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Bordeaux: La construction du vaste projet Quai des Caps aux Bassins à flot démarre enfin

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URBANISME Ce projet mixte qui prendra place le long de la rue Lucien-Faure aux Bassins à Flot, accueillera notamment un nouveau complexe UGC de 13 salles

 

l aura donc fallu sept ans, depuis l’appel d’offres du grand port maritime de Bordeaux,pour poser la première pierre du vaste projet urbanistique Quai des Caps, aux Bassins à Flot. « Ce projet voit enfin le jour », a soufflé ce mercredi Laurent Fayat, directeur général du groupe de BTP Fayat, qui mène cette opération en partenariat avec Pitch Promotion et l’investisseur Keys Asset Management. Un projet à environ 100 millions d’euros. La livraison des différents bâtiments devrait s’étaler entre le quatrième trimestre 2020 et le premier trimestre 2021.

L'îlot Cap Horn, au sein du projet urbanistique Quai des Caps à Bordeaux.
L’îlot Cap Horn, au sein du projet urbanistique Quai des Caps à Bordeaux. – Fayat Immobilier

Les différents recours contre le projet de cinéma multiplexe UGC de 13 salles ont évidemment fortement ralenti l’avancée du programme. Des recours aujourd’hui purgés, et « les actes ont été signés de manière définitive en décembre 2018 alors que la commercialisation des derniers lots se poursuit », assure Sylvain Piel, directeur régional de Pitch Promotion.

Entre-temps, il a fallu démolir, à compter de l’été 2018, tous les vieux hangars qui abritaient encore des activités nautiques, toutes relocalisées de l’autre côté des bassins, dans des hangars neufs.

10.000 m2 de commerces

Quai des Caps s’étalera sur 600 mètres, le long de la rue Lucien-Faure, en face de la base sous-marine. Outre le cinéma qui proposera 2.400 fauteuils, le programme se déploiera sur quatre îlots différents, et « prévoit en tout 10.000 m2 de commerces répartis sur les socles des îlots », annonce Frédéric Martel, directeur général de Fayat Immobilier. Deux nouvelles enseignes, la boulangerie Paul et la brasserie La Côte et l’Arête, viennent de rejoindre le projet.

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mibosredon@mibosredon

Le projet Quai des Caps à #Bordeaux s’étalera sur 600 mètres le long de la rue Lucien Faure aux #Bassinsaflot #urbanisme

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Un nom de cap a été donné à chacun des îlots. Ainsi, sur Cap Leeuwin on trouvera 5.500 m2 de bureaux, un hôtel B&B de 124 chambres, et une résidence hôtelière à vocation sociale, sur Cap Comorin un parking silo de 424 places qui sera exploité par Indigo, sur Cap Horn un ensemble tertiaire de 7.800 m2, le cinéma prenant place, lui, au sein du Cap de Bonne Espérance. Une opération de 49.000 m2 en tout.

L'îlot Cap de Bonne Espérance, au sein du projet Quai des Caps, accueillera le cinéma UGC de 13 salles.
L’îlot Cap de Bonne Espérance, au sein du projet Quai des Caps, accueillera le cinéma UGC de 13 salles. – Pitch Promotion/Fayat Immobilier
Cap-Leeuwin, au sein du programme Quai des Caps à Bordeaux, accueillera des bureaux et des hôtels.
Cap-Leeuwin, au sein du programme Quai des Caps à Bordeaux, accueillera des bureaux et des hôtels. – Pitch promotion et Fayat Immobilier

Durée d’occupation temporaire du site

« Dans le cahier des charges était mentionnée l’ambition de créer un quartier mixte, c’est ce que nous allons faire en développant un véritable quartier aux multiples visages, ce qui montre notre capacité à créer de grands projets urbains », s’est félicité pour sa part Stéphane Dalliet, PDG de Pitch promotion.

Cap-Horn, au sein du projet Quai des Caps, accueillera un ensemble tertiaire de près de 8.000 m2.
Cap-Horn, au sein du projet Quai des Caps, accueillera un ensemble tertiaire de près de 8.000 m2. – Pitch Promotion/Fayat Immobilier

Les différents partenaires, promoteurs et aménageurs, disposent d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT) d’une durée de 59 ans sur le site.

 

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Bordeaux

Salon de Francfort 2019: Bornes de charge, à quand la fin de la galère ?

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AUTO A en croire ce Salon de Francfort 2019, le doute n’est plus permis : l’électricité sera bien l’avenir de l’automobile. Mais pour qu’elle connaisse le succès, il est primordial de résoudre la contrainte majeure que constitue l’accès aux bornes de charge, qui relève aujourd’hui du parcours du combattant ! Heureusement, des initiatives se mettent enfin en place

 

Le prix et l’autonomie sont souvent cités comme les deux freins majeurs au déploiement en masse de l’automobile électrique. Si le premier paramètre devrait être résolu dans la prochaine décennie par la démocratisation des matériaux et batteries, le second pourrait également trouver une solution dans la densification rapide du réseau de bornes de charge sur le territoire européen. Mais encore faut-il y avoir accès !

Une réalité chaotique

Aujourd’hui, charger sa voiture électrique en déplacement, loin de son domicile ou de son lieu de travail, reste une véritable gageure. Les formats de prise se sont heureusement standardisés (Type 2 et Combo en Europe), supprimant déjà l’un des précédents désagréments de la charge en extérieur. Mais alors qu’une simple carte de crédit suffit à faire le plein d’essence, il n’en va pas du tout de même pour utiliser une borne de charge ! Pour l’instant du moins…

Aujourd’hui, de nombreux acteurs se partagent le marché. Il y a ceux du domaine de l’énergie comme EDF (plus de 200 bornes ultrarapides Corri-Door), du pétrole comme Total, de l’automobile comme Ionity, consortium créé par 5 constructeurs allemands, des pouvoirs publics et locaux ainsi qu’une multitude de petits acteurs privés. Le problème, c’est que chaque « réseau » a son propre système d’accès, souvent par carte, et nécessite un abonnement avec carte de crédit liée pour le la facturation en fin de mois. Et sans cela, point d’électricité ! Heureusement, des accords existent désormais entre les différents fournisseurs pour multiplier les accès à l’aide d’une carte unique. Mais la situation n’en reste pas moins compliquée lorsque les bornes à proximité n’appartiennent pas au bons réseaux.

Chères données

Pourquoi une telle complexité alors qu’un simple dispositif de paiement par carte bancaire suffirait ? Pour les données bien entendu ! En procédant de la sorte, les fournisseurs de bornes récoltent d’importantes données sur les utilisateurs : fréquence de charge, type de charge utilisée (rapide ou lente), heures et durée des recharges, etc. Autant de données qui peuvent être utilisées par la suite pour améliorer la qualité du service (prévoir les pics d’utilisation notamment…) ou plus simplement, utilisées à des fins marketing voire tout simplement revendues à des tiers.

Bientôt des solutions ?

Heureusement, plusieurs sociétés permettent déjà de réduire les désagréments liés à la multiplication des abonnements en proposant, via une carte unique, l’accès à plusieurs réseaux de charge à la fois. On pourra notamment citer BlueCorner, FreshSmile, Kiwhi, PlugSurfing, NewMotion ou encore ChargeMap. Un premier pas vers la simplification de la recharge, qui n’est pourtant pas encore la garantie d’un accès universel. C’est d’ailleurs ce que déplorait récemment Tarak Mehta, PDG d’ABB, le fournisseur des bornes de charge du réseau Ionity. Ce dernier prône pour la mise en place d’un système unique de paiement, avec centralisation et partage des données entre tous les fournisseurs. De son côté, le Royaume-Uni veut tout simplement en revenir à la simple carte de crédit. Un projet de loi devrait être déposé en ce sens, obligeant toutes les nouvelles bornes à être équipées d’un terminal de paiement.

Des plaidoyers qui seront, espérons-le, entendu par les concurrents pour enfin permettre à la voiture électrique de décoller !

Terminons tout de même sur une note positive : ces bornes de charge ne servent actuellement qu’à des usages occasionnels. En effet, les premières études montrent que plus des 80% des cycles de charge sont effectués à domicile ou sur le lieu de travail (sur une prise classique ou une Wallbox).

Retrouvez notre dossier spécial « Salon de Francfort 2019 »

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Bordeaux

Côte d’Azur: Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes

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SANTE Diagnostiquée à Vallauris, cette personne est aujourd’hui guérie

 

Elle n’a pas voyagé à l’étranger. Pourtant une personne a été contaminée par la dengue dans les Alpes-Maritimes. L’ agence régionale de santé (ARS) a annoncé qu’un cas autochtone de dengue a été détecté dans le département.

La personne a été diagnostiquée à Vallauris et est aujourd’hui guérie. « Cette année, depuis le début de la surveillance, c’est le seul cas autochtone de dengue identifié dans la région », explique ce jeudi l’ARS dans un communiqué de presse.

« Opération de démoustication »

C’est le moustique tigre qui transmet la dengue, via des piqûres de personne à personne. « Pour éviter toute propagation de la maladie, le quartier du lieu de résidence de la personne atteinte a donc rapidement fait l’objet d’une opération de démoustication, détaille l’ARS. L’objectif de cette opération ? Eliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter qu’ils ne piquent une autre personne. » La surveillance épidémiologique a aussi été renforcée, une enquête auprès du voisinage a été menée et le personnel soignant du secteur a été sensibilisé.

Pour limiter la propagation du virus, des mesures de protection sont à prendre. D’abord, l’ARS conseille de consulter son médecin traitant en présence de symptômes (forte fièvre, douleurs musculaires et articulaires, oculaires, fatigue et maux de tête). Il faut également se protéger des piqûres et limiter la prolifération du moustique-tigre.

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Bordeaux

Météo Bordeaux: Prévisions du mercredi 19 septembre 2019

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MÉTÉO Des éclaircies sont attendues : on passera une journée clémente. Les températures seront de 21°C le matin et de 27°C l’après-midi…

 
À Bordeaux, petits et grands pourront passer leur journée sous un ciel légèrement nuageux. Dans la matinée, les températures tourneront autour des 21°C. Un léger vent de nord-est soufflera. Les températures vont enregistrer une hausse de plusieurs degrés pendant l’après-midi. Elles s’échelonneront entre 25 et 28°C. Un vent de nord soufflera un peu, avec 13 km/h. Les valeurs tourneront autour des 23°C au cours de la soirée. On passera de mercredi à jeudi par une nuit claire.

Demain, une modeste brise de nord-est sera ressentie par les Bordelais. Le ciel va s’éclaircir dans la matinée. On prévoit des températures aux alentours de 19°C. Demain après-midi, un grand soleil brillera. Un temps plus chaud est prévu étant donné que les températures vont connaître une augmentation. Les valeurs s’échelonneront de 25 à 28°C. Demain soir, après un court passage nuageux, le vent va progressivement éloigner la grisaille. Il fera 23°C en moyenne.

La météo restera inchangée les jours à venir. Le temps sera ensoleillé avec des températures d’environ 30°C.

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