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Sports

Cagnes-sur-Mer : Le champion de skateboard Georges Agonkouin se bat pour des skateparks « praticables »

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SUR LA PLANCHE Il milite pour que chaque ville adopte des équipements pour la pratique de ce sport

 
eorges Agonkouin tentera de se qualifier pour les Jeux de Tokyo 2020. — G. Agonkouin

Georges Agonkouin prend des notes sur les skateparks. Pour celui de Cagnes-sur-Mer, où il réside, le triple champion de France de skateboard a écrit : « Sol abrasif, module mou et qui bouge, design trop vieux. » Ce type de commentaires revient pour un grand nombre d’installations de la Côte d’Azur. Georges Agonkouin se bat désormais pour l’installation de skateparks adaptés dans toutes les villes.

Il y a les communes qui n’ont pas de skatepark. Et celles qui viennent d’en adopter un inapproprié. « Le problème, c’est que les gens qui les fabriquent ne pratiquent pas. Ils nous font des lieux inadaptés, pointe-t-il. Pour prendre un saut et apprendre les tricks [figures], il faut de l’espace. Eux, ils font une salade avec pleins de choses à l’intérieur. Mais rien n’est praticable. »

« Pour les trottinettes »

Georges Agonkouin a commencé le skateboard dans la rue. « Il existe deux pratiques : le mobilier urbain et le skatepark. C’est un endroit sécurisé où on n’embête personne, et où on ne se fait pas embêter. Mais dans la région, pour avoir un lieu potable, il faut aller à Marseille. »

Régulièrement, le champion de France doit quitter de Cagnes-sur-Mer pour se rendre au palais omnisports de Marseille. C’est sur ce terrain couvert que Georges Agonkouin prépare sa qualification aux JO 2020 pour le compte du Bénin. Il partira à Londres, Los Angeles ou Mexico pour tenter de décrocher son ticket. « Je ne parle pas uniquement pour les sportifs de haut niveau. Mais aussi pour les trottinettes, les rollers, les BMX, précise le skateboardeur de 35 ans. Pour se faire plaisir, il faut des infrastructures. Je n’ai pas de problème avec les terrains de boules mais il y en a dans toutes les villes, alors qu’on n’a pas tous 60 ans. De la même manière, il devrait y avoir systématiquement un skatepark. »

 

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Bordeaux

FOOTBALL Encore battu à domicile, Bordeaux jouera bien en Ligue 1 la saison prochaine

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FOOTBALL Encore battu à domicile, Bordeaux jouera bien en Ligue 1 la saison prochaine

 

Les nouveaux propriétaires américains espéraient sûrement rentrer dans l’histoire des Girondins d’une autre manière. C’est même sûr ! En s’inclinant face à Reims au Matmut Atlantique (0-1), ce samedi, leur équipe vient d’établir un nouveau record. Jamais Bordeaux n’avaient enchaîné six défaites d’affilée en Ligue 1 depuis la création du club en 1881. Dorénavant, c’est chose faite après une énième prestation calamiteuse des coéquipiers de Jaroslav Plasil. Le calice jusqu’à la lie.

Clement Carpentier@clementcarpet

🔴⚽️ RECORD !!!! Les @girondins version GACP/King Street entrent dans l’histoire du club avec une 6e défaite d’affilée en @Ligue1Conforama ! Le club est en ruine ce 18 mai 2019 … Le chantier est gigantesque ! Bon courage. #Bordeaux #Girondins #FCGB

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Mais, mais… Les Girondins sont enfin officiellement maintenus en L1 malgré cette série noire historique. Caen ayant perdu à Lyon (4-0), les Bordelais (14e) comptent cinq points d’avance sur les Normands, barragistes, avant de se rendre au stade d’Ornano dans une semaine pour la dernière journée de championnat. Quoi retenir d’autre ? Rien comme très souvent cette saison. Certains semblent d’ailleurs ne plus en pouvoir à l’image du gardien international, Benoit Costil : « Le seul point positif, c’est qu’il ne reste plus qu’un match ! On a hâte d’être dans une semaine. » Et nous donc.

Car, comme le souligne aussi le capitaine de cette équipe, il ne fallait vraiment pas que le championnat dure plus longtemps. Il y aurait eu alors très gros danger là. Pour rappel, Bordeaux est dernier de Ligue 1 sur la phase retour avec 13 points. Mais bizarrement, cette série de défaites n’étonne pas un homme, Paulo Sousa, l’entraîneur bordelais :

« Je ne suis pas surpris. Je connaissais avant de venir l’état du club même si c’est la première fois que je me retrouve dans cette situation. J’ai pris la décision de venir en mars et pas à la fin de saison pour connaître les joueurs et le championnat. »

« Il va vite falloir prendre les bonnes décisions »

Aujourd’hui, il fait clairement face à un champ de ruines. Tout est à (re) constuire. Mais finalement, c’est peut-être la chance des nouveaux propriétaires. Ils partent d’une page blanche : « On n’est vraiment pas fier de nous. On est conscient de ce qu’on n’a pas fait. Il y a eu beaucoup de manques. Maintenant, il faut avancer et regarder devant. On va faire confiance aux dirigeants pour avoir une équipe compétitive la saison prochaine », espère Benoit Costil.

Si Paulo Sousa réclame « du temps et de la patience », il avoue qu’il « va vite falloir prendre les bonnes décisions. » Les prochaines semaines s’annoncent donc très mouvementées du côté du château du Haillan. Beaucoup risquent de faire leurs valises déjà d’ici le 2 juillet et la reprise de l’entraînement. Mais attention, il faudra encore s’infliger un Caen -Bordeaux samedi prochain. Promis ensuite ce sera fini… pour cette saison.

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Bordeaux

Girondins de Bordeaux: Costil reste numéro 1, Bernardoni va (définitivement) faire ses valises

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FOOTBALL Les prétendants pour accueillir le jeune gardien international Espoirs ne manquent pas

 

C’est l’un des gros dossiers de la direction sportive bordelaise. Le choix du gardien de but pour la saison prochaine. Un choix de riche entre Benoit Costil et Paul Bernardoni. Deux gardiens internationaux. Le premier est l’actuel titulaire des Girondins de Bordeaux. Le second, prêté par le club à Nîmes, réalise une très belle saison.

Alors que le club multiplie les entretiens avec les joueurs ou/et leurs agents depuis quelques jours, il semblerait qu’une décision soit prise sur ce dossier. Selon nos informations (et sans grande surprise), le club a choisi de garder Benoit Costil au poste de numéro 1 la saison prochaine. Des négociations pour prolonger le gardien de but de 31 ans seraient même en cours rapporte L’Equipe. Un choix qui entraîne de facto le départ de Paul Bernadoni : « C’est très clair, je ne reviendrai pas en tant que numéro 2 ! », confiait-il à 20 Minutes, il y a quelques semaines.

« La priorité absolue, c’est un transfert dans un club de Ligue 1 »

De son côté, la direction du club dément ce choix. Elle affirme qu’elle aimerait mettre en concurrence les deux hommes et peut-être même prolonger le gardien international Espoirs. Mais à 22 ans, Paul Bernardoni lié aux Girondins jusqu’en 2021 veut aujourd’hui être numéro 1 et va bien faire ses valises dans les prochaines semaines : « Un nouveau prêt est aujourd’hui très peu probable. La priorité absolue est un transfert dans un autre club de Ligue 1. L’étranger, c’est encore beaucoup trop tôt pour lui. Il doit poursuivre sa progression », explique un proche à 20 Minutes. Où ça ? Arrivé en janvier 2016 en Gironde, Paul Bernardoni va avoir le choix après son excellente saison dans le Gard.

Paul Bernardoni est arrivé en janvier 2016.
Paul Bernardoni est arrivé en janvier 2016. – NICOLAS TUCAT / AFP

La liste des destinations possibles est longue ! Même si aujourd’hui, l’international Espoirs n’a reçu aucune proposition concrète, de nombreux clubs de Ligue 1 sont intéressés : Rennes, Montpellier, Nantes, Nîmes… Mais attention pour s’offrir Paul Bernardoni, il faudra y mettre le prix. Selon nos informations, les Girondins ont fixé le prix de leur jeune gardien à 15 millions d’euros.

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Sports

Bordeaux: «C’est une icône du club», Baptiste Serin et son histoire d’amour inachevée avec l’UBB

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RUGBY Après 10 ans au club, le demi de mêlée international va disputer son dernier match au stade Chaban-Delmas avant de prendre la direction de Toulon la saison prochaine

 

Le moment risque d’être rempli d’émotion. Certains auront sûrement la larme à l’œil. A commencer par Baptiste Serin, lui-même, sur le terrain. Et pour cause après 10 ans à l’Union Bordeaux-Bègles, le demi de mêlée international français va dire au revoir au stade Chaban-Delmas à l’occasion de l’avant-dernier match de la saison de Top 14 contre le Stade Toulousain, ce dimanche après-midi (16h50). La saison prochaine, il prendra la direction de la rade de Toulon.

« Ça risque de sérieusement le remuer ! », avoue l’ancien de la maison béglaise Guy Accoceberry, alors que « ça va faire très bizarre, à Marco Tauleigne son coéquipier, je ne me rends pas encore compte qu’il va partir. » Ce n’est pas une page qui se tourne pour Baptiste Serin mais un chapitre de sa vie. Il va quitter « sa maison » comme il le dit. Et les chiffres sont là pour le rappeler. Depuis sa première apparition en équipe première avecl’UBB, le 13 octobre 2012, contre les London Irish en Challenge Cup, Baptiste Serin, c’est :

  • 123 matchs
  • 452 points
  • 15 essais
  • 2 cartons jaunes et 0 carton rouge

Il symbolise l’évolution de l’UBB

Alors que retenir de cette décennie sous le maillot girondin. Tous se rejoignent sur un point comme le souligne David Ortiz qui l’a entraîné dès l’âge de 15 ans en sélection régionale puis avec les Espoirs du club : « Sa simplicité et son accessibilité. Il a des valeurs humaines très fortes. Toujours un mot, un geste pour tout le monde. Il est apprécié de tous. » Guy Accoceberry, demi de mêlée du XV de France dans les années 1990, à qui il a souvent été comparé, lui, retient « son évolution assez fulgurante jusqu’au niveau international. Il a su saisir sa chance à chaque fois et s’imposer même si les deux dernières saisons furent plus compliquées… »

Baptiste Serin et l'UBB ont fini par renverser Toulon.
Baptiste Serin et l’UBB ont fini par renverser Toulon. – Nicolas Tucat

Son évolution symbolise aussi celle de l’Union Bordeaux-Bègles. Avec d’autres, il a amené ce club jusqu’aux portes des phases finales et disputé pour la première fois, la Champions Cup en 2016 et 2017. « Il a grandi avec l’UBB. Baptiste (Serin) est l’image de la réussite du club et notamment de sa formation », rappelle David Ortiz. Au point d’être devenu « une icône » de celui-ci pour Marco Tauleigne : « C’est quelqu’un qui a l’UBB dans le cœur et dans le sang ! »

Les phases finales, l’éternel regret

Pourtant, l’histoire ne fut pas toujours un long fleuve tranquille à l’image des sifflets reçus à sa sortie du terrain un soir de décembre 2016 : « Le public a parfois été très dur avec lui. Quelques semaines plus tôt, ces mêmes spectateurs l’acclamaient », se souvient Guy Accoceberry. Une sorte de « Je t’aime, moi non plus » qui avait fait sortir de ses gonds à l’époque un autre enfant du club, Jefferson Poirot : « Choqué d’entendre des sifflets à l’encontre d’un tel joueur ! Combien de matchs nous a-t-il fait gagner ? »

Jefferson Poirot@Jeff_Poirot

Choqué d’entendre des sifflets à l’encontre d’un tel joueur @Serin_Baptiste !
Combien de matchs nous a t il fait gagner? #tellementpasrugby

Rugby-Scapulaire.com@RugbyScapulaire

Les sifflets à l’encontre de @Serin_Baptiste, c’est d’une débilité sans nom, qu’on se le dise. #UBBSP

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237 personnes parlent à ce sujet

Beaucoup, pourrait-on répondre à son capitaine. Mais malheureusement pas assez pour amener l’UBB en phases finales. Sauf miracle, cette saison encore le club manquera le top 6. « Je ne veux pas parler à sa place mais je pense qu’il a un peu d’amertume voire beaucoup par rapport à ça », confirme le troisième ligne. Les deux amis rêvaient comme leur président de jouer une demi-finale au Matmut Atlantique cette saison. C’est aussi pour cette raison qu’il a choisi de rejoindre le RCT, une place forte du rugby français ces dernières années même si le club de Moura Boudjellal traverse une période difficile.

Toulon, un second souffle pour sa carrière

Un choix mûrement réfléchi. Si beaucoup le regrettent comme David Ortiz, « c’est aussi bien de voir autre chose, de sortir de sa zone de confort » pour l’entraîneur des Espoirs de l’UBB. « C’est un choix de carrière, c’est le rugby d’aujourd’hui. Mon regret c’est qu’il ne jouera pas encore la Coupe d’Europe la saison prochaine et puis, je l’aurais plus vu à Clermont et son jeu de mouvements pour prendre la suite de Morgan Parra ou Greg Laidlaw », dixit Acco.

En attendant, ce nouveau défi en club sur la rade, Baptiste Serin en a un autre à relever. Celui de la Coupe du monde de rugby au Japon. Ce serait sa première.

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20minutesbordeaux@20minutesbord

XV de France: Comment Baptiste Serin a réussi à revenir dans la mêlée http://dlvr.it/QrPSDK  via @20minutesBord

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Titulaire à la mêlée avec le XV de France en 2017, le Landais est redescendu un peu dans la hiérarchie depuis avec notamment l’éclosion du Toulousain Antoine Dupont et le retour épisodique de Morgan Parra. Mais à quelques semaines de la liste de Jacques Brunel, son nom reste en bonne position. En tout cas, dans le trio de tête à ce poste. Avant de penser à tout ça, Baptiste Serin a déjà un premier rendez-vous important avec ses adieux à l’UBB.

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