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Police

Gironde: La ville de Bègles généralise la vitesse à 30 km/h dans ses rues à partir de lundi

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CIRCULATION La municipalité a annoncé ce vendredi le passage à 30 km/h de l’ensemble de son réseau routier, dès lundi 8 juillet

 

La municipalité de Bègles, près de Bordeaux, a annoncé ce vendredi dans un communiqué qu’elle fera passer l’intégralité de son réseau routier à 30 km/h, à partir du lundi 8 juillet. Cette ville de 27.000 habitants devient ainsi « la première commune de cette taille, en France, à étendre cette limitation à toute la ville », assure-t-elle.

« A Bègles, une bonne partie du territoire bénéficie déjà des zones 30, et de zones de rencontre. Mais nous serons la première ville à passer entièrement à 30 km/h. L’objectif est que les habitants se réapproprient l’espace public » assure le maire EELV de la commune, Clément Rossignol Puech.

Des temps de parcours impactés de 10 à 15 secondes par kilomètre

La généralisation du 30 km/h en ville est « motivée par plusieurs objectifs », dont « l’amélioration de la sécurité des différents usagers de la voie publique : enfants, parents avec poussette, seniors, personnes à mobilité réduite, cyclistes, rollers, piétons… La distance parcourue durant le temps de réaction pour un arrêt en urgence est ainsi divisée par deux en roulant à 30 km/h au lieu de 50 km/h. »

Il s’agit finalement « d’une mesure de bon sens » conclut la municipalité, « lorsque l’on sait qu’en milieu dense, la vitesse moyenne de circulation d’un véhicule quatre roues n’est réellement que de 19 km/h. À 30 km/h, cette vitesse moyenne passe à 17 km/h. Les temps de parcours sont impactés à hauteur de 10 à 15 secondes par kilomètre parcouru. »

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Drogue

Cigarettes: Près d’un fumeur français sur cinq se fournit à l’étranger

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ETUDE Alors que le prix du paquet augmente de façon soutenue en France, depuis 2007, un fumeur français sur cinq s’est procuré son tabac lors de son dernier achat à l’étranger, indique une étude ce mardi. Essentiellement dans les pays frontaliers

 

Un fumeur de cigarettes sur cinq, parmi les adultes, s’est procuré son tabac lors de son dernier achat ailleurs que dans un bureau de tabac en France en 2018, essentiellement dans des pays frontaliers, d’après une étude de Santé publique France publiée mardi.

En 2018, parmi les adultes, 77,8% des fumeurs de cigarettes (en paquets ou roulées) ont déclaré avoir acheté leur tabac dans un bureau de tabac en France lors de leur dernier achat, selon l’étude.

Cette proportion avait légèrement augmenté entre 2014 et 2017 (passant de 78,7% à 81,3%) avant de revenir en 2018 au niveau de 2014.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France en tête

Ils sont 16,4% à avoir fait leur dernier achat dans un pays limitrophe de la France continentale et 1,6% dans des pays non limitrophes, selon cette étude basée sur les enquêtes du Baromètre Santé publique France 2014, 2017 et 2018 en métropole, auprès d’adultes (18-75 ans).

Les achats en duty-free représentaient 2,1% et ceux dans la rue moins de 1%, selon les réponses de personnes interrogées l’an dernier. Les achats sur internet sont quasi inexistants dans les réponses données lors des trois éditions de l’enquête (moins de 0,1%).

En 2018, parmi les adultes, 44,3% des fumeurs de cigarettes ont déclaré avoir acheté du tabac à l’étranger au moins une fois au cours des douze mois précédant l’enquête.

Les régions Grand-Est et Hauts-de-France se distinguent: le taux de ceux qui ont fait leur dernier achat dans un pays limitrophe y avoisine les 50% contre 9% dans l’ensemble des autres régions.

Achats légaux ou contrebande ?

La difficulté à «distinguer achats transfrontaliers légaux et contrebande rend très compliquée l’estimation de la part de cette dernière dans les flux. Elle aurait représenté environ 6% de la quantité de tabac consommée en France en 2010», indiquent les auteurs d’après un travail de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

De façon globale, les niveaux des achats transfrontaliers de tabac semblent similaires en 2014 et 2018 sachant que dans le même temps, la prévalence (fréquence) du tabagisme est passée de 34,1% à 32,0% en France métropolitaine, selon l’étude.

Vers un paquet à dix euros au printemps 2020

En France, le prix annuel moyen du paquet de 20 cigarettes le moins cher est passé de 4,90 euros en 2007 à 6,50 euros en 2014. Il est ensuite resté stable jusqu’aux augmentations de mars 2018 portant le prix du paquet le moins cher à 7,42 euros.

L’objectif annoncé par le gouvernement est d’atteindre le «prix minimal» de 10 euros le paquet de cigarettes en novembre 2020, notent les auteurs.

Mais faute d’une harmonisation des prix dans l’Union européenne, les auteurs jugent «important de mesurer régulièrement des indicateurs» des lieux d’achats.

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Bordeaux

Meurtre de Johanna dans les Landes: Un réfugié syrien écroué, trois suspects mis hors de cause

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MEURTRE Le suspect de 32 ans était connu de la police «pour des faits de violence de nature conjugale»

 

Un réfugié syrien de 32 ans a été mis en examen et écroué samedi à Mont-de-Marsan, pour le meurtre et le viol d’une femme de 24 ans dont le corps avait été retrouvé dimanche, a annoncé le parquet. Trois personnes, qui vivaient au même endroit que le mis en examen, ont été libérées de leur garde à vue mais devront quitter le territoire français pour situation irrégulière, a précisé le procureur.

Le réfugié politique syrien, qui nie les faits, avait été interpellé jeudi matin à Mont-de-Marsan par la police judiciaire, après que des « éléments génétiques » recueillis sur le corps de la victime ont permis de remonter jusqu’à lui. Il était inscrit au fichier national automatisé des empreintes génétiques. A son domicile, les enquêteurs ont retrouvé des effets personnels, dont le téléphone portable, de la victime. Ils ont retrouvé sur lui la carte SIM. Le réfugié syrien était connu de la police et la justice « pour des faits de violence de nature conjugale », avait indiqué le procureur de la République de Mont-de-Marsan, Olivier Janson.

Le corps de la victime trouvée dans un tunnel piéton

Le corps de Johanna Blanes, 24 ans, avait été découvert par un passant dimanche matin dans un tunnel piéton sous une voie ferrée reliant Mont-de-Marsan à Saint-Pierre-du-Mont, où elle demeurait depuis plusieurs années. Selon Olivier Janson, l’autopsie a établi qu’elle avait été victime d’une « asphyxie mécanique », correspondant à un étranglement.

Au terme de sa garde à vue, le principal suspect a été présenté samedi à un juge d’instruction et mis en examen pour « meurtre précédé de viol », et placé en détention provisoire, a indiqué le procureur samedi dans un communiqué. Les trois autres hommes avaient été eux aussi placés en garde à vue, dans le cadre d’investigations « visant à vérifier si les faits étaient susceptibles d’avoir été commis par une pluralité d’auteurs », selon Olivier Janson. Les actes d’enquête, examens techniques et génétiques à ce jour « ne mettent pas en évidence la participation de plusieurs personnes aux faits de viol et de meurtre », a-t-il souligné.

Aucune charge n’a été retenue à leur encontre, et leurs gardes à vue ont été levées. Mais ces hommes, de nationalité marocaine, algérienne et tunisienne, au regard de leur situation administrative « se sont vu notifier des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français et ont été placés en centre de rétention », a ajouté le procureur.

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Bordeaux

Arcachon: Ils enferment par inadvertance leur bébé à l’intérieur de leur voiture en plein soleil

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FAITS DIVERS Heureusement, des policiers réservistes ont eu le bon réflexe

 

Grosse frayeur mercredi pour un couple au bord d’une plage d’Arcachon​. En milieu d’après-midi, quand le thermomètre flirtait avec les 30 °C, ils ont par inadvertance fermé leur voiture en laissant les clés à l’intérieur, alors que leur bébé de 9 mois était déjà installé dans son siège-auto, rapporte Sud Ouestdans son édition du jour. Les parents affolés, se sont immédiatement précipités sur des policiers réservistes du commissariat d’Arcachon en patrouille sur le parking ;

Ces derniers n’ont pas hésité. Ils ont brisé une vitre arrière du véhicule et immédiatement libéré le bébé. L’incident, rapidement maîtrisé, n’a pas eu de conséquence sur sa santé

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