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Ensoleillement en France: Marseille caracole en tête et quelques villes créent la surprise

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METEO Le site Futura planète a réalisé un classement des 20 villes de France les plus ensoleillées en se basant sur le nombre annuel d’heures d’ensoleillement entre 1991 et 2010

 

Alors que la grisaille règne sur toute la France, on a bien envie de soleil… Le site Futura Planete a compilé des moyennes annuelles d’ensoleillement fournies par Météo France entre 1991 et 2010 pour proposer un classement des 20 villes les plus ensoleillées.

Sans surprise, Marseille arrive en tête du classement avec 2.858 heures d’ensoleillement par an. Suivent de près des villes du sud comme Toulon, Nice et Montpellier. Ajaccio et Bastia tiennent aussi le haut du classement.

Des surprises

Plus étonnant, Bordeaux cumule un peu plus d’heures de soleil que Toulouse, pourtant plus au sud. La différence est toutefois légère avec 2.035 heures pour Bordeaux et 2.031 pour Toulouse. Autre petite surprise, Lyon profite également de davantage d’heures d’ensoleillement que Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées.

Biarritz tient le bas du classement avec seulement 1.887 heures de classement, soit moins bien que des villes comme Clermont-Ferrand, Limoges ou Poitiers. Attention, ce classement ne tient pas compte des températures mais bien des heures d’ensoleillement…

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Comment Strasbourg veut doubler sa production d’énergie solaire avec des abris pour voitures au Zénith

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ENVIRONNEMENT Pour arriver à l’objectif 2050 d’une ville 100 % décarbonée, l’eurométropole de Strasbourg propose un projet qui pourrait rapidement doubler sa production d’énergie solaire

 

Le parc solaire de l’eurométropole pourrait bientôt être à son zénith. La collectivité a pour projet d’installer près de 16.000 panneaux photovoltaïques sur le parking de la salle de concert du Zénith à Strasbourg. Plus précisément, sur près de quatre hectares, des ombrières (abris) pour les voitures équipées de panneaux solaires pourraient être installées. Un choix justifié par Thierry Willm, directeur de la « mission énergies » à l’eurométropole car « c’est La plus grande surface de parking d’un seul tenant, dans notre patrimoine. » L’idée est d’atteindre les 5 Mégawatts crête (Mgwc), ce qui permettrait de quasiment doubler la puissance photovoltaïque actuelle de l’eurométropole, évaluée à 6 MWc. Soit près de 2.000 équivalents logements.

Pour cela, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est lancé. L’eurométropole propose une occupation du site pour une durée de 20 à 30 ans. Cette installation s’inscrit dans le cadre de l’objectif 100 % énergies renouvelables à l’horizon 2050. « Pour l’atteindre, il va falloir continuer à diversifier encore la gamme du mix énergétique local. On ne met pas tous nos œufs dans le même panier » illustre Thierry Willm. Pour cela, le spécialiste compte sur une dizaine d’énergies renouvelables locales disponibles. « Mais pour avoir un territoire décarboné en 2050, il va falloir économiser beaucoup d’énergie, diminuer de moitié notre besoin et puis les couvrir autant que possible avec toutes les énergies renouvelables sur le territoire. La part de l’énergie solaire devrait représenter en 2050 dans les 12 % de l’intégralité de nos besoins énergétique. »

Montrer l’exemple pour motiver

L’eurométropole veut donner l’exemple, montrer que c’est possible, pour les collectivités, les entreprises du secteur privé et même les particuliers, car il y a urgence. « On sait que les besoins électriques vont s’accroître énormément poursuit Thierry Willm. Dans les mobilités électriques, les foyers… Il faudra bien des disponibilités électriques ».

Panneaux solaires sur des milliers de m2 sur les toits des entrepôts de la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS), cadastre solaire numérique, expérimentation de panneaux solaire sur un plan d’eau…. Initiatives privées, communales, de l’eurométropole, se multiplient. D’autres projets, privés également, sont dans les cartons. Et peut-être même des panneaux solaires sur les parkings des hypermarchés. Le Plan local d’urbanisme (PLU) pourrait également, à terme, obliger, sur les nouvelles surfaces, (construites ou parking), à prévoir dès l’origine des implantations de panneaux photovoltaïques.

Et cela devrait s’accentuer avec les bas prix des panneaux photovoltaïques divisés par 10 en dix ans selon Thierry Willm, mais aussi l’augmentation des prix EDF. « C’est un investissement « dérisqué ». Un investisseur sait ce que coûte une installation solaire, les panneaux sont garantis sur 30 ans, on connaît l’ensoleillement, c’est une rente… »

L’idée est lancée aux éventuels investisseurs mais il faudra patienter encore deux ans environ avant de voir fleurir les ombrières aux panneaux solaires sur le parking du Zénith

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Bordeaux

Cap-Ferret : Plus de 20 kg de cocaïne étaient enfouis sous le sable

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STUPEFIANT Il s’agirait de la même drogue que celle qui s’était échouée sur le littoral il y a quelques semaines lors de la « marée blanche »

 

Quelque 23 kg de cocaïne ont été trouvés mercredi par un promeneur à Lège Cap-Ferret (Gironde), sur une plage du Grand-Crohot, rapporte ce vendredi Sud Ouest. La drogue était dissimulée dans de petites poches blanches, et dépassait légèrement du sable.

Le promeneur a évidemment tout de suite fait le rapprochement avec la cocaïne qui s’était échouée sur le littoral atlantique au mois d’octobre dernier. Quelque 1,2 tonne de drogue avait été ramassée en quelques semaines par les forces de l’ordre, dont une grande quantité en Gironde.

Alertés, les gendarmes se sont immédiatement rendus sur place. Ils ont constaté que la cocaïne correspondait à celle retrouvée il y a quelques semaines sur le littoral. Il est possible que des individus l’aient enfouie à cet endroit au moment de la « marée blanche », dans l’intention de la récupérer plus tard, ce qu’ils n’auraient pas pu faire.

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Bordeaux

Municipales 2020 à Bordeaux : Le petit-fils de Jacques Chaban-Delmas se lance dans la campagne

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ELECTIONS Guillaume Chaban-Delmas sera l’un des colistiers du maire sortant Nicolas Florian

 

A presque 30 ans, il s’agit de son tout premier engagement en politique. Son nom est pourtant marqué au fer rouge du gaullisme pur et dur : Guillaume Chaban-Delmas, petit-fils de Jacques Chaban-Delmas, sera l’un des colistiers du maire sortant de Bordeaux Nicolas Florian, en vue des municipales de mars.

Sorti de Sciences-Po Paris, il travaille désormais dans la capitale en tant que consultant dans un cabinet pour le « développement d’entreprises qui s’implantent en France. » Il a rencontré Nicolas Florian il y a un an, et s’est rendu compte qu’il partageait avec le nouveau maire de Bordeaux « les mêmes valeurs, et le dépassement des clivages. » Il assure toutefois « ne pas du tout être un politique, même s’il y a le nom. »

« Il est imprégné de la pensée de Jacques Chaban-Delmas »

Il va être difficile de le détacher d’un patronyme qui a tellement marqué Bordeaux : Jacques Chaban-Delmas, Premier ministre de 1969 à 1972 sous Georges Pompidou, a été maire de Bordeaux de 1947 à… 1995.

Sur la question de l’héritage que lui aurait laissé son illustre grand-père, disparu en 2000, Guillaume Chaban-Delmas reconnaît qu’il n’a pas eu « une forte relation du point de vue politique. » « Je l’ai connu les dix premières années de ma vie, on n’a pas eu de discussions sur l’aménagement du territoire du haut de mes dix ans. » En revanche, il espère avoir hérité des mêmes « qualités humaines », de son « dynamisme. »

« Il est imprégné de la pensée de Jacques Chaban-Delmas, ça fait partie de son ADN », assure de son côté Nicolas Florian.

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