Connect with us

Police

Crise à Hong Kong: Le directeur de l’ONG Human Rights Watch, Kenneth Roth interdit d’entrée

Publié

le

REPRESSION Le directeur de l’ONG devait présenter le rapport annuel de défense des droits de l’Homme à Hong Kong

 

Le directeur de Human Rights Watch Kenneth Roth a annoncé dimanche que les autorités de Hong Kong lui avaient interdit l’entrée sur le territoire, où il devait présenter le rapport annuel de l’ONG de défense des droits de l’Homme après des mois de manifestations prodémocratie.

« J’avais espéré pouvoir mettre en lumière les attaques de plus en plus fortes menées par Pékin contre les efforts internationaux pour soutenir les droits de l’Homme », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Ce refus de me laisser entrer à Hong Kong en est une illustration éclatante ».

Kenneth Roth

@KenRoth

I flew to Hong Kong to release @HRW’s new World Report. This year it describes how the Chinese government is undermining the international human rights system. But the authorities just blocked my entrance to Hong Kong, illustrating the worsening problem. https://trib.al/dBDSWZa 

Vidéo intégrée

6 524

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
7 260 personnes parlent à ce sujet

Des « raisons liées à l’immigration »

Le directeur de HRW, dont le siège est à New York, a indiqué dans une vidéo sur Twitter qu’il avait été bloqué dès son arrivée à l’aéroport de Hong Kong. Selon M. Roth, les autorités ont invoqué des « raisons liées à l’immigration », sans donner plus d’explications.

La Chine avait annoncé début décembre des sanctions​ – sans en préciser la nature – contre les ONG américaines, dont HRW, en représailles après le vote par le Congrès américain d’une loi soutenant les manifestants prodémocratie à Hong Kong.

A l’époque le ministère chinois des Affaires étrangères avait accusé ces ONG de « soutenir les forces antichinoises » et de « promouvoir des activités séparatistes en faveur de l’indépendance de Hong Kong ».

De nombreux universitaires, chercheurs, hommes politiques et journalistes critiques envers la politique de Pékin ont été interdits d’accès à Hong Kong ces dernières années.

Continuez la lecture
Ajoutez un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Police

Affaire Mila : L’adolescente et sa famille protégées par la police, annonce Christophe Castaner

Publié

le

MENACES La jeune iséroise n’a pas pu réintégrer son lycée après la publication d’une vidéo controversée où elle critique l’islam

 

Face aux menaces de mort dont elle fait l’objet, Mila est protégée, avec sa famille, par les forces de l’ordre, a annoncé ce mardi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. L’adolescente de 16 ans est au cœur d’une polémique pour avoir critiqué l’islam sur les réseaux sociaux.

« Mila et sa famille font l’objet d’une vigilance particulière, pour les protéger, de la part de la police nationale », a déclaré le ministre qui était interrogé à l’Assemblée nationale lors des questions d’actualité au gouvernement. L’entourage de Christophe Castaner a précisé à l’AFP qu’il ne s’agissait pas « d’une protection rapprochée mais d’une vigilance particulière de la part des forces de l’ordre ».

Eloignée de son lycée et sans affectation scolaire

Mila, une lycéenne iséroise de 16 ans dont les virulentes critiques sur l’islam ont été massivement relayées, a été inondée de menaces sur les réseaux sociaux. Quinze jours après la publication de sa vidéo controversée, suivie d’une vague de menaces de mort et de viol, la lycéenne n’a toujours pas réintégrée son établissement de Villefontaine, où ses attaques ont provoqué l’indignation d’une partie des élèves. Elle se retrouve sans affectation scolaire, dans l’attente d’une solution du rectorat.

Mila a assuré lundi sur TMC ne « pas regretter » ses propos, revendiquant son « droit au blasphème ». « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée », a déclaré la jeune fille sur le plateau de l’émission Quotidien. « Je m’excuse un petit peu pour les personnes que j’ai pu blesser, qui pratiquent leur religion en paix, et je n’ai jamais voulu viser des êtres humains, j’ai voulu blasphémer, j’ai voulu parler d’une religion, dire ce que j’en pensais », a-t-elle cependant précisé.

Continuez la lecture

Bordeaux

Meurtre d’un sexagénaire près de Bordeaux : « Son fils attendait les gendarmes devant le portail, les mains ensanglantées et en l’air »

Publié

le

ENQUETE Un jeune homme de 28 ans, est suspecté d’avoir grièvement blessé sa mère, puis tué son père de 66 ans, à coups de couteau, samedi soir à Cadaujac

 

Un homme de 66 ans a été tué de plusieurs coups de couteau, samedi soir à Cadaujac (Gironde), dans la banlieue sud de Bordeaux, alors qu’il venait porter secours à son ex-femme, violemment agressée par leur fils de 28 ans. Voici ce que l’on sait de l’enquête ce dimanche.

Que s’est-il passé samedi soir ?

Selon les premiers éléments de l’enquête, une femme a été grièvement blessée samedi soir aux alentours de 22 h 30, de plusieurs coups de couteau à son domicile de Cadaujac (Gironde), par son fils de 28 ans, avec qui elle vit. Elle parvient tout de même à joindre son ex-mari, qui est aussi le père du jeune homme, lequel arrive rapidement au domicile pendant qu’elle prend la fuite et alerte les secours. Les gendarmes, accompagnés des pompiers, arrivent sur place à 23 h. Contacté par 20 Minutes, le procureur adjoint de Bordeaux, Jean-Luc Puyo, raconte que « le fils les attend alors devant le portail de la maison, les mains ensanglantées et en l’air, comme pour se rendre… Il est aussitôt interpellé, puis les gendarmes découvrent sur place le corps du père, sans vie, touché de plusieurs coups de couteau, à la gorge et au visage. »

Quelles seraient les motivations du meurtrier présumé ?

« On ne connaît pas encore ses motivations, assure Jean-Luc Puyo, car il n’a pas pu être entendu, étant lui-même en soins. » Ses mains étaient en effet tailladées par le couteau avec lequel il a porté les coups. Toutefois, sa mère a commencé à livrer quelques éléments. « Elle nous dit qu’il est rentré à leur domicile après être allé promener le chien, qu’il était alors très énervé, et qu’il s’est jeté sur elle pour lui porter plusieurs coups de couteau. » Elle a aussi raconté qu’il avait « de petits problèmes psychiatriques », et qu’il était « suivi dans un centre médico-psychologique à Villenave d’Ornon. » Le meurtrier présumé était toujours en garde à vue dimanche, et a été placé en hospitalisation d’office après des expertises psychiatriques.

Dans quel état se trouve la mère du meurtrier présumé ?

La femme a été « blessée aux cuisses, au bras gauche et aux côtes » indique Jean-Luc Puyo. Elle est toujours hospitalisée au CHU de Bordeaux ce dimanche, en état de choc, « mais ses jours ne sont pas en danger. »

Continuez la lecture

Bordeaux

Marmande : Un homme s’empale sur un bambou en tombant d’un mur de six mètres

Publié

le

FAITS DIVERS Le quadragénaire a été transporté dans un état grave au CHU de Bordeaux

 

Un homme de 41 ans a été grièvement blessé, dimanche à Marmande (Lot-et-Garonne), rapporte ce lundi Sud Ouest.

Ce père de famille a voulu escalader un mur haut de six mètres, en passant par chez ses voisins, pour atterrir dans son jardin, alors qu’il avait oublié ses clés. C’est là qu’il a chuté, et qu’il est tombé sur les cannes de bambou, coupées en biseau. Il s’est perforé les poumons.

Les secours sont rapidement intervenus pour le dégager de là, et le transporter par hélicoptère, au CHU de Bordeaux où il a été admis dans un état grave.

Continuez la lecture

Trending

Copyright © 2019 www.bordeaux24.fr