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Election

Européennes: Marine Le Pen dit avoir proposé la 3e place de sa liste à Eric Zemmour

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POLITIQUE Eric Zemmour a décliné la proposition, mais si Marine Le Pen lui avait proposé d’être tête de liste, il aurait « davantage réfléchi »

 
Marine Le Pen affirme avoir proposé la troisième place de sa liste aux européennes à Eric Zemmour, qui a décliné la proposition. — Jacques Witt/SIPA

Marine Le Pen a affirmé ce lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour, infirmant une information de L’Express selon laquelle la présidente du Rassemblement national lui aurait proposé la tête de liste.

« Tête de liste, j’aurais davantage réfléchi »

« Non je n’ai pas proposé à Eric d’être tête de liste mais 3e. Il pourra vous le confirmer », a tweeté la cheffe du RN.

Selon l’hebdomadaire, Marine Le Pen lui aurait proposé, lors d’un déjeuner en novembre 2018, de conduire la liste de son parti. Mais quelques semaines plus tard, elle l’aurait informé que la liste du RN serait conduite par le jeune Jordan Bardella et lui aurait alors proposé la 3e place. Une proposition que le polémiste a déclinée. « Tête de liste, j’aurais davantage réfléchi », a déclaré à L’Express Eric Zemmour.

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a également proposé​ la 3e place de sa liste à Eric Zemmour, qui a « refusé », selon l’ancien allié de Marine Le Pen à la présidentielle. Sollicité par l’AFP, Eric Zemmour n’était pas joignable.

En septembre 2018, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) avait mis en demeure Paris Première (groupe M6) pour des « propos stigmatisants à l’égard des migrants de confession musulmane » tenus dans une émission par le polémiste. Eric Zemmour, 60 ans, a par ailleurs été condamné en 2011 pour provocation à la haine et en mai 2018 pourprovocation à la haine religieuse.

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Bordeaux

Discours de politique générale EN DIRECT: «Les impôts des ménages baisseront de près de 27 milliards d’euros»

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LIVE Sept mois après le lancement de la crise des « gilets jaunes », le Premier ministre prononce sa deuxième déclaration de politique générale, point de départ souhaité d’un « acte II » du quinquennat Macron

 

15h59 : Lutter contre la mesure terroriste

La menace terroriste reste prioritaire pour le gouvernement. Elle va se traduire par la fermeture des lieux de culte radicalisés va se poursuivre. Le Premier ministre rappelle la proposition de loi de la députée Laetitia Avia pour garantir la laïcité. Une réforme du culte musulman sera lancée. « L’islam de France doit recruter et former des imams en France et qui parlent français », précise Philippe

15h51 : « Contrôler nos flux migratoires »

Selon le Premier ministre, « si nous voulons bien accueillir ceux qui veulent rejoindre notre pays nous devons contrôler ce flux migratoire ».

Avec l’ensemble de l’Union européenne, la France va travailler sur une refonte de l’espace Schengen.

 

« Le Gouvernement organisera chaque année un débat au Parlement sur les orientations de la politique d’immigration et d’asile. Le premier aura lieu au mois de septembre. », a annoncé Edouard Philippe.

15h47 : Le volet sécuritaire

La lutte contre le trafic de drogue sera un combat majeur dans les 12 prochains mois.

Pour les forces de l’ordre,Philippe a demandé un plan pour « lutter contre la violence gratuite ». Pour cela il sera nécessaire de « finaliser les réformes que nos forces de l’ordre attendent ».

 

 

15h44 : Le rapport sur le système des retraites présenté en juillet

Au mois de juillet, il y aura la présentation du rapport sur un système unique des retraites. « Cela signe la fin des régimes spéciaux », précise le Premier ministre.

 

Le chef du gouvernement assure que l’âge du départ à la retraite ne sera pas modifié mais qu’un âge d’équilibre sera défini pour inciter les actifs à partir plus tard.

Des cris de protestation ont traversé l’hémicycle.

15h42 : Un mot sur la crise des urgences

Il a annoncé qu’une « grande loi de transformation » sera bientôt votée pour « transformer le système de santé, en ville comme à l’hôpital ». Il a appelé « au sens des responsabilités de tous les professionnels de santé, publics et privés, pour se rassembler autour des directeurs d’ARS, afin de coordonner leur présence estivale et d’anticiper les points de tension à venir. »

15h40 : 30.000 places en crèche

 

Dans le cadre du plan pauvreté, 30.000 places en crèche seront ouverts. Une concertation a été lancée sur le revenu de solidarité qui sera présenté en 2020.

 

« Dès juin 2020, le Gouvernement mettra en place un système pour protéger les personnes seules contre le risque d’impayés des pensions alimentaires », explique le premier ministre. « Les pensions seront prélevées par la CAF pour être versées à leurs bénéficiaires. Et c’est la CAF qui déclenchera une procédure de recouvrement en cas d’impayé ». précise-t-il.

15h36 : Les mesures du plan Blanquer adoubées

Côté éducation, il confirme les mesures du plan Blanquer avec l’école obligatoire 3 ans, le dédoublement du CP, la limitation à 24 élèves par classe les classe de CE et CE1

« 30 % de boursiers dans les classes préparatoires », se félicite le Premier ministre.

15h35 : Edouard Philippe annonce une baisse historique des impôts

 

« Les impôts des ménages baisseront de près de 27 milliards d »euros » durant le quinquennat et la taxe d’habitation sera supprimée pour l’ensemble des Français.

L’Assemblée s’agite après les annonces sur la baisse des impôts.

La prime exceptionnelle qu’avait annoncée le président de la république sera renouvelée cette année avec la limite de 1000 euros.

 

15h29 : Edouard Philippe passe à la justice sociale

Le premier dossier évoqué est celui de l’assurance-chômage. La réforme sera présentée mardi prochain avec Muriel Pénicaud.

Quatre objectifs majeurs : mettre fin au recours abusif des contrats courts, instauration d’un principe de bonus-malus sur la cotisation, faire en sorte que le travail paye plus que l’inactivité (introduire un dégrèvement pour les salaires les plus élevés), renforcer l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

15h26: En finir avec le gaspillage

Le projet de loi de lutte contre le gaspillage alimentaire sera l’une des trois priorités de la rentrée. C’est le deuxième axe concernant la transition écologique.

Pour donner l’exemple, il n’y aura plus de plastique dans l’administration dès l’an prochain. Une grande concertation sera par ailleurs lancée avec les collectivités, les Outre-mer pourront en devenir pilote.

15h15 : Premier enjeu : l’écologie

 

Le premier enjeu évoqué par le Premier ministre est : « l’ambition écologique ». A la suite des élections européennes qui ont montré le fort intérêt des jeunes pour l’écologie, Philippe rappelle que les « jeunes » ont bouleversé nos croyances. Il voudrait que la science prenne plus de place dans l’opinion.

 

Après avoir assuré son soutien aux agriculteurs, il déclare aimer l’industrie et sa volonté d »inventer un  modèle économique plus propre ou le recyclage progresse aussi vite que l’emploi ». Il parle de se pencher sur la mise en place de transports plus propres.

 

Le premier axe est de rendre plus propre notre économie. Deux lois sont au coeur de cet enjeu : la loi énergie et loi climat. « Ce gouvernement est celui qui femerera Fessenheim avant 2020 ». Dans les objectifs cités : financement des contrats d’engagement écologique, un million de famille visé par la prime de conversion, négocation avec la comisison européenne du prix de l’énergie, remise à plat des aides écologiques avec la

transofrmation du crédit d’impot en une aide plus massive qui selon Edouard Philippe profite plus aux riches. Des députés de l’opposition hochent la tête en signe de mécontement.

15h08 : Dépasser les clivages

Le vrai sujet aujourd’hui ce n’est pas de savoir comment ressusciter la gauche et la droite (…) mais de nous rassembler pour relever des défis notamment ceux de la planète. Edouard Philippe salue l’implication des maires.

 

 

15h07 : « C’est l’acte II du quiquennat »

« C’est l’acte II du quiquennat » annonce Edouard Philippe après être revenu sur la crise des gilets jaunes et sur la fin du grand débat et assure (avec une répétion) la cohérence et la constance de son gouvernement. Il invite les députés à s’engager bien loin de l’engagement partisan.

15h05 : Phillipe applaudit par la majorité

Le Premier ministre est applaudi quand il remercie la majorité de son implication dans les réformes.

15h : Le Premier ministre débute son discours

Après deux ans de gouvernance, il évoque les urgences auxquelles sont confrontés : « économique » en citant Belfort, ‘social « en citant la crise hospitalière et les » jeunes français ».

 

14h59 : Le discours du Premier ministre devrait durer une heure

La Garde républicaine se met en place avant le roulement de tambour qui annonce l’arrivée du Premier ministre. Le discours d’Edouard Philippe devrait durer une heure.

14h55 : Le groupe des députés UDI et Agir change de nom

Le groupe des députés UDI et Agir a officiellement changé de nom mercredi, retirant la mention « Agir », ce qui a été dénoncé par les élus de ce parti pro-Macron.

Le groupe politique, qui compte 28 membres et est présidé par Jean-Christophe Lagarde, également président du parti UDI, a été rebaptisé « UDI et indépendants », indique le Journal officiel.

 

« On n’est absolument pas d’accord, c’est une décision unilatérale de Jean-Christophe Lagarde », a critiqué Olivier Becht (Agir) auprès de l’AFP. « Mais je ne me fâche avec personne, avec l’UDI nous restons sur le plan des idées extrêmement proches », ce qui justifie de rester dans le même groupe à ce stade. Jean-Christophe Lagarde a adressé une forme d’ultimatum mardi aux élus de son groupe « alignés sur la position de la majorité », souhaitant que le groupe conserve un « libre arbitre ».

 

Mercredi après-midi, sur la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe, le groupe devrait se partager entre une dizaine de votes pour (Agir) et une vingtaine d’abstentions.

14h51 : Un vote jeudi au Sénat

Au lendemain de sa prise de parole solennelle, le chef du gouvernement va s’exprimer au Sénat, à majorité de droite. Fait rare, sa déclaration (jeudi matin à 9h30) devant les sénateurs sera également suivie d’un vote. Une simple marque de « respect » pour la Chambre haute, jure Matignon. Mais qui permet de connaître plus précisément le rapport de force en vue de la réforme constitutionnelle, où le soutien d’une bonne part des sénateurs LR est indispensable.

14h46 : Le vote LR scruté à la loupe

A l’issue de son discours, le Premier ministre va solliciter un vote de confiance de la part des députés. Il ne sera pas aussi plébiscité que lors de son premier discours, le 4 juillet 2017. Après le triomphe des marcheurs aux législatives, il avait reçu la confiance par 370 voix contre 67, et un nombre record de 129 abstentions. Soit la plus faible opposition sur un vote de politique générale depuis 1958. Une large majorité de la petite centaine de députés LR – principal groupe d’opposition dont les trois quarts s’étaient abstenus en juillet 2017 – ainsi que l’ensemble de la gauche devraient voter contre mercredi, ont fait savoir les responsables de groupe. Le résultat sera particulièrement surveillé avec une droite en plein doute après le pire score de son histoire (8,5 %) le 26 mai.

14h40 : Edouard Philippe remonte sur scène

Acte II, scène I ? Edouard Philippe va donner le ton devant l’Assemblée nationale dès 15h. Le discours doit détailler les principaux chantiers du gouvernement et préciser le calendrier politique au moins jusqu’aux municipales de mars 2020, avant des départementales et régionales en 2021. Il doit notamment annoncer des mesures post- « gilets jaunes » – dont une baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu – réformes de l’assurance-chômage, des retraites ou encore de la dépendance, projet de loi bioéthique (et son volet PMA pour toutes), réformes des institutions ou encore de l’administration, nouveaux engagements écologiques.

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La présidente du groupe LR à la mairie de Paris quitte, à son tour, Les Républicains

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POLITIQUE Après la démission de Wauquiez et le départ de Valérie Pécresse c’est au tour de la présidente du groupe LR à la mairie de Paris d’annoncer son départ

 

Nouveau départ pour Les Républicains. La présidente du groupe LR à la mairie de Paris, Florence Berthout, annonce qu’elle quitte à son tour le parti Les Républicains et qu’elle soutient Emmanuel Macron, dans une interview diffusée lundi sur le site du Figaro. « Je quitte la famille Les Républicains, même si l’on ne s’éloigne pas sans douleur d’un mouvement dans lequel on a toujours milité », déclare-t-elle.

La débâcle de LR aux européennes avec 8,48 % des voix a déjà provoqué la démission de son président Laurent Wauquiez, puis le départ de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, plongeant le parti dans la crise.

« Rétrécissement idéologique »

Depuis deux ans, LR subit selon Florence Berthout « un rétrécissement idéologique », avec notamment « le positionnement personnel sur la loi Veil » (sur l’interruption volontaire de grossesse) de sa tête de liste aux européennes, François-Xavier Bellamy. « Enfin, et surtout, je note qu’autour d’Emmanuel Macron et de son projet de gouvernement, il existe aujourd’hui une capacité à rassembler des électeurs que le gaullisme savait réunir », souligne la maire du Ve arrondissement de Paris.

Soutien à Macron

Elle se dit « en accord avec » la tribune dans laquelle 72 maires et élus locaux de droite et du centre ont exprimé dimanche leur soutien au chef de l’Etat. Aujourd’hui, LR n’est pas en mesure de construire « une opposition crédible à Anne Hidalgo », la maire de Paris, fait valoir Florence Berthout.

Interrogée sur un éventuel soutien à une candidature La République en Marche aux municipales de 2020, elle affirme toutefois que « nous n’en sommes pas là ». « Quels que soient les candidats, mon choix ne sera déterminé que par une seule obsession : bâtir une alternance cohérente à la politique conduite par la maire de Paris », insiste-t-elle.

« Même si je ne partage pas toutes les options de cette majorité, je ne vois pas comment la France peut réussir sans le président de la République. Je souhaite donc la réussite de la France et du président », conclut l’élue de Paris.

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Election

Discours de politique générale EN DIRECT: Edouard Philippe lance l’«acte II» du quinquennat devant l’Assemblée nationale

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LIVE Sept mois après le lancement de la crise des « gilets jaunes », le Premier ministre prononce sa deuxième déclaration de politique générale, point de départ souhaité d’un « acte II » du quinquennat Macron

 
  • Le Premier ministre Edouard Philippe va faire sa deuxième déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale, avant une intervention de chaque groupe politique, puis une réponse du chef du gouvernement et enfin le vote de confiance prévu en début de soirée.
  • Cette prise de parole survient après plus de sept mois de crise des « gilets jaunes », la fin du grand débat national et les résultats des élections européennes.
  • Deux ans après sa première déclaration, le 4 juillet 2017, le locataire de Matignon doit impulser « l’acte II » du quinquennat Macron et expliquer sa mise en œuvre par le gouvernement.

     

15h08 : Dépasser les clivages

Le vrai sujet aujourd’hui ce n’est pas de savoir comment ressusciter la gauche et la droite (…) mais de nous rassembler pour relever des défis notamment ceux de la planète. Edouard Philippe salue l’implication des maires.

 

 

15h07 : « C’est l’acte II du quiquennat »

« C’est l’acte II du quiquennat » annonce Edouard Philippe après être revenu sur la crise des gilets jaunes et sur la fin du grand débat et assure (avec une répétion) la cohérence et la constance de son gouvernement. Il invite les députés à s’engager bien loin de l’engagement partisan.

15h05 : Phillipe applaudit par la majorité

Le Premier ministre est applaudi quand il remercie la majorité de son implication dans les réformes.

15h : Le Premier ministre débute son discours

Après deux ans de gouvernance, il évoque les urgences auxquelles sont confrontés : « économique » en citant Belfort, ‘social « en citant la crise hospitalière et les » jeunes français ».

 

14h59 : Le discours du Premier ministre devrait durer une heure

La Garde républicaine se met en place avant le roulement de tambour qui annonce l’arrivée du Premier ministre. Le discours d’Edouard Philippe devrait durer une heure.

14h55 : Le groupe des députés UDI et Agir change de nom

Le groupe des députés UDI et Agir a officiellement changé de nom mercredi, retirant la mention « Agir », ce qui a été dénoncé par les élus de ce parti pro-Macron.

Le groupe politique, qui compte 28 membres et est présidé par Jean-Christophe Lagarde, également président du parti UDI, a été rebaptisé « UDI et indépendants », indique le Journal officiel.

 

« On n’est absolument pas d’accord, c’est une décision unilatérale de Jean-Christophe Lagarde », a critiqué Olivier Becht (Agir) auprès de l’AFP. « Mais je ne me fâche avec personne, avec l’UDI nous restons sur le plan des idées extrêmement proches », ce qui justifie de rester dans le même groupe à ce stade. Jean-Christophe Lagarde a adressé une forme d’ultimatum mardi aux élus de son groupe « alignés sur la position de la majorité », souhaitant que le groupe conserve un « libre arbitre ».

 

Mercredi après-midi, sur la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe, le groupe devrait se partager entre une dizaine de votes pour (Agir) et une vingtaine d’abstentions.

14h51 : Un vote jeudi au Sénat

Au lendemain de sa prise de parole solennelle, le chef du gouvernement va s’exprimer au Sénat, à majorité de droite. Fait rare, sa déclaration (jeudi matin à 9h30) devant les sénateurs sera également suivie d’un vote. Une simple marque de « respect » pour la Chambre haute, jure Matignon. Mais qui permet de connaître plus précisément le rapport de force en vue de la réforme constitutionnelle, où le soutien d’une bonne part des sénateurs LR est indispensable.

14h46 : Le vote LR scruté à la loupe

A l’issue de son discours, le Premier ministre va solliciter un vote de confiance de la part des députés. Il ne sera pas aussi plébiscité que lors de son premier discours, le 4 juillet 2017. Après le triomphe des marcheurs aux législatives, il avait reçu la confiance par 370 voix contre 67, et un nombre record de 129 abstentions. Soit la plus faible opposition sur un vote de politique générale depuis 1958. Une large majorité de la petite centaine de députés LR – principal groupe d’opposition dont les trois quarts s’étaient abstenus en juillet 2017 – ainsi que l’ensemble de la gauche devraient voter contre mercredi, ont fait savoir les responsables de groupe. Le résultat sera particulièrement surveillé avec une droite en plein doute après le pire score de son histoire (8,5 %) le 26 mai.

14h40 : Edouard Philippe remonte sur scène

Acte II, scène I ? Edouard Philippe va donner le ton devant l’Assemblée nationale dès 15h. Le discours doit détailler les principaux chantiers du gouvernement et préciser le calendrier politique au moins jusqu’aux municipales de mars 2020, avant des départementales et régionales en 2021. Il doit notamment annoncer des mesures post- « gilets jaunes » – dont une baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu – réformes de l’assurance-chômage, des retraites ou encore de la dépendance, projet de loi bioéthique (et son volet PMA pour toutes), réformes des institutions ou encore de l’administration, nouveaux engagements écologiques.

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