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Bordeaux

Discours de politique générale EN DIRECT: «Les impôts des ménages baisseront de près de 27 milliards d’euros»

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LIVE Sept mois après le lancement de la crise des « gilets jaunes », le Premier ministre prononce sa deuxième déclaration de politique générale, point de départ souhaité d’un « acte II » du quinquennat Macron

 

15h59 : Lutter contre la mesure terroriste

La menace terroriste reste prioritaire pour le gouvernement. Elle va se traduire par la fermeture des lieux de culte radicalisés va se poursuivre. Le Premier ministre rappelle la proposition de loi de la députée Laetitia Avia pour garantir la laïcité. Une réforme du culte musulman sera lancée. « L’islam de France doit recruter et former des imams en France et qui parlent français », précise Philippe

15h51 : « Contrôler nos flux migratoires »

Selon le Premier ministre, « si nous voulons bien accueillir ceux qui veulent rejoindre notre pays nous devons contrôler ce flux migratoire ».

Avec l’ensemble de l’Union européenne, la France va travailler sur une refonte de l’espace Schengen.

 

« Le Gouvernement organisera chaque année un débat au Parlement sur les orientations de la politique d’immigration et d’asile. Le premier aura lieu au mois de septembre. », a annoncé Edouard Philippe.

15h47 : Le volet sécuritaire

La lutte contre le trafic de drogue sera un combat majeur dans les 12 prochains mois.

Pour les forces de l’ordre,Philippe a demandé un plan pour « lutter contre la violence gratuite ». Pour cela il sera nécessaire de « finaliser les réformes que nos forces de l’ordre attendent ».

 

 

15h44 : Le rapport sur le système des retraites présenté en juillet

Au mois de juillet, il y aura la présentation du rapport sur un système unique des retraites. « Cela signe la fin des régimes spéciaux », précise le Premier ministre.

 

Le chef du gouvernement assure que l’âge du départ à la retraite ne sera pas modifié mais qu’un âge d’équilibre sera défini pour inciter les actifs à partir plus tard.

Des cris de protestation ont traversé l’hémicycle.

15h42 : Un mot sur la crise des urgences

Il a annoncé qu’une « grande loi de transformation » sera bientôt votée pour « transformer le système de santé, en ville comme à l’hôpital ». Il a appelé « au sens des responsabilités de tous les professionnels de santé, publics et privés, pour se rassembler autour des directeurs d’ARS, afin de coordonner leur présence estivale et d’anticiper les points de tension à venir. »

15h40 : 30.000 places en crèche

 

Dans le cadre du plan pauvreté, 30.000 places en crèche seront ouverts. Une concertation a été lancée sur le revenu de solidarité qui sera présenté en 2020.

 

« Dès juin 2020, le Gouvernement mettra en place un système pour protéger les personnes seules contre le risque d’impayés des pensions alimentaires », explique le premier ministre. « Les pensions seront prélevées par la CAF pour être versées à leurs bénéficiaires. Et c’est la CAF qui déclenchera une procédure de recouvrement en cas d’impayé ». précise-t-il.

15h36 : Les mesures du plan Blanquer adoubées

Côté éducation, il confirme les mesures du plan Blanquer avec l’école obligatoire 3 ans, le dédoublement du CP, la limitation à 24 élèves par classe les classe de CE et CE1

« 30 % de boursiers dans les classes préparatoires », se félicite le Premier ministre.

15h35 : Edouard Philippe annonce une baisse historique des impôts

 

« Les impôts des ménages baisseront de près de 27 milliards d »euros » durant le quinquennat et la taxe d’habitation sera supprimée pour l’ensemble des Français.

L’Assemblée s’agite après les annonces sur la baisse des impôts.

La prime exceptionnelle qu’avait annoncée le président de la république sera renouvelée cette année avec la limite de 1000 euros.

 

15h29 : Edouard Philippe passe à la justice sociale

Le premier dossier évoqué est celui de l’assurance-chômage. La réforme sera présentée mardi prochain avec Muriel Pénicaud.

Quatre objectifs majeurs : mettre fin au recours abusif des contrats courts, instauration d’un principe de bonus-malus sur la cotisation, faire en sorte que le travail paye plus que l’inactivité (introduire un dégrèvement pour les salaires les plus élevés), renforcer l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

15h26: En finir avec le gaspillage

Le projet de loi de lutte contre le gaspillage alimentaire sera l’une des trois priorités de la rentrée. C’est le deuxième axe concernant la transition écologique.

Pour donner l’exemple, il n’y aura plus de plastique dans l’administration dès l’an prochain. Une grande concertation sera par ailleurs lancée avec les collectivités, les Outre-mer pourront en devenir pilote.

15h15 : Premier enjeu : l’écologie

 

Le premier enjeu évoqué par le Premier ministre est : « l’ambition écologique ». A la suite des élections européennes qui ont montré le fort intérêt des jeunes pour l’écologie, Philippe rappelle que les « jeunes » ont bouleversé nos croyances. Il voudrait que la science prenne plus de place dans l’opinion.

 

Après avoir assuré son soutien aux agriculteurs, il déclare aimer l’industrie et sa volonté d »inventer un  modèle économique plus propre ou le recyclage progresse aussi vite que l’emploi ». Il parle de se pencher sur la mise en place de transports plus propres.

 

Le premier axe est de rendre plus propre notre économie. Deux lois sont au coeur de cet enjeu : la loi énergie et loi climat. « Ce gouvernement est celui qui femerera Fessenheim avant 2020 ». Dans les objectifs cités : financement des contrats d’engagement écologique, un million de famille visé par la prime de conversion, négocation avec la comisison européenne du prix de l’énergie, remise à plat des aides écologiques avec la

transofrmation du crédit d’impot en une aide plus massive qui selon Edouard Philippe profite plus aux riches. Des députés de l’opposition hochent la tête en signe de mécontement.

15h08 : Dépasser les clivages

Le vrai sujet aujourd’hui ce n’est pas de savoir comment ressusciter la gauche et la droite (…) mais de nous rassembler pour relever des défis notamment ceux de la planète. Edouard Philippe salue l’implication des maires.

 

 

15h07 : « C’est l’acte II du quiquennat »

« C’est l’acte II du quiquennat » annonce Edouard Philippe après être revenu sur la crise des gilets jaunes et sur la fin du grand débat et assure (avec une répétion) la cohérence et la constance de son gouvernement. Il invite les députés à s’engager bien loin de l’engagement partisan.

15h05 : Phillipe applaudit par la majorité

Le Premier ministre est applaudi quand il remercie la majorité de son implication dans les réformes.

15h : Le Premier ministre débute son discours

Après deux ans de gouvernance, il évoque les urgences auxquelles sont confrontés : « économique » en citant Belfort, ‘social « en citant la crise hospitalière et les » jeunes français ».

 

14h59 : Le discours du Premier ministre devrait durer une heure

La Garde républicaine se met en place avant le roulement de tambour qui annonce l’arrivée du Premier ministre. Le discours d’Edouard Philippe devrait durer une heure.

14h55 : Le groupe des députés UDI et Agir change de nom

Le groupe des députés UDI et Agir a officiellement changé de nom mercredi, retirant la mention « Agir », ce qui a été dénoncé par les élus de ce parti pro-Macron.

Le groupe politique, qui compte 28 membres et est présidé par Jean-Christophe Lagarde, également président du parti UDI, a été rebaptisé « UDI et indépendants », indique le Journal officiel.

 

« On n’est absolument pas d’accord, c’est une décision unilatérale de Jean-Christophe Lagarde », a critiqué Olivier Becht (Agir) auprès de l’AFP. « Mais je ne me fâche avec personne, avec l’UDI nous restons sur le plan des idées extrêmement proches », ce qui justifie de rester dans le même groupe à ce stade. Jean-Christophe Lagarde a adressé une forme d’ultimatum mardi aux élus de son groupe « alignés sur la position de la majorité », souhaitant que le groupe conserve un « libre arbitre ».

 

Mercredi après-midi, sur la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe, le groupe devrait se partager entre une dizaine de votes pour (Agir) et une vingtaine d’abstentions.

14h51 : Un vote jeudi au Sénat

Au lendemain de sa prise de parole solennelle, le chef du gouvernement va s’exprimer au Sénat, à majorité de droite. Fait rare, sa déclaration (jeudi matin à 9h30) devant les sénateurs sera également suivie d’un vote. Une simple marque de « respect » pour la Chambre haute, jure Matignon. Mais qui permet de connaître plus précisément le rapport de force en vue de la réforme constitutionnelle, où le soutien d’une bonne part des sénateurs LR est indispensable.

14h46 : Le vote LR scruté à la loupe

A l’issue de son discours, le Premier ministre va solliciter un vote de confiance de la part des députés. Il ne sera pas aussi plébiscité que lors de son premier discours, le 4 juillet 2017. Après le triomphe des marcheurs aux législatives, il avait reçu la confiance par 370 voix contre 67, et un nombre record de 129 abstentions. Soit la plus faible opposition sur un vote de politique générale depuis 1958. Une large majorité de la petite centaine de députés LR – principal groupe d’opposition dont les trois quarts s’étaient abstenus en juillet 2017 – ainsi que l’ensemble de la gauche devraient voter contre mercredi, ont fait savoir les responsables de groupe. Le résultat sera particulièrement surveillé avec une droite en plein doute après le pire score de son histoire (8,5 %) le 26 mai.

14h40 : Edouard Philippe remonte sur scène

Acte II, scène I ? Edouard Philippe va donner le ton devant l’Assemblée nationale dès 15h. Le discours doit détailler les principaux chantiers du gouvernement et préciser le calendrier politique au moins jusqu’aux municipales de mars 2020, avant des départementales et régionales en 2021. Il doit notamment annoncer des mesures post- « gilets jaunes » – dont une baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu – réformes de l’assurance-chômage, des retraites ou encore de la dépendance, projet de loi bioéthique (et son volet PMA pour toutes), réformes des institutions ou encore de l’administration, nouveaux engagements écologiques.

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Bordeaux

Bordeaux: La construction du vaste projet Quai des Caps aux Bassins à flot démarre enfin

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URBANISME Ce projet mixte qui prendra place le long de la rue Lucien-Faure aux Bassins à Flot, accueillera notamment un nouveau complexe UGC de 13 salles

 

l aura donc fallu sept ans, depuis l’appel d’offres du grand port maritime de Bordeaux,pour poser la première pierre du vaste projet urbanistique Quai des Caps, aux Bassins à Flot. « Ce projet voit enfin le jour », a soufflé ce mercredi Laurent Fayat, directeur général du groupe de BTP Fayat, qui mène cette opération en partenariat avec Pitch Promotion et l’investisseur Keys Asset Management. Un projet à environ 100 millions d’euros. La livraison des différents bâtiments devrait s’étaler entre le quatrième trimestre 2020 et le premier trimestre 2021.

L'îlot Cap Horn, au sein du projet urbanistique Quai des Caps à Bordeaux.
L’îlot Cap Horn, au sein du projet urbanistique Quai des Caps à Bordeaux. – Fayat Immobilier

Les différents recours contre le projet de cinéma multiplexe UGC de 13 salles ont évidemment fortement ralenti l’avancée du programme. Des recours aujourd’hui purgés, et « les actes ont été signés de manière définitive en décembre 2018 alors que la commercialisation des derniers lots se poursuit », assure Sylvain Piel, directeur régional de Pitch Promotion.

Entre-temps, il a fallu démolir, à compter de l’été 2018, tous les vieux hangars qui abritaient encore des activités nautiques, toutes relocalisées de l’autre côté des bassins, dans des hangars neufs.

10.000 m2 de commerces

Quai des Caps s’étalera sur 600 mètres, le long de la rue Lucien-Faure, en face de la base sous-marine. Outre le cinéma qui proposera 2.400 fauteuils, le programme se déploiera sur quatre îlots différents, et « prévoit en tout 10.000 m2 de commerces répartis sur les socles des îlots », annonce Frédéric Martel, directeur général de Fayat Immobilier. Deux nouvelles enseignes, la boulangerie Paul et la brasserie La Côte et l’Arête, viennent de rejoindre le projet.

Vidéo intégrée

mibosredon@mibosredon

Le projet Quai des Caps à #Bordeaux s’étalera sur 600 mètres le long de la rue Lucien Faure aux #Bassinsaflot #urbanisme

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Un nom de cap a été donné à chacun des îlots. Ainsi, sur Cap Leeuwin on trouvera 5.500 m2 de bureaux, un hôtel B&B de 124 chambres, et une résidence hôtelière à vocation sociale, sur Cap Comorin un parking silo de 424 places qui sera exploité par Indigo, sur Cap Horn un ensemble tertiaire de 7.800 m2, le cinéma prenant place, lui, au sein du Cap de Bonne Espérance. Une opération de 49.000 m2 en tout.

L'îlot Cap de Bonne Espérance, au sein du projet Quai des Caps, accueillera le cinéma UGC de 13 salles.
L’îlot Cap de Bonne Espérance, au sein du projet Quai des Caps, accueillera le cinéma UGC de 13 salles. – Pitch Promotion/Fayat Immobilier
Cap-Leeuwin, au sein du programme Quai des Caps à Bordeaux, accueillera des bureaux et des hôtels.
Cap-Leeuwin, au sein du programme Quai des Caps à Bordeaux, accueillera des bureaux et des hôtels. – Pitch promotion et Fayat Immobilier

Durée d’occupation temporaire du site

« Dans le cahier des charges était mentionnée l’ambition de créer un quartier mixte, c’est ce que nous allons faire en développant un véritable quartier aux multiples visages, ce qui montre notre capacité à créer de grands projets urbains », s’est félicité pour sa part Stéphane Dalliet, PDG de Pitch promotion.

Cap-Horn, au sein du projet Quai des Caps, accueillera un ensemble tertiaire de près de 8.000 m2.
Cap-Horn, au sein du projet Quai des Caps, accueillera un ensemble tertiaire de près de 8.000 m2. – Pitch Promotion/Fayat Immobilier

Les différents partenaires, promoteurs et aménageurs, disposent d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT) d’une durée de 59 ans sur le site.

 

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du vendredi 15 juin 2019

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MÉTÉO Le ciel va s’éclaircir dans la journée. Les températures seront de 18°C le matin et de 24°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, on prévoit des éclaircies pour cette matinée. Il va faire 18°C en moyenne. Un léger vent de nord-est soufflera. Le ciel va progressivement se couvrir au cours de l’après-midi du fait de la venue de nuages. On remarque toutefois que c’est une hausse de plusieurs degrés que vont connaître les températures. Ces dernières s’échelonneront entre 22 et 24°C. Une petite brise de nord-ouest sera ressentie par les habitants. La soirée va rester voilée à cause de nuages qui perdurent dans le ciel. Des pluies éparses tomberont. Le thermomètre affichera 21°C en moyenne. Durant la nuit de vendredi à samedi, le ciel sera pluvieux.

Demain, le soleil va peu à peu se substituer aux nuages à Bordeaux. Un vent de nord-ouest rafraîchira sensiblement l’atmosphère. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 17°C. Les valeurs s’échelonneront de 19 à 20°C sur l’ensemble de l’après-midi. Demain soir, le vent va progressivement chasser les nuages.

Les jours qui suivent s’annoncent identiques. Des températures dans les 18°C iront de pair avec un ciel ensoleillé.

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Bordeaux

Infanticide de Barsac: Le ministère public demande que l’accusée soit reconnue irresponsable pénalement

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JUSTICE Deux psychiatres ont estimé qu’Aurélie Coulon, jugée depuis mardi devant la Cour d’Assises de la Gironde pour avoir tué d’un coup de carabine sa fille de 9 ans, souffre d’une maladie mentale 

 

Jeudi après-midi, l’avocat général Eric Seguin a demandé que soit reconnue pénalement irresponsable, qu’Aurélie Coulon, 37 ans. Cette mère est jugée depuis mardi devant la Cour d’Assises de la Gironde pour avoir tué sa fille de 9 ans d’un coup de carabine, le 9 mars 2015 sur un bord de route à Barsac. Elle avait également tiré, sans le blesser, en direction d’un automobiliste pour prendre sa voiture alors qu’elle venait de tomber en panne d’essence.

« Votre cour devra constater qu’elle [Aurélie Coulon] avait son discernement aboli au moment des faits et vous rendrez une décision d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental », a déclaré le magistrat dans son réquisitoire, disant se rallier à l’avis de deux psychiatres qui considèrent l’existence d’une maladie mentale. Quatre autres psychiatres ont retenu, eux, l’altération du discernement d’Aurélie Coulon, ce qui n’empêche pas une condamnation pénale. Sommée de s’expliquer sur les faits mercredi, elle avait assuré ne pas se souvenir d’avoir tiré sur sa fille et tous les témoins la décrivent comme très agitée voire hystérique.

L’avocat général, qui a estimé que la mère avait bien tué sa petite Manon, et qu’il ne s’agissait pas d’un accident, a sévèrement interpellé l’accusée, lui reprochant notamment de ne pas avoir eu un mot envers le père de la fillette, dont elle était séparée au moment des faits : « Vous êtes très égocentrée, vous êtes la seule à compter à vos yeux, vous êtes passée à côté de votre procès ». Sédatée depuis les faits, la jeune femme avait néanmoins regretté à la barre la douleur qu’elle infligeait aux proches de Manon. Disant ne pas pouvoir se pardonner elle-même, elle espérait néanmoins qu’ils puissent un jour lui pardonner.

Un acte pour « venger la petite fille qu’elle était »

L’accusée, incarcérée après avoir fait des séjours en soins psychiatriques, a expliqué qu’elle avait pris sa voiture pour aller tuer son propre père, en banlieue de Bordeaux, après avoir découvert des « traces de sang » sur la culotte de sa fille, qui passait un week-end sur deux chez son père. Ces soupçons d’abus sexuels ont renvoyé Aurélie Coulon, abondante consommatrice de cannabis (dont la veille au soir du drame) à des abus sexuels de sa propre enfance, notamment par son père à partir de 7-8 ans. Des accusations que ce dernier a toutefois démenti formellement au procès.

Selon Aurélie Coulon, qui a assuré que le cannabis avait aboli son discernement, c’est la réminiscence de ce que son père lui a fait subir enfant qui l’a convaincue de prendre sa voiture et d’aller tuer ce dernier. La panne d’essence fait dérailler ce projet. Si elle a tiré sur sa propre fille, « accidentellement » selon elle, c’est pour « venger la petite fille qu’elle était » selon des extraits d’expertises.

« Elle donne l’impression d’être la victime dans ce dossier », a regretté maître Christian Dubarry, avocat du père de Manon, partie civile. « C’est jamais elle, toujours les autres. Jamais elle ne s’est dit qu’elle était responsable de la mort de Manon. »

Le verdict doit être rendu ce vendredi.

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