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commerce

Bordeaux: Les voleurs repartent du tabac-presse avec un butin de 100.000 euros…. en cartouches de cigarettes

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FAITS DIVERS Dans la nuit de vendredi à samedi, le tabac-presse du quartier Ginko à Bordeaux a été dévalisé. Les cambrioleurs ont emporté une grande quantité de cartouches de cigarettes

 

La cible du cambriolage du tabac-presse du quartier Ginko, à Bordeaux, qui a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi était le coffre-fort de l’établissement, relate Sud Ouest. Les voleurs s’étaient introduits par l’immeuble mitoyen et avaient ensuite percé la cloison. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Ils ont dû recourir à un plan B en constatant leur échec à ouvrir le coffre et se sont rabattus sur la réserve.

Samedi matin, le gérant a retrouvé tous ses cartons vidés des cartouches de cigarettes. Il évalue le préjudice à environ 100.000 euros. Une enquête a été lancée et la police scientifique a réalisé des prélèvements sur place pour récupérer d’éventuelles traces laissées par les malfaiteurs.

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AGRICULTURE

Gironde: Pour être «un petit peu plus futé», un traiteur installe un potager et un poulailler à côté de son labo de cuisine

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INTERVIEW 20 Minutes a rencontré Philippe Capdevielle, traiteur bordelais moyenne et haute gamme, qui a utilisé les espaces autour de son entreprise pour planter des fruits, des légumes et des aromates.

 

Chez le traiteur bordelais Capdevielle, c’est dès le parking que la moindre parcelle de vert est rentabilisée. Le long des places de stationnement se trouvent des rangs d’arbres à kiwis et devant l’entrée, de grandes jardinières en bois accueillent toutes sortes d’herbes aromatiques. Philippe Capdevielle, le maître des lieux, a lancé son entreprise de traiteur moyenne et haute gamme en 1989 et emploie aujourd’hui 39 personnes, pour un chiffre d’affaires qui s’établit à 4,5 millions d’euros. Sur le nouveau site de la société, à Bruges, près de Bordeaux, il s’est lancé avec son équipe dans la création d’un potager et a même installé un poulailler. 20 Minutes a eu le droit à une visite guidée.

Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l'avant du bâtiment, installé à Bruges.
Les plantes aromatiques accueillent les clients du traiteur à l’avant du bâtiment, installé à Bruges. – E.Provenzano / 20 Minutes

D’où vient cette idée d’un potager ?

Avec 7.000 m2 de labo on avait encore de l’espace vert alors, au lieu d’être obligé de le tondre et d’arroser pour rien, on s’est dit que, pour être un peu plus futé, on pourrait utiliser nos déchets pour un jardin. Au départ les 2.500 m2 de potager ne devaient servir qu’à approvisionner les employés en fruits et légumes, mais finalement quitte à le faire on s’est dit autant en faire profiter les clients. Pour la conception, je me suis fait aider par un architecte urbain et ma fille, Léa, qui s’occupe de potagers au Sénégal. Une personne est chargée de l’entretien du jardin et du matériel de l’entreprise.

Vous vous servez de beaucoup d’herbes aromatiques dans votre activité ?

On a des notes impressionnantes pour les herbes et fleurs comestibles et en plus certaines sont lyophilisées quand on les reçoit. Alors on a décidé de faire directement nos jus et il faut dire aussi qu’une herbe coupée fraîche n’a pas le même goût qu’une qui sort du frigo. On a dix sortes de menthe, du persil, de l’estragon, de la coriandre, de la plante à huître (dont les feuilles coûtent très cher dans le commerce).

Avec ce potager, les cuisiniers savent pourquoi ils trient les déchets (utilisés comme compost ou donnés aux poules) et ils ont le confort d’avoir un accès direct au produit. On a aussi neuf sortes de basilic, des poivrons, de la ciboulette, des fleurs pour décorer, des tomates cerise auxquelles on a associé du basilic pour repousser les insectes et de la menthe dans les fraises, pour la même raison.

Qu’avez-vous privilégié dans vos plants ?

On a mis des haies comestibles à cet endroit (le long du chemin qui mène au potager) on a des groseilles, des mûres mais on a un peu de mal avec les framboises (un peu jaunies). Ce n’est pas grave, c’est le risque.

On est obligés dans notre métier d’avoir un laboratoire high-tech aux normes, c’est très compliqué. Alors à côté, il y a la vie : ici ce sont des légumes qui poussent naturellement et pas en batterie. Je ne cherche pas à être autonome mais à utiliser ce que j’ai autour de moi en étant moins bête. Le personnel repart avec des légumes frais, et du coup, je me dis qu’il peut y avoir une certaine tolérance de la famille si de temps en temps, leurs conjoints ou conjointes rentrent plus tard.

Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues.
Philippe Capdevielle surveille avec attention ses tomates suspendues. – E.Provenzano / 20 Minutes

Ici ce sont des tomates suspendues ?

Oui on s’amuse un peu. On a travaillé avec le conservatoire des tomates pour planter dix variétés anciennes et au total on en a dix-huit sortes. On pourra prochainement proposer à nos clients un bar à tomates et basilic de notre jardin, dans un kiosque qu’on va installer au milieu du potager. On fera aussi des tartes aux fruits frais à déguster sur place.

Ici ce sont des piments d’Espelette et on pourra faire notre propre poudre. Les salades, on ne les a pas assez écartées… Mais ici on aura du céleri et des artichauts. On a planté des arbres fruitiers, mais pour récolter il faudra patienter cinq à six ans.

Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d'offrir des œufs aux employés.
Neuf poules permettent de diminuer les déchets et d’offrir des œufs aux employés. – E.Provenzano / 20 Minutes

Quelle est la fonction du poulailler ?

Les restes non carnés, on va les donner aux neuf poules de notre poulailler, toutes parrainées par des membres du personnel. Et, tous les jours, un employé part avec six œufs. On ne peut pas les utiliser pour cuisiner car les normes nous en empêchent (et de toute façon la quantité fournie est ridicule par rapport aux besoins).

Vous gardez un peu de place entre le verger et le poulailler, vous avez un projet ?

On aimerait y installer une serre avec des fleurs en pot qu’on pourrait transporter sur nos prestations avec des cache-pots, c’est un peu stupide d’avoir des fleurs coupées. On va faire évoluer les choses au fur et à mesure. On essaye simplement de faire un peu mieux à notre échelle, on n’est pas du tout des rois de l’écologie.

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commerce

Métropole Lilloise: Un camion perd 500 litres d’acide chlorhydrique

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FAITS DIVERS L’incident s’est produit dans une station-service au centre routier de Lesquin

 

Ce mardi matin, les secours ont été mobilisés pour une fuite de produit toxique transporté par un camion à Lesquin, près de Lille, dans le Nord. Selon les pompiers il s’agissaitd’acide chlorhydrique.

C’est en faisant le plein de son camion, ce mardi vers 11 heures, à la station du Centre routier (CRT), qu’un chauffeur s’est aperçu d’une fuite au niveau de la remorque de son véhicule. Le problème venait d’une cuve à l’intérieur du poids lourd qui contenait une solution d’acide chlorhydrique concentré à 32 %.

Le produit rejeté dans le réseau d’assainissement

Lorsque les pompiers sont arrivés sur place, ils ont constaté qu’environ « 500 litres d’acide à 32 % s’étaient répandus dans le camion et dans le bassin de rétention de la station », explique-t-on au SDIS du Nord.

Les pompiers ont mis en place une lance à eau afin de faire baisser la concentration du produit. L’acide dilué a ensuite été en partie rejeté « dans le réseau d’assainissement classique ». Selon les secours, la « station d’épuration du CRT n’a pas relevé de problème particulier » suite à ce déversement.

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Alimentation

Nantes: La mairie veut inciter les livreurs à passer aux véhicules propres

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FAITS DIVERS La ville élargit les horaires de livraison pour les véhicules fonctionnant aux énergies alternatives. Les véhicules polluants, eux, sont davantage contraints

 

Délaisser les camions de livraison de marchandises polluants et bruyants, aujourd’hui ultra-majoritaires, pour investir dans des triporteurs ou véhicules fonctionnant aux énergies alternatives, actuellement très minoritaires. C’est en substance le message lancé aux transporteurs par la mairie de Nantes. Pour parvenir à ses fins, la ville a mis en place une nouvelle réglementation des livraisons en centre-ville.

Un bonus environnemental

Depuis le 1er juin, les « véhicules propres », c’est-à-dire ceux fonctionnant au gaz, à l’électricité, à l’hydrogène ou à la force des mollets, sont autorisés à livrer de 4 h à 23 h, au lieu de l’actuelle plage horaire 7 h30-12h. Pour les autres véhicules, la réglementation reste inchangée.

A Nantes le 06 fevrier 2015- collectif boites a velos, les triporteurs de Nantes
A Nantes le 06 fevrier 2015- collectif boites a velos, les triporteurs de Nantes – Julie Urbach / 20 Minutes

En septembre 2020, la mairie ira plus loin en mettant fin aux diverses dérogations et en obligeant tous les véhicules polluants à livrer entre 4 h et 11 h 30, y compris ceux effectuant des livraisons aux particuliers, un domaine en « forte expansion » où les déplacements étaient jusqu’à présent tolérés jusqu’à tard dans la soirée. Les véhicules propres pourront, eux, livrer jusqu’à 23h.

« Un modèle économique à trouver »

« L’objectif est d’offrir davantage de possibilités aux plus vertueux et d’inciter les autres à réduire leur empreinte écologique », justifie Thomas Quero, adjoint au maire de Nantes, chargé de la logistique urbaine. C’est aussi une question de bruit et d’encombrement de l’espace public puisque les véhicules propres sont généralement plus petits. » « D’autres maires vont peut-être y venir aussi », abonde Bertrand Affilé, vice-président de Nantes métropole.

« C’est une évolution logique, commente Elisabeth Dartois, chargée de projet pour la Fédération nationale du transport routier. Après, cela représente un investissement, c’est une question sensible. » « La transition ne se fera pas du jour au lendemain. Il y a un modèle économique à trouver », convient Thomas Quero.

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