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Bordeaux : L’hypothèse d’un métro rallie un nouveau supporter de poids

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TRANSPORTS Christophe Duprat, vice-président LR de la métropole en charge des transports, a estimé que l’on arrivait « à un terme » au niveau du tramway à Bordeaux, et qu’il fallait envisager un métro d’ici à 2030

 

Il n’a peut-être jamais été envisagé aussi clairement qu’un métro puisse se faire un jour à Bordeaux. Ce mercredi, le vice-président de la métropole en charge des Transports, Christophe Duprat (LR), a décidé de prendre la parole pour défendre, assez ardemment, l’idée d’un métro à Bordeaux.

A l’issue de la conférence de presse de rentrée du réseau de transports TBM, il s’est en effet saisi du micro pour déclarer que Bordeaux Métropole devait « préparer l’avenir » pour « ne pas se laisser dépasser. » Reconnaissant que « plusieurs sections du tramway sont saturées », que « les infrastructures atteignent leurs limites », il a estimé qu’on arrivait « à un terme de ce qu’on peut faire avec le tramway. »

« Le pire serait de ne pas faire ce débat sur le métro »

S’il a rappelé que plusieurs solutions sont en train de se mettre en place, comme le RER métropolitain et le réseau de cars express, Christophe Duprat pense toutefois que ces solutions ne permettront pas de faire face à la situation d’ici à 2030. « Et en 2030 on sera face à un mur. Si on a rien fait auparavant, on sera dans les difficultés qu’on a connues en 1995 : un réseau à bout de souffle car on n’aura pas prévu les arrivées de population. Il y a un débat qui est ouvert, le pire serait de ne pas faire ce débat sur le métro. Il faut étudier, voir ce qui est possible techniquement, financièrement. Et à ceux qui sont contre, je demande : « on fait quoi à la place ? ». »

mibosredon@mibosredon

C.Duprat vice-président de @BxMetro annonce que « si on ne fait rien d’ici à 2030 on sera face à un mur. Notre réseau de transports sera à bout de souffle. Il faut que le débat sur le #métro ait lieu, il faut l’étudier, voir ce qu’il est possible de faire. » @MetroBordeaux

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L’élu a expliqué qu’il a longuement regardé l’étude commandée par le président de la métropole Patrick Bobet, et finalisée il y a quelques jours. « Il n’y a pas que des bêtises dedans. » Les élus débattront de cette étude en bureau, puis en conseil de Bordeaux Métropole en novembre. « Ce qui primera dans la décision, insiste Christophe Duprat, c’est de desservir correctement l’agglomération, et notamment les tronçons saturés, comme entre Stalingrad et Pellegrin, ou au niveau de la Porte de Bourgogne, de la gare ou du campus. On est à la limite. »

« On est au bout d’un système »

Le vice-président chargé des transports rappelle au passage que les élus ont voté une part modale consacrée aux transports de 15 % à l’horizon du plan climat. « Nous sommes à 12 % aujourd’hui. Et passer de 12 à 15 %, c’est lourd. » Et s’il reconnaît que l’investissement d’1,4 milliard d’euros préconisé pour une ligne de métro est « lourd » il rappelle aussi que « deux milliards d’euros avaient été investis pour le lancement du tramway en 1997. »

« Je pense que ne rien faire pour la partie centrale de l’agglomération serait une erreur (…) S’il y a un moment où on peut en discuter, c’est le moment des élections. » Il espère que le débat sera tranché avant les municipales de mars 2020.

Enfin, concernant le tracé, il attend des « études plus poussées ». « Moi, ce que je retiens de l’étude c’est la faisabilité technique. Le tramway, on l’a fait en trois phases. Rien ne nous empêche de faire un métro en plusieurs phases également. »

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Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Bordeaux

Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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