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Brest: Ils attiraient les daurades avec des projecteurs, deux pêcheurs interpellés

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ENQUETE Leurs pêches étaient souvent miraculeuses…

 

Deux patrons pêcheurs ont été interpellés par la gendarmerie maritime de Brest. Ils sont soupçonnés d’avoir à plusieurs reprises utilisé des éclairages sous-marins pour pêcher la daurade royale au large du Finistère, rapporte France Bleu.

Les hommes pratiquaient la pêche au lamparo (du mot lampara, « lampe » en espagnol) qui consiste à attirer les poissons en éclairant les fonds sous-marins. Une pratique interdite qui constitue une fraude sur les techniques de pêche.

Plusieurs pêches « miraculeuses »

En 2017, l’un des bateaux avait réalisé une pêche jugée « miraculeuse » de cinq tonnes de daurades, qui avait rapporté 75.000 euros à la criée locale, rappelle la radio bretonne. Ce « coup de chance » s’étant répété, plusieurs personnes ont alerté les autorités pour faire la lumière sur le phénomène. Le matériel a été saisi et les pêcheurs s’exposent à une amende.

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Comment Strasbourg veut doubler sa production d’énergie solaire avec des abris pour voitures au Zénith

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ENVIRONNEMENT Pour arriver à l’objectif 2050 d’une ville 100 % décarbonée, l’eurométropole de Strasbourg propose un projet qui pourrait rapidement doubler sa production d’énergie solaire

 

Le parc solaire de l’eurométropole pourrait bientôt être à son zénith. La collectivité a pour projet d’installer près de 16.000 panneaux photovoltaïques sur le parking de la salle de concert du Zénith à Strasbourg. Plus précisément, sur près de quatre hectares, des ombrières (abris) pour les voitures équipées de panneaux solaires pourraient être installées. Un choix justifié par Thierry Willm, directeur de la « mission énergies » à l’eurométropole car « c’est La plus grande surface de parking d’un seul tenant, dans notre patrimoine. » L’idée est d’atteindre les 5 Mégawatts crête (Mgwc), ce qui permettrait de quasiment doubler la puissance photovoltaïque actuelle de l’eurométropole, évaluée à 6 MWc. Soit près de 2.000 équivalents logements.

Pour cela, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est lancé. L’eurométropole propose une occupation du site pour une durée de 20 à 30 ans. Cette installation s’inscrit dans le cadre de l’objectif 100 % énergies renouvelables à l’horizon 2050. « Pour l’atteindre, il va falloir continuer à diversifier encore la gamme du mix énergétique local. On ne met pas tous nos œufs dans le même panier » illustre Thierry Willm. Pour cela, le spécialiste compte sur une dizaine d’énergies renouvelables locales disponibles. « Mais pour avoir un territoire décarboné en 2050, il va falloir économiser beaucoup d’énergie, diminuer de moitié notre besoin et puis les couvrir autant que possible avec toutes les énergies renouvelables sur le territoire. La part de l’énergie solaire devrait représenter en 2050 dans les 12 % de l’intégralité de nos besoins énergétique. »

Montrer l’exemple pour motiver

L’eurométropole veut donner l’exemple, montrer que c’est possible, pour les collectivités, les entreprises du secteur privé et même les particuliers, car il y a urgence. « On sait que les besoins électriques vont s’accroître énormément poursuit Thierry Willm. Dans les mobilités électriques, les foyers… Il faudra bien des disponibilités électriques ».

Panneaux solaires sur des milliers de m2 sur les toits des entrepôts de la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS), cadastre solaire numérique, expérimentation de panneaux solaire sur un plan d’eau…. Initiatives privées, communales, de l’eurométropole, se multiplient. D’autres projets, privés également, sont dans les cartons. Et peut-être même des panneaux solaires sur les parkings des hypermarchés. Le Plan local d’urbanisme (PLU) pourrait également, à terme, obliger, sur les nouvelles surfaces, (construites ou parking), à prévoir dès l’origine des implantations de panneaux photovoltaïques.

Et cela devrait s’accentuer avec les bas prix des panneaux photovoltaïques divisés par 10 en dix ans selon Thierry Willm, mais aussi l’augmentation des prix EDF. « C’est un investissement « dérisqué ». Un investisseur sait ce que coûte une installation solaire, les panneaux sont garantis sur 30 ans, on connaît l’ensoleillement, c’est une rente… »

L’idée est lancée aux éventuels investisseurs mais il faudra patienter encore deux ans environ avant de voir fleurir les ombrières aux panneaux solaires sur le parking du Zénith

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AGRICULTURE

Déviation routière près de Bordeaux : « La politique du tout voiture l’emporte toujours, alors que ça ne fonctionne pas »

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AMENAGEMENT Environ 150 militants écologistes, dont le mouvement Extinction Rebellion, ont manifesté ce dimanche en Gironde sur le chantier de la déviation routière du Taillan-Médoc, qui vient tout juste de démarrer

 

Vingt degrés un 2 février… Le temps idéal pour mobiliser les troupes à l’occasion d’une manifestation contre un projet de déviation routière près de Bordeaux. Et l’occasion de rappeler pour ces militants écologistes, que « le réchauffement climatique ce n’est pas que le délire de quelques collapsologues… »

Environ 150 manifestants se sont rendus ce dimanche sur les lieux du projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde
Environ 150 manifestants se sont rendus ce dimanche sur les lieux du projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde – Mickaël Bosredon/20 Minutes

Ce dimanche midi, quelque 150 personnes se sont donc réunies à Saint-Aubin-De-Médoc, aux confins de la métropole de Bordeaux, point de départ de la fameuse « déviation routière du Taillan-Médoc » dont les travaux viennent tout juste de démarrer. A l’appel d’ Extinction Rebellion, ANV (Action Non-Violente) COP 21, et d’associations environnementales locales comme Natur’Jalles, ces militants sont venus dire, dans le calme, leur opposition à ce projet qui va selon eux fortement impacter les sols, les cours d’eau et la biodiversité du secteur.

Manifestation de militants écologistes contre le projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde, le 2 février 2020.
Manifestation de militants écologistes contre le projet de déviation routière du Taillan-Médoc, en Gironde, le 2 février 2020. – Extinction Rebellion

Sous le regard de quelques gendarmes, les manifestants ont formé une chaîne humaine pour dessiner les mots « SOS » et « STOP ». « L’idée avec cette action symbolique est de soutenir les recours juridiques déposés contre ce projet par les associations Natur’Jalles et France Nature Environnement, et d’alerter les magistrats qui vont examiner ce dossier le 12 février, explique Elodie, d’Extinction Rebellion Bordeaux. Nous voulons que ce projet soit remis à plat, et nous ne nous arrêterons pas là si jamais la décision du 12 ne nous est pas favorable. »

mibosredon@mibosredon

« Nous sommes le vivant nous sommes la nature qui se défend » scandent les manifestants contre le projet de déviation routière du Taillan-Medoc en #Gironde #Bordeaux #environnement #route

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Déjà plusieurs recours par le passé

Ce nouveau recours, c’est un peu la tuile pour les porteurs du projet – le conseil départemental de la Gironde et la maire du Taillan-Médoc Agnès Versepuy – qui pensaient bien en avoir enfin fini avec la contestation. Ce dossier vieux de plus de 30 ans, a en effet déjà connu son lot de recours et d’annulations devant le tribunal administratif, en raison de la menace qu’il fait porter sur l’habitat naturel d’une centaine d’espèces animales (papillons, batraciens…), dont certaines sont menacées de disparition.

Après avoir revu sa copie, réduit une partie de l’infrastructure, et compensé une partie des destructions par la création de nouveaux habitats naturels, le conseil départemental, qui a obtenu en septembre dernier le feu vert du conseil national de la protection de la nature (CNPN), puis celui de la préfecture de la Gironde, se disait cette fois-ci confiant pour mener à bien la réalisation de ce nouveau barreau routier de 8 km. Assurant avoir désormais toutes les garanties environnementales, les premiers coups de pioche étaient donnés en novembre.

Une menace pour l’eau potable ?

Mais patatras, le 23 janvier dernier, Natur’Jalles et FNE Nouvelle Aquitaine déposaient un nouveau recours en annulation auprès du tribunal administratif de Bordeaux pour contester la décision de la préfète de la Gironde. Et les deux associations d’exiger l’arrêt des travaux.

Pour apporter de l’eau à leur moulin, elles s’appuient de surcroît sur un nouveau rapport, commandé à un géologue, qui affirme que ce projet fait peser une menace de pollution sur une source d’eau potable qui alimente en partie la métropole de Bordeaux. Ce que le conseil départemental réfute.

La goutte d’eau…

Quoi qu’il en soit, ce nouvel élément est en train de susciter une mobilisation contre le projet plus large que jamais. Extinction Rebellion reconnaît ainsi que ce nouveau rapport, c’est un peu la goutte d’eau… « Cela a été pour nous l’élément déclencheur, car désormais toute la métropole est concernée, et XR ne peut pas laisser passer ça, poursuit Elodie. Mais nous ne sommes pas pour autant que des bobos bordelais, et tout le principe de biodiversité nous concerne, sur tous les territoires. »

Le mouvement écologiste dénonce d’une manière plus générale « la politique du tout voiture qui l’emporte toujours, alors que l’on sait que cela ne fonctionne pas : plus il y a de routes, plus il y a de lotissements, plus il y a de trafic… »

Plus de 1.000 camions traversent chaque jour la ville du Taillan

Pourtant, les habitants du Taillan-Médoc, qui voient leur commune traversée chaque jour par 20.000 véhicules, dont 1.000 à 1.500 camions, sont très majoritairement favorables à ce projet qu’ils attendent de longue date. « Aujourd’hui il y a une thrombose très importante au Taillan, il faut agir pour la vie de ces habitants », expliquait ainsi Alain Renard, vice-président du conseil départemental, à 20 Minutes en novembre dernier. L’élu met aussi en avant « l’enjeu pour toute la liaison entre le Médoc et la métropole » que représente cette déviation.

Le projet de déviation routière du Taillan, entre Saint-Aubin-de-Médoc et Arsac, prévoit la construction d'un barreau routier de 8 km.
Le projet de déviation routière du Taillan, entre Saint-Aubin-de-Médoc et Arsac, prévoit la construction d’un barreau routier de 8 km. – Mickaël Bosredon/20 Minutesckaël Bosredon/20 Minutes

« Je comprends les habitants du Taillan, assure Elodie d’Extinction Rebellion, mais je pense que l’on n’a pas assez étudié d’autres solutions, avec des routes existantes. Surtout, en construisant une nouvelle déviation, on ne s’attaque pas à la racine du problème ; il vaudrait mieux réfléchir sérieusement à relancer le fret. »

Le conseil départemental, espère de son côté que le tribunal administratif ne lui mettra pas de nouveau des bâtons dans les roues, et qu’il pourra achever son chantier pour 2022 comme c’est envisagé. Au mieux.

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Bordeaux : La start-up ADV-Tech expérimente une éolienne urbaine unique au monde

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ENERGIE ADV-Tech vient de signer un partenariat avec Bordeaux Métropole Energies, pour tester une éolienne urbaine dont la technologie révolutionnaire permet un très haut rendement, sans que les pales fassent le moindre bruit

 

Une start-up qui a le vent en poupe. Installée sur le  campus Arts et Métiers de Talence, ADV-Tech vient de signer un partenariat avec Bordeaux Métropole Energies et la ville de Bordeaux, pour le développement d’un tout nouveau prototype d’ éolienne urbaine, qui pourrait déboucher sur la fabrication d’une centaine de machines. Voici ce qu’il faut savoir sur cette première mondiale.

Que fait ADV-Tech ?

Cette start-up bordelaise a été lancée en 2012 par Arnaud Curutchet, enseignant-chercheur à l’Enseirb (Ecole nationale supérieure d’électronique) Matmeca, et docteur en électronique. Il est tombé sur une nouvelle technologie de rotor, qui avait juste été imaginée et jamais mise en application, et s’est dit « que c’était comme cela qu’il fallait faire. » Avec des machines-outils, il a alors créé un premier prototype d’éolienne, puis un deuxième, et lancé sa société.

Arnaud Curutchet, fondateur de la start up ADV-Tech, qui produit des éoliennes urbaines.
Arnaud Curutchet, fondateur de la start up ADV-Tech, qui produit des éoliennes urbaines. – Mickaël Bosredon/20 Minutes

La particularité technologique de son éolienne, baptisée City Wind, « repose sur le mouvement que l’on fait faire à nos pales, que l’on peut qualifier de biomimétisme [ingénierie qui imite le vivant]. » C’est « un mouvement ondulatoire qui ressemble beaucoup à la nage des poissons. » Elle permet « un niveau de performance inégalable en termes de rendement ». Et surtout elle est complètement silencieuse ! Il n’existe pas à ce jour d’autre éolienne fonctionnant avec cette technologie. « C’est clairement une première mondiale », assure le fondateur de la start-up.

Quelle est la nature du partenariat signé avec Bordeaux Métropole Energies ?

Quand Bordeaux Métropole Energies a eu vent de ce projet, « cela nous a tout de suite intéressés, et nous avons conclu de tester un prototype », explique son directeur général Philippe Denis. Une machine d’1 kW, (qui mesurera un mètre de diamètre avec des pales de deux mètres) sera installée sur le site de Bordeaux Métropole Energies, sous le pont d’Aquitaine, en avril. En attendant, elle teste depuis dix jours une machine deux fois plus petite, de 500 watts. La fabrication d’une série d’une centaine de machines d’1 kW [ce qui peut correspondre à la consommation électrique d’un foyer hors chauffage et eau chaude] est envisagée par la suite.

L'éolienne City Wind de la start-up bordelaise ADV-Tech, d'une puissance de 500 watts, préfigure un futur modèle d'1 kW
L’éolienne City Wind de la start-up bordelaise ADV-Tech, d’une puissance de 500 watts, préfigure un futur modèle d’1 kW – Mickaël Bosredon/20 Minutes

Pourquoi est-ce si long de fabriquer ce type d’éolienne urbaine ?

Essentiellement pour des raisons financières. « Il est très difficile de rendre viable économiquement des éoliennes de petite puissance, explique Arnaud Curutchet. A l’heure actuelle, une éolienne à hélices d’1 MW [c’est-à-dire les grandes éoliennes que nous avons l’habitude de voir dans les champs], vaut environ un million d’euros, soit 1.000 euros du kW. Cela veut dire qu’une machine d’1 kW comme celle que nous préparons pour Bordeaux Métropole devrait valoir 1.000 euros… Autant vous dire que ce n’est pas le cas [on serait plutôt sur plusieurs dizaines de milliers d’euros], car 1.000 euros c’est juste le prix des pales et de la génératrice. » Seule solution pour faire baisser les coûts : l’industrialisation, ce qui est bien le but d’ADV-Tech. C’est pourquoi la commande d’une série de cent machines pourrait permettre à l’entreprise de franchir un palier, tout comme la levée de fonds de 3 millions d’euros que l’entrepreneur a lancée.

Quel est le frein principal à l’installation d’éoliennes en milieu urbain ?

Ce qui est le plus reproché aux éoliennes, c’est le bruit des hélices. « Plus l’hélice est petite, plus elle tourne vite, plus elle fait bruit », résume Arnaud Curutchet. Mais la technologie de sa City Wind permet à sa machine de ne faire « aucun bruit », assure-t-il. « Les pales de la City Wind tournent en effet très lentement, elles iront en permanence moins vite que le vent, c’est la particularité intrinsèque de notre technologie. »

Où pourrait-on installer ces éoliennes urbaines ?

Sur des toits d’immeubles, des bâtiments publics, dans des parcs d’éoliennes qui pourraient être créés spécifiquement… « Mais il faut avant toute chose faire une étude sérieuse de vent, prévient le docteur en électronique, en disposant des capteurs dans des endroits stratégiques, et en couplant cela avec des simulations pour se rendre compte s’il existe des couloirs de vent à certains endroits. Après, certainement qu’en bord de Garonne il y a plus d’air, mais encore faut-il le démontrer. »

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