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Bordeaux

G7 à Biarritz: Une enveloppe de 350.000 euros débloquée pour les commerçants

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SOMMET Une compensation pour les commerçants dont l’activité a été impactée par le G7, sous condition

 

Ce sera donc 350.000 euros. La secrétaire d’Etat à l’Economie et aux finances Agnès Pannier-Runacher a annoncé jeudi à Biarritz le déblocage d’une enveloppe de 350.000 euros pour indemniser les commerçants dont l’activité a été touchée par le sommet des chefs d’Etat.

« Nous voulons saluer les commerçants qui ne sont pas des agents publics, mais qui ont joué le jeu en restant ouverts pendant les quatre jours du sommet. Il est légitime de les indemniser », a déclaré Agnès Pannier-Runacher à la presse, devant l’hôtel Bellevue, l’un des lieux qui avaient accueilli les rencontres des chefs d’Etat.

Une enveloppe versée avant le 1er novembre

Agnès Pannier-Runacher a précisé que l’enveloppe, qui devrait être versée avant le 1er novembre, n’était « pas fermée. Elle est immédiatement disponible car l’enjeu, c’est d’aller vite ».

Les compensations, basées sur la marge brute, seront calculées sur les quatre jours où Biarritz a été fermée. Elles pourront aussi être élargies à « d’autres endroits qui ont pu être bloqués à proximité de Biarritz ».

L’enveloppe correspond « peu ou prou à l’argent que l’on a pu verser aux commerçants lors des travaux de Notre-Dame de Paris ou lors de l’expérience des gilets jaunes », a précisé la secrétaire d’Etat.

Une enveloppe soumise à conditions

Elle sera toutefois soumise à conditions. « Il n’y a aucune ambiguïté sur les commerçants qui ont été ouverts, mais il y en a aussi certains qui ont ouvert et qui se sont aperçus qu’ils ne pouvaient pas travailler. Pour ceux qui avaient pris leurs dispositions en amont et qui étaient fermés, il n’y aura en revanche pas d’indemnisation », a-t-elle expliqué.

La secrétaire d’Etat avait auparavant fait un tour dans quelques commerces de la ville, notamment ceux située dans la zone rouge, périmètre où la sécurité était maximale et où ne pouvaient rentrer que les personnes accréditées et les habitants.

« C’était la pire semaine pour faire ce sommet »

Patrick Darrigade, gérant de la Maison de la presse à deux pas du casino municipal, a assuré avoir « perdu 28.000 euros sur quatre jours. Avec une telle perte, en fin d’année, je suis déficitaire », a glissé le commerçant dont la boutique était située en zone rouge et qu’il avait dû fermer. « C’était la pire semaine pour faire ce sommet », a souligné Joëlle Vachet, gérante d’un magasin de vêtements, alors qu’un autre commerçant, Philippe Mc Gary, en face de l’Hôtel du Palais, a affirmé avoir « perdu 50 % de notre chiffre d’affaires ».

Agnès Pannier-Runacher a également rencontré des élus et des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie. Cette dernière avait auparavant insisté sur la « nécessité » de cette mesure d’indemnisation, pas seulement pour les commerçants de Biarritz mais pour « l’ensemble de ceux du Pays basque »

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Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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