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Bordeaux

Bordeaux: Un prof de sport condamné à rembourser plus de 19.000 euros pour avoir dégradé des horodateurs

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JUSTICE Un quinquagénaire a été jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour la dégradation d’horodateurs entre septembre 2018 et juin 2019

 

C’est l’air un peu penaud que Franck Perchicot, professeur d’éducation physique de 57 ans et père de deux enfants, s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, ce mardi. Il comparaissait pour avoir dégradé des horodateurs de la ville de Bordeaux entre septembre 2018 et juin 2019. Le tribunal l’a condamné à réaliser 35 heures de travaux d’intérêt général (TIG) et à verser à la mairie de Bordeaux un peu plus de 19.000 euros au titre du préjudice matériel.

Son avocat maître Christian Blazy est satisfait de la peine mais réfléchit à faire appel en ce qui concerne les réparations, au vu de l’importance de la somme. « 19.000 euros cela correspond à toutes les dégradations de tous les horodateurs de Bordeaux, estime-t-il. Il en a reconnu une trentaine pas 90 ou 120 ». Le conseil estime à 60 euros la remise en état de chaque horodateur par l’enlèvement de la peinture et évalue entre 2.000 à 3.000 euros la somme dont devrait s’acquitter son client.

« Payer pour travailler »

A la barre, le quinquagénaire, qui vit à Bègles, raconte que depuis la gestion du stationnement par une société privée (il y a un an et demi) plutôt que par la police municipale, il a régulièrement des amendes. Une contravention de 35 euros pour un dépassement de deux minutes l’a fait sortir de ses gonds. Il s’estime contraint de « payer pour travailler » puisqu’il doit se déplacer avec son matériel sportif sur différents complexes. Il a alors commencé à recouvrir à l’aide d’une bombe de peinture noire l’affichage des appareils près des lieux où il travaille. « C’est une faute que je regrette amèrement », déclare-t-il au tribunal.

« Ce n’est pas une bêtise ou une faute mais un délit, le reprend la présidente du tribunal Christine Mounier. Dans le sport, on respecte les règles même si on n’est pas d’accord avec elles ». Elle rappelle que c’est un témoin des dégradations qui a relevé et transmis la plaque d’immatriculation du prévenu à la police, déclenchant une enquête. Des investigations et des opérations de filature ont permis de l’interpeller en flagrant délit, le 17 juin dernier, rue Pineau, dans le quartier de la Bastide.

Une trentaine de dégradations reconnues

Sur l’ensemble de la ville, 210 horodateurs ont été dégradés mais seuls 95 sont suspectés d’avoir fait les frais de la bombe de peinture du quinquagénaire. Et lui n’en reconnaît qu’une trentaine. Son avocat pointe le manque de preuves matérielles pour lui attribuer les autres dégradations, réalisées avec d’autres couleurs de peinture ou du silicone.

« Il est attendu un minimum de morale de la part d’un professeur, a lancé la procureure. Il n’est pas admissible de se faire justice soi-même ». Elle avait requis trois mois de sursis avec mise à l’épreuve mais la présidente a choisi de requalifier les faits de « dégradations volontaires de biens privés » en « dommages légers sur du mobilier urbain ». Si les TIG correspondent à l’attente de la défense, elle devrait donc faire appel concernant les réparations conséquentes demandées.

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Art

VIDEO. «Le Roi Lion»: Cette nouvelle version «live» est une merveille de techniques et d’émotions

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LIVE Jon Favreau a utilisé des technologies de pointe pour sa version live du « Roi Lion » qui sort en salle ce mercredi

 

Jon Favreau a eu envie de recréer Le Roi Lion en images de synthèses d’un réalisme ahurissant après un safari en Afrique. Après avoir signé la version live du Livre de la jungle en 2016, le réalisateur démontre qu’il peut aller encore plus loin sans perdre en émotions.

Le succès du dessin animé de 1994 et de la comédie musicale de 1997 a rendu inoubliable l’histoire de Simba, lionceau dont le père a été assassiné et le trône usurpé par son oncle Scar. « J’étais convaincu que l’on pouvait respecter l’œuvre originale tout en lui donnant vie autrement », explique Jon Favreau dans le dossier de presse. Et c’est une réussite.

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Olivier Dion

@OlivierDion

Guyssss vous dire à quel point j’ai passé un bon moment. Frissons, émotions, nostalgie… Moment unique hier à l’avant-première du Roi Lion merci @DisneyFR 🦁 #LeRoiLion

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En terrain connu

La lionne Nala, le phacochère Pumba, le suricate Timon et l’oiseau Zazu, le calao à bec rouge sont de nouveau présents dans cette nouvelle version dont les péripéties demeurent fidèles au film de 1994. Les amoureux du Roi Lion évolueront en terrain familier. « Je savais que je devrais procéder avec beaucoup de soin, que c’était une immense responsabilité. Il fallait surtout ne rien abîmer », reconnaît Jon Favreau. Les musiciens Elton John, Tim Rice et Hans Zimmer ont, eux aussi, remis leurs chansons de premier opus au goût du jour.

Animation ou réalité ?

Entre prises de vues réelles et animation, le réalisateur des deux premiers Iron Manpousse encore plus loin la technologie pour livrer une expérience immersive. « C’est comme de la magie. Nous réinventons le média, » annonce-t-il. Les décors du film ont tous été intégrés à un moteur de jeu permettant à Jon Favreau d’évoluer dans l’environnement des personnages et de régler ses plans comme s’il était réellement sur place. Il a pu ainsi créer son film en réalité virtuelle avant de le mettre en chantier. Des scènes clefs comme la cavalcade des gnous ou le combat final avec les hyènes sont à couper de souffle.

Performances animales

Plus encore que dans Le Livre de la jungle, le spectateur est abasourdi par la justesse des expressions des héros animaux. Jon Favreau a capté les performances de ses acteurs avec six caméras cachées derrière des rideaux de façon à ce que les comédiens oublient la technique comme s’ils jouaient au théâtre. « La technologie s’efface pour saisir la dynamique réelle des acteurs entre eux, explique-t-il. Plus tard, les animateurs ont pris pour source ces émotions authentiques éprouvées et exprimées par des humains. » Là encore, le public est bluffé par un résultat capable de le faire vibrer comme s’il était dans la savane aux côtés de Simba et de ses amis.

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 18 juillet 2019

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MÉTÉO La météo va peu à peu s’améliorer dans la journée et laisser place à des éclaircies. Les températures seront de 24°C le matin et de 28°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Une petite brise de nord-ouest sera ressentie par les habitants. Il va faire 24°C en moyenne le matin. Les températures vont connaître une hausse de quelques degrés durant l’après-midi. Elles seront de 25°C au plus bas et de 29°C au maximum. Le ciel va s’éclaircir dans la soirée. Le thermomètre affichera 23°C en moyenne. Entre mercredi et jeudi, la nuit sera claire.

Demain, un ciel avec des éclaircies va peu à peu prendre la place des nuages dans la Belle endormie. Un vent d’ouest soufflera un peu, avec 12 km/h. Il fera environ 21°C, le matin. Les valeurs seront comprises entre 22 et 24°C durant l’après-midi. Le temps devrait s’améliorer pendant la soirée.

Le temps sera relativement instable les jours qui suivent. On prévoit une amélioration samedi, après un jour pluvieux vendredi.

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Alimentation

Bordeaux: Des jeunes écolos bloquent un McDonald’s qu’ils assimilent à «une scène de crime écologique»

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ENVIRONNEMENT Des jeunes du mouvement pour le Climat ont occupé dimanche durant plusieurs heures un McDonald’s du centre-ville de Bordeaux

 

« Pourquoi manger maintenant ce qui nous tuera demain ». C’est avec ce slogan, inscrit sur une grande banderole blanche, que 70 jeunes environ, essentiellement des lycéens, ont occupé un restaurant McDonald’s du centre-ville de Bordeaux​ dimanche.

Ces militants du mouvement Youth for Climate, qui tenait ses assises nationales dans la capitale girondine, ont mené cette opération pour dénoncer un « symbole de la surconsommation, du gaspillage et de l’élevage intensif ». Durant plusieurs heures, les manifestants ont barré les accès par des sit-in et déployé autour du fast-food une rubalise rouge et blanche pour délimiter « la scène de crime écologique ».

Un nouveau mode de mobilisation

Après les marches des jeunes pour le Climat, les « light off » [extinction sauvage des enseignes lumineuse] ou encore les « clean walks » [marche de ramassage des déchets], ce blocage s’inscrit dans le cadre de la diversification des actions du mouvement. « On se rend compte que les marches ont très bien mobilisé, mais qu’elles ne suffisent plus et qu’il nous faut diversifier nos actions », souligne Aricie Bartelmé, co-organisatrice des assises qui ont réuni quelque 130 participants, dont la moyenne d’âge était de 17 ans.

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Youth For Climate France@Youth4Climatefr

MAGNIFIQUE : on a obtenu la fermeture anticipée du plus grand @McDonalds de après plus de 8h de blocage. On est maintenant encore plus chaud pour aller enflammer le 20 septembre et la semaine de mobilisation qui suivra.🔥

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Le coup d’éclat de la rue Saint-Catherine n’a pas suscité une forte hostilité des principaux concernés. « Sauver la planète, on ne peut qu’être d’accord. McDonald’s fait d’ailleurs des efforts de tri. (…) a réagi avec philosophie Christian Luttman, le responsable du restaurant. Notre public, c’est beaucoup de jeunes, on sait qu’on a intérêt à les entendre. »

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