max qui sortiront le 20 septembre

 

Fin de la récré. La keynote de rentrée du PDG d’Apple ce mardi 10 septembre a mis un terme aux rumeurs au sujet des nouveaux iPhone. Au Steve Jobs Theater de Cupertino, Tim Cook a dévoilé ses nouveautés de rentrée : Arcade et Apple TV+, des services de jeux et de vidéo sur abonnement respectivement lancés les 19 septembre et 1er novembre ; une nouvelle génération d’iPad et d’Apple Watch, mais aussi de nouveaux iPhone.

Trois iPhone 11 le 20 septembre

Nommés iPhone 11 et déclinés en trois modèles (iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max), la taille de leur écran est respectivement de 6,1’’, 5,8’’ et 6,5’’. Ils résistent aux chocs et sont étanches (jusqu’à 2 m de profondeur durant 30 minutes).

Parmi les nouveautés intégrées, le nouveau processeur A13 Bionic du constructeur, qui, avec son milliard d’opérations réalisées par seconde, serait selon Apple le plus puissant du marché. Il permet aussi d’économiser de l’énergie et d’offrir à l’iPhone 11 une heure d’autonomie en plus que l’iPhone Xr, quatre heures pour le Pro et cinq heures pour le Pro Max.

Des prestations photo optimisées

Si l’iPhone 11 ne comporte que 2 objectifs à l’arrière (de 12 mégapixels et 12 mégapixels grand angle), ses aînés en intègrent trois, tous de 12 mégapixels : Wide de 26 mm (f/1.8) ; Telephoto de 52 mm (f/2.0) et Ultra Wide 120° de 13 mm (f/2.4).

Le nouvel iPhone 11 lancé le 20 septembre.
Le nouvel iPhone 11 lancé le 20 septembre. – CAPTURE

L’iPhone 11 Pro est équipé d’un nouveau système photo nommé Deep Fusion. Avec lui, l’appareil capture 9 images lors d’une prise et l’intelligence artificielle embarquée par le processeur A13 Bionic analyse et optimise l’image pixel par pixel. On attend de voir les résultats… Huawei et son P30 Pro et Samsung et ses Galaxy S10 ont déjà une certaine longueur d’avance en photo… Les trois iPhones 11 filment par ailleurs en 4K à 60 images par seconde.

Le triple capteur photo des iPhone 11 Pro et iPhone 11 Pro Max.
Le triple capteur photo des iPhone 11 Pro et iPhone 11 Pro Max. – CAPTURE

La bonne nouvelle est qu’Apple les dote d’outils de prises de vues avancés, comme un zoom audio qui adapte l’intensité du son avec le cadrage. Des outils de retouche spécifiques à la vidéo s’invitent par ailleurs, comme le fait de faire pivoter l’image en postproduction.

Baisse de prix sur l’entrée de gamme

Les iPhones 11 intègrent un mode Photo de nuit. Fera-t-il mieux que celui du Google Pixel 3 qui n’a guère d’équivalent sur marché ? Un mode High Key Mono fait également son entrée : il peut notamment détourer le sujet, lui appliquer un fond blanc et optimiser les contrastes. De quoi se prendre pour un photographe de studio…

Un nouveau mode photo nommé High Key Mono.
Un nouveau mode photo nommé High Key Mono. – CAPTURE

Le prix des nouveaux iPhone débute respectivement à 809 euros, 1.159 euros et 1.259 euros (avec 64 Go de stockage) et leur lancement est prévu le 20 septembre.

On notera que pour la première fois de son histoire, la marque à la pomme diminue un prix en passant à une nouvelle génération de produit : l’iPhone 11 arrive ainsi à 809 euros, alors que l’iPhone Xr avait été lancé à 859 euros. Selon Kantar, les ventes d’iPhones auraient baissé de près de 1 % dans le monde (et de 5 % en France) au second trimestre 2019. Apple aurait-il compris la leçon ?

Continuez la lecture

ECONOMIE

Bordeaux : Un banquier aurait volé 74.000 euros dans le distributeur de son agence

Publié

le

FAITS DIVERS Le chargé de clientèle âgé de 30 ans a été dénoncé par sa femme et sera jugé devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance…

 

Un chargé de clientèle âgé de 30 ans sera jugé devant le tribunal correctionnel de Bordeaux ​pour abus de confiance. Il est soupçonné d’avoir détourné plus de 74.000 euros en quelques mois, relate Sud-Ouest.

En attente d’une promotion qui tardait à venir, ce père de famille avait quelques difficultés financières : des retards dans le paiement de ses loyers et de ses factures.

Dénoncé par son épouse

Pour se sortir d’affaire, il aurait eu l’idée de s’emparer d’une partie des billets déposés plusieurs fois par semaine dans le distributeur automatique de son agence par les convoyeurs de fonds. Il aurait commencé en 2017 avec de petites sommes et serait devenu de plus en plus gourmand. Il aurait caché ses vols en recourant à un jeu d’écriture informatique.

Sa femme, qu’il n’a pas mise au courant, l’a surpris au bout de quelques mois, comptant de grosses liasses de billets. Elle l’avait dénoncé à sa hiérarchie qui avait licencié le suspect et une enquête de police avait été lancée. Elle avait mis à jour 74.000 euros détournés en six mois, une somme minimisée par le suspect qui avait néanmoins reconnu les faits.

Continuez la lecture

Trending

Copyright © 2019 www.bordeaux24.fr