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G7 à Biarritz : « Air Force One » devrait se poser à Bordeaux, des perturbations aériennes à prévoir

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TRANSPORT L’avion du président américain Donald Trump devrait bien atterrir sur le tarmac de Bordeaux-Mérignac samedi, ce qui pourrait entraîner des perturbations sur les vols réguliers

 

Viendra, viendra pas ? Annoncé dans un premier temps à Mérignac, ensuite à l’aéroport de Vitoria-Gasteiz en Espagne, Air Force One, l’avion du président américain Donald Trump, devrait finalement bel et bien atterrir sur le tarmac bordelais, en vue du sommet du G7 qui se tient à Biarritz à partir de samedi.

Contactées par 20 Minutes, ni la préfecture, ni la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) ne confirment l’information. Du côté de l’aéroport de Mérignac, on indique en revanche qu’effectivement « Air Force One est pressenti pour atterrir à Bordeaux samedi. » Le président américain relierait ensuite Biarritz par hélicoptère, à bord de Marine One, qui a été débarqué sur le tarmac de Fontarrabie en Espagne, en début de semaine. Une espèce de bulle de sécurité interdisant tout trafic aérien pendant ce transfert serait alors imposée dans les airs.

« Cela change d’une heure à l’autre, et ce sera comme cela jusqu’au dernier moment »

Quant à l’horaire d’arrivée d’Air Force One… « C’est le brouillage des pistes le plus complet, nous glisse-t-on à l’aéroport. Un coup on nous dit que ce sera samedi après-midi, puis le matin, puis le midi… Cela change d’une heure à l’autre, et on pense que ce sera comme cela jusqu’au dernier moment. Ce qui a des conséquences sur notre organisation, évidemment. »

D’autant que Mérignac ne devrait pas accueillir qu’Air Force One. « D’autres délégations participant au G7 devraient se poser chez nous, dès vendredi soir. » L’aéroport a ainsi diffusé un communiqué annonçant que « des perturbations sont à prévoir du vendredi 23 au lundi 26 août. »

« Il y aura peut-être des retards sur certains vols réguliers, confirme la direction de l’aéroport. Nous invitons les passagers à se rapprocher de leurs compagnies aériennes, qui seront tôt ou tard mises dans la boucle, et sauront à un moment donné si le programme des vols entraînera des retards ou pas. De notre côté, nous nous attendons à des perturbations peut-être dès vendredi soir et samedi, mais certainement pas dimanche, où aucune arrivée de délégation n’est attendue. Et attention à lundi également, avec la fin du G7. »

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Bordeaux

Municipales 2020 à Bordeaux : « Je serai candidat et j’espère faire le rassemblement des mouvements écologistes » annonce Pierre Hurmic

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INFO «20 MINUTES» Le conseiller municipal et métropolitain EELV Pierre Hurmic, 64 ans, annonce qu’il prendra bien la tête d’un mouvement écologiste pour les prochaines élections municipales à Bordeaux

 

Lui aussi, il y va. Dans un entretien à 20 Minutes, le conseiller municipal et métropolitain EELV Pierre Hurmic annonce qu’il officialisera sa candidature aux municipales de 2020 le jeudi 26 septembre prochain. « Et j’espère d’ici là être en mesure d’annoncer le rassemblement de l’ensemble des mouvements écologistes, qui devraient donc se réunifier à Bordeaux après être partis divisés aux Européennes. »

Serez-vous candidat aux prochaines municipales à Bordeaux ?

Oui, je l’annoncerai officiellement à la fin du mois, le 26. C’est dans la continuité de l’appel de Bordeaux que nous avions lancé fin juin, où nous avions dit que le courant écologiste serait représenté aux municipales. Ce que je souhaite, c’est une coalition autour de valeurs, et j’invite tous ceux qui s’y retrouvent à nous rejoindre. L’appel de Bordeaux a réuni quelque 500 signatures, dont celles de Matthieu Rouveyre ou d’Emmanuelle Ajon (conseillers municipaux PS). Personnellement, je serais content de partir avec de telles personnalités, tout comme d’autres, mais je précise qu’il n’y a aucune discussion avec le Parti socialiste. Ce qui m’importe, c’est le rassemblement de la famille écologiste. J’espère pouvoir annoncer le 26 le rassemblement de l’ensemble des mouvements écologistes, qui devraient donc se réunifier à Bordeaux après être partis divisés aux Européennes.

Vous avez discuté avec Vincent Feltesse ? Auriez-vous aimé partir avec lui aussi ?

Vincent Feltesse répète qu’il est dans son couloir, on le laisse donc dans son couloir. C’est une aventure personnelle qu’il veut mener jusqu’au bout. Je trouve cela dommage, mais la porte n’est pas fermée.

On n’a jamais autant parlé d’écologie qu’en ce début de campagne de municipales à Bordeaux. Ça y est, votre heure est venue ?

C’est l’heure de l’écologie qui est venue. Cela fait des années que l’on crie dans le désert, et comme il continue d’avancer, on a fini par être entendu. Et nous avons en face de nous des adversaires qui savent lire les résultats des élections, puisque EELV avait recueilli 21,54 % des voix à Bordeaux aux Européennes. Mais ce qui compte, c’est la sincérité des convictions, et la cohérence, or j’ai l’impression qu’une course à l’échalote a été lancée autour du nombre d’arbres que l’on va planter. Nicolas Florian (LR) annonce 3.000, Thomas Cazenave (LREM) lui répond 5.000, qu’est-ce que c’est que ça ? J’ai envie de leur dire : « Calmez-vous ! » « Sortez de cette vision mathématique ». L’écologie ce n’est pas cela, c’est une vision globale et cohérente de l’aménagement de la ville, pas cette politique des petits pas et des petits pots.

Le maire Nicolas Florian a annoncé qu’il reculait sur le projet urbain de la Jallère. Cela doit vous satisfaire ?

Non, car après avoir dit qu’il renonçait au projet, il a précisé qu’il n’abandonnait finalement que les 2.000 logements qui étaient prévus à cet endroit, mais qu’il maintenait toutes les activités économiques envisagées, soit 50 % du programme. Pour moi, il faut abandonner tout projet de construction sur les 40 ha qui appartiennent à la métropole, et laisser cette friche naturelle en l’état, quitte à y planter une forêt urbaine.

Le président de la métropole Patrick Bobet a révélé lundi les premières conclusions de l’étude qu’il avait commandée sur un éventuel métro à Bordeaux. Vous y êtes farouchement opposé, pourquoi ?

Parce que c’est vraiment un gadget. C’est certain que c’est une solution qui est plus performante que le tramway, ce n’est pas comparable. Mais ce n’est pas une réponse adaptée, et surtout ce serait pour dans 15 ans, or nous ne savons pas si le métro sera encore ce qu’il y a de plus performant dans 15 ans, et surtout il faut proposer des réponses rapides. Aux gens qui sont bloqués tous les jours sur la rocade, on va leur dire d’attendre 15 ans, pour qu’ils aient un métro qui aille de l’Aréna au stade Matmut ? Non, il faut des réponses à court terme.

Vous allez même jusqu’à dire que c’est un effet d’annonce de la part de Patrick Bobet ?

Oui, qui est destiné à camoufler une politique des déplacements qui n’est pas pertinente. On n’apporte pas de réponse à l’engorgement de la rocade, et on a dépensé un milliard d’euros sous la précédente mandature pour un tramway qui est complètement engorgé.

Les défenseurs du métro soulignent précisément qu’il permettrait de décongestionner le tramway…

On ne fait que privilégier les déplacements intraboulevards, quand il faudrait réfléchir de façon extra-métropolitaine. La congestion, elle vient des gens qui habitent au-delà de la métropole, et qui s’y rendent tous les jours. Et il faudrait encore dépenser 1,4 milliard d’euros pour une ligne, une seule ligne, qui traverserait essentiellement la rive gauche ? Le chercheur Mickaël Baubonne l’a d’ailleurs souligné dans 20 Minutes, il faudrait au moins une deuxième ligne qui traverse la Garonne dans la partie centrale. Donc cela nous amènerait à quoi ? Trois milliards d’euros ? On est tombé sur la tête.

Pour vous, quelle est la priorité alors ?

C’est tout d’abord le logement. Pourquoi a-t-on tous ces déplacements ? Parce que les gens habitent de plus en plus loin. En parallèle, il faut réaliser le RER métropolitain : il permettra d’améliorer ces déplacements en évitant d’emprunter la voiture, il coûte beaucoup moins cher – de l’ordre de 300 millions d’euros – et il est réalisable assez rapidement.

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Galère toujours sur l’A47 fermée les trois prochains week-ends entre Sainté et Lyon

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CIRCULATION Le pont de Givors fait l’objet de lourds travaux de rénovation depuis mai, ce qui engendre la fermeture fréquente d’une partie de l’A47

 

Si vous empruntez souvent l’A47 entre Saint-Etienne et Lyon, il va falloir encore vous armer de patience. Après un été compliqué sur ce trajet, même en période de trafic réduit, la rentrée s’annonce aussi difficile.

Lors des trois prochains week-ends, l’axe autoroutier, connu pour être régulièrement saturé, sera fermé sur une portion en direction de Lyon, en raison des lourds travaux de rénovation engagés sur le pont de Givors au printemps.

Des travaux pour améliorer la sécurité

Dès 22 heures vendredi soir et jusqu’à 15 heures dimanche, l’A47 sera coupée au niveau de l’échangeur 11 La Madeleine, indique ce jeudi la préfecture de région. « Les usagers devront emprunter l’itinéraire de déviation par la RD342 et l’A450 », précisent les services de l’Etat, rappelant la nécessité de ces travaux pour « garantir la sécurité des usagers et améliorer la qualité de la chaussée ».

L’axe sera de nouveau fermé, aux mêmes horaires du 6 au 8 septembre puis du 13 au 15 septembre. Avant de se déplacer, les automobilistes sont invités à se renseigner sur les sites www.dir-centre-est.fr ou coraly.com.

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Bordeaux

Bordeaux: Le sénateur socialiste Philippe Madrelle est décédé

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DECES L’ancien président du conseil départemental de la Gironde avait été élu pour la première fois en 1965

 

C’est une figure de la politique locale qui vient de disparaître. Le sénateur socialiste de laGironde Philippe Madrelle est décédé ce mardi, à l’âge de 82 ans. Sénateur depuis le 1er octobre 1980, il avait été élu pour la première fois en 1965, comme conseiller municipal à Ambarès.

Philippe Madrelle a ensuite été élu député de la quatrième circonscription de la Gironde, puis adjoint à la mairie de Carbon-Blanc, près de Bordeaux, ville dont il est devenu maire en 1976. Il a aussi longuement présidé le conseil général de la Gironde, d’abord de 1976 à 1985, puis de 1988 à 2015. Il avait aussi occupé le siège du président du conseil régional d’Aquitaine, de 1981 à 1985. Des mandats qu’il n’a, parfois, pas hésité à occuper en même temps. Ce qui lui avait valu d’être présenté comme « le champion toutes catégories du cumul des mandats. »

Un jubilé pour ses 50 ans de carrière

Dans un communiqué publicé ce mercredi, le Président de la République a rappelé que « cet ancien professeur d’anglais a eu l’une des plus longues carrières politiques de la Ve République grâce à une fidélité jamais démentie à l’égard de sa famille politique, le Parti socialiste, de son territoire, la Gironde, et de ses habitants, qu’il n’aura jamais cessé de servir avec passion et qui n’auront jamais cessé, eux, de lui renouveler leur confiance. »

En 2018, un jubilé avait été organisé en l’honneur de Philippe Madrelle, pour ses 50 ans (et quelque) de carrière politique, à Lormont près de Bordeaux. On y avait vu entre autres François Hollande. L’ancien Président de la République a rendu, lui aussi, hommage au doyen des sénateurs : « Avec la disparition de Philippe Madrelle, la République perd aujourd’hui un grand élu. Il a agi toute sa vie avec ambition pour son département, la Gironde, et pour l’égalité entre les territoires. Il a fait honneur au socialisme. »

Frédérique Espagnac

@FEspagnac

Profonde tristesse d’apprendre le décès de mon collègue Philippe Madrelle. J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec lui. Profond respect pour cet homme humaniste qui a marqué la Gironde. Il s’est battu jusqu’au bout. @Senat @gerard_larcher https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/senateur-girondin-philippe-madrelle-est-decede-1497301.html 

Le sénateur girondin Philippe Madrelle est décédé – – France 3 Nouvelle-Aquitaine

Le sénateur socialiste Philippe Madreelle est décédé ce mardi 27 août 2019. Il incarnait la longévité en politique. Il a marqué la famille socialiste en Gironde.

france3-regions.francetvinfo.fr

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Sur Facebook, le maire de Mérignac Philippe Anziani (PS) lui a rendu hommage mardi, saluant un homme « d’une générosité et d’une énergie rares. » Philippe Madrelle était atteint d’un cancer, contre lequel il se battait depuis plusieurs mois.

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