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Bordeaux : « Une ligne de métro serait tout à fait pertinente » mais coûterait environ 1,4 milliard d’euros

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TRANSPORTS Le président de Bordeaux Métropole a dévoilé ce lundi les contours d’une étude réalisée sur le projet de métro à Bordeaux

 

On est encore très loin d’un accord. Mais l’idée d’un métro à Bordeaux fait, tranquillement, son petit bout de chemin. Lors de sa conférence de rentrée ce lundi, le président de Bordeaux Métropole Patrick Bobet (LR) a annoncé que l’étude qu’il avait commandée en avril dernier est prête. Et qu’elle sera discutée par les élus métropolitains en novembre prochain.

« J’ai eu ce document, conséquent, en mains la semaine dernière », explique-t-il. Et, histoire de balayer les critiques sur la pertinence même de cette enquête, il a longuement insisté sur son sérieux. « A la première lecture elle m’a semblé pointue et approfondie, de la part de l’ingénieur qui l’a réalisée. Et qui n’est pas un jeune ingénieur qui sort d’école… »

Certains élus, de leur côté, commencent à manifester leur intérêt pour le projet, comme le maire de Pessac Franck Raynal (LR).

Franck Raynal@RaynalPessac

2/2 Le projet de #metro évoqué par Patrick Bobet est un sujet d’avenir et enthousiasmant ! Il mérite d’être débattu car il permettrait de compléter l’offre de transport existante et de répondre aux besoins des habitants et des actifs @bxmetro

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« Passer sous la Garonne ce n’est pas très compliqué, on sait faire »

Patrick Bobet a rapidement évoqué les premières conclusions de cette étude. « Pour faire très simple, et je vais juste dévoiler quelques éléments, il y a cinq points majeurs dans ce qui est proposé : trois points très positifs, deux autres qui le sont beaucoup moins. »

mibosredon@mibosredon

Projet de métro à #Bordeaux «  Trois points positifs et deux points négatifs dont le coût (entre 1 et 1,4 milliard d’euros pour une ligne) et l’impact des travaux » annonce Patrick Bobet president de @BxMetro #transports @MetroBordeaux

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Premier point, est-ce réalisable ? « Oui, sans aucune difficulté, annonce Patrick Bobet. Les métros de Moscou ou Saint-Pétersbourg ont été réalisés à -80 m ou -100 m, donc passer sous la Garonne ce n’est pas très compliqué, on sait faire. » Deuxième point : est-ce pertinent, efficace et attendu ? « La réponse est oui. Une seule ligne est très pertinente pour être tout à fait précis. Elle partirait de l’Arena à Floirac, passerait sous la Garonne puis desservirait la gare, la Victoire, la Cité administrative, le secteur des Aubiers et le parc des expositions. » Enfin, est-ce que ce serait un projet rentable ? Là encore la réponse est oui.

« A chaque station il y aurait une emprise de travaux colossale »

« Deux points en revanche sont négatifs, a poursuivi le président de Bordeaux Métropole. D’abord le coût. On est sur un bon milliard d’euros, voire 1,4 milliard. C’est important. Ensuite, c’est l’impact des travaux. A chaque station il y aurait une emprise de travaux colossale, qui fait que c’est très compliqué. Pas autant que le tramway certes, mais quand même. »

Enseignant-chercheur, Mickaël Baubonne avait relancé cette idée de métro en 2018, et a monté une association pour défendre cette ambition. Contacté par 20 Minutes à l’issue des annonces de Patrick Bobet, il se montre tout d’abord satisfait des avancées de ce dossier.

9.000 voyageurs par heure et 35 km/h de vitesse commerciale

« En revanche, nous identifions du côté de notre association beaucoup plus que trois points positifs, dit-il. Il y a la capacité d’abord, car c’est quand même un mode de transport qui peut dépasser les 9.000 voyageurs par heure et par sens, quand le tramway ne peut aller au-delà de 6.000 voyageurs. On est sur une vitesse inégalable de 35 km/h. Le réseau de métro de Rennes, c’est 0,14 panne tous les 10.000 km, soit trois fois moins que le tramway de Bordeaux. C’est donc un mode plus fiable. »

Par ailleurs, poursuit-il, « nous sommes sur une infrastructure qui peut atteindre l’équilibre : les coûts de fonctionnement sont couverts par les recettes d’exploitation, ce qui vient relativiser le montant de l’investissement, et c’est une infrastructure durable par rapport au tramway qui est très vite saturé. »

Quid de la rive droite ?

Derniers atouts, souligne Mickaël Baubonne, « mettre un métro en souterrain, cela permet de préserver l’espace en surface pour l’affecter aux modes doux tels que vélos, trottinettes et piétons. Quant au coût annoncé, il faut le comparer au plan mobilité que Toulouse met en œuvre d’ici à 2030, et qui s’élève à 4 milliards d’euros, dont 2,7 milliards pour une ligne de métro de 27 km. »

Sur le tracé, « ce qui me paraît pertinent c’est au moins le tronçon entre Floirac et la Victoire… Pour le reste, c’est un peu surprenant, mais pourquoi pas ?, analyse le chercheur. Je pense toutefois qu’il manque un tronçon entre les deux rives de la Garonne dans la partie centrale. D’ici à 2025, la question de la capacité de la ligne A du tram va en effet se poser, alors que de nouveaux quartiers se profilent rive droite, comme Niel. Cela me paraît donc problématique… »

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Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Bordeaux

Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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