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energie

Brest: Ils attiraient les daurades avec des projecteurs, deux pêcheurs interpellés

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ENQUETE Leurs pêches étaient souvent miraculeuses…

 

Deux patrons pêcheurs ont été interpellés par la gendarmerie maritime de Brest. Ils sont soupçonnés d’avoir à plusieurs reprises utilisé des éclairages sous-marins pour pêcher la daurade royale au large du Finistère, rapporte France Bleu.

Les hommes pratiquaient la pêche au lamparo (du mot lampara, « lampe » en espagnol) qui consiste à attirer les poissons en éclairant les fonds sous-marins. Une pratique interdite qui constitue une fraude sur les techniques de pêche.

Plusieurs pêches « miraculeuses »

En 2017, l’un des bateaux avait réalisé une pêche jugée « miraculeuse » de cinq tonnes de daurades, qui avait rapporté 75.000 euros à la criée locale, rappelle la radio bretonne. Ce « coup de chance » s’étant répété, plusieurs personnes ont alerté les autorités pour faire la lumière sur le phénomène. Le matériel a été saisi et les pêcheurs s’exposent à une amende.

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Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Bordeaux

Gironde : De potentiels défauts de fabrication sur des soudures de deux réacteurs de la centrale du Blayais

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ENERGIE Des problèmes de soudures ont été identifiés sur les générateurs de vapeur des réacteurs n°3 et 4 de la centrale du Blayais. Pour l’instant EDF estime que « l’aptitude au service des matériels » n’est pas remise en cause…

CENTRALE NUCLEAIRE DU BLAYAIS CHANGEMENT D’UN GENERATEUR DE VAPEUR BRAUD ET SAINT LOUIS LE 26 AVRIL 2013 PHOTO LAURENT THEILLET / SUD OUEST – Theillet Laurent ( CNPE BLAYAIS )

Le 9 septembre dernier, EDF a informé  l’autorité de sûreté nucléaire (ASN) que certains de ses générateurs de vapeur n’étaient pas conformes au référentiel technique de fabrication de composants de réacteurs nucléaires établi par Framatome, chaudiériste nucléaire.

Des problèmes de soudures ont été identifiés sur les générateurs de vapeur des réacteurs n° 3 et 4 de la centrale du Blayais. Et, au total, 16 générateurs de vapeur installés sur six réacteurs en exploitation seraient concernés ​par ce problème, à Blaye donc mais aussi à Bugey, Fessenheim, Dampierre-en-Burly, et Paluel.

Ce mercredi dans un communiqué, EDF affirme néanmoins qu’ « à ce stade de l’instruction technique portant sur ces composants, [elle] estime que les écarts constatés ne remettent pas en cause l’aptitude au service des matériels et ne nécessitent pas de traitement immédiat. »

Une association demande l’arrêt des réacteurs concernés en Gironde

L’association Tchernoblaye, qui milite pour une sortie du nucléaire, estime que toutes les précautions ne sont pas prises au regard de cet incident. « Il est inadmissible qu’EDF continue à exploiter les réacteurs concernés : Tchernoblaye exige la fermeture immédiate de ces réacteurs, au moins le temps que toute la lumière soit faite sur cette situation et que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) prenne position. »

EDF et le fabricant Framatome « poursuivent leurs analyses techniques avec une extrême diligence et en tiendront l’Autorité de sûreté nucléaire régulièrement informée. »

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energie

EPR de Flamanville: Ouverture «pas avant fin 2022» d’après EDF

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NUCLEAIRE Il s’agit d’un énième report de l’ouverture, à cause de problèmes de soudures

 

a mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche) « ne peut être envisagée avant fin 2022 », a indiqué vendredi EDF à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. L’électricien planche actuellement sur trois scénarios pour réparer des soudures qui doivent être reprises à la demande de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

« Le temps qu’il faudra pour préparer la réparation, effectuer la réparation, tester la réparation, faire valider par l’ASN ce que nous avons fait et ensuite remettre l’installation en situation d’être à nouveau testée et préparée pour une mise en service… Ceci nous amène des délais de plus de trois ans », a déclaré le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy.

Un planning plus précis prochainement

« Donc nous ne pensons pas qu’une mise en service soit envisageable avant fin 2022 », a-t-il poursuivi lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes. « Après instruction détaillée des trois scénarios et échanges avec l’ASN, le groupe communiquera dans les prochains mois sur les implications du scénario retenu en termes de planning et de coût », indique EDF dans un communiqué.

Le chargement du combustible nucléaire était jusqu’à présent officiellement prévu fin 2019 pour une enveloppe de 10,9 milliards d’euros. Le calendrier et les coûts ont déjà dérapé à de multiples reprises.

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