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Bordeaux: Avis aux gamers, on a testé le nouveau temple de la réalité virtuelle qui ouvre ce mercredi

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ACCROCHEZ-VOUS Ce mercredi 29 mai ouvre le centre Reiv spécialisé dans les offres de loisirs autour de la réalité virtuelle au niveau -1 du centre commercial Saint-Christoly

 

Quand on arrive au sein du complexe flambant neuf Reiv (Réelle expérience d’immersion virtuelle), situé au niveau -1 du centre commercial Saint-Christoly à Bordeaux, les différents espaces d’accueil et de jeux qui s’étendent sur 750 m2 paraissent relativement vides, outre le marquage au sol des postes et les casques de réalité virtuelle suspendus au-dessus.

Le centre Reiv s'étend sur 750 m2.
Le centre Reiv s’étend sur 750 m2. – E.Provenzano / 20 Minutes

Si l’on est néophyte (comme moi), c’est seulement après avoir posé, avec l’aide d’une opératrice, un casque de réalité virtuelle sur sa tête que l’on comprend vraiment de quoi il s’agit. Jusqu’ici, on avait simplement ri de nos confrères agitant les bras dans le vide. Ce complexe de loisirs immersifs, spécialisé dans le e-sport ouvre ce mercredi 29 mai et 20 Minutes la testé pour vous en avant-première.

Sous l’océan…

« Si vous avez le vertige, optez pour l’exploration des fonds marins plutôt que pour la conquête spatiale », m’a conseillé l’équipe. Peu téméraire, j’ai bien volontiers suivi cette recommandation. Le casque est plutôt léger et se règle facilement, on m’aide à enfiler une manette à chaque main. Après quelques consignes simples sur la façon d’utiliser le laser (qui permet d’avoir des infos sur des éléments du jeu) et l’appareil photo, game on.

Je me retrouve tout au fond de l’océan à l’intérieur d’un film haute définition à 360 degrés avec de grandes algues qui ondulent et des crabes géants à mes pieds. Un banc de poissons passe au-dessus de moi et je peux, en m’y reprenant à plusieurs fois au début (quitte à déclencher au passage des infos sur l’épave, échouée entre moi et les poissons) en apprendre plus sur l’espèce, à l’aide du laser.

Alors que je suis occupée à regarder tout autour de moi (je peux me déplacer dans un carré dont les limites se matérialisent si je vais trop près des bords), une grande ombre me surprend, c’est une baleine de 17 mètres de long qui nage au-dessus de moi et que j’ai le temps d’admirer. Pendant 15 minutes, qui passent très vite, l’expérience se poursuit avec la présentation d’enjeux sur l’évolution des espèces d’ici 2100, en lien avec le réchauffement climatique.

Une ambition sur le e-sport

C’est une des nombreuses offres du centre qui se présente comme le deuxième plus grand parc d’aventures de réalité virtuelle en France, après celui d’Illucity, implanté à Paris. Depuis un an, Pierre-Jean Brena, ingénieur de formation passé par le secteur industriel a cofondé ce centre avec son cousin Romain Lugas, programmateur informatique. Ils ont été accompagnés par l’incubateur métropolitain Bordeaux Technowest pour faire mûrir leur projet.

Pierre-Jean Brena (à gauche) et Romain Lugas ont fondé Reiv, un complexe de réalité virtuelle qui ouvre ce mercredi 29 mai à Bordeaux.
Pierre-Jean Brena (à gauche) et Romain Lugas ont fondé Reiv, un complexe de réalité virtuelle qui ouvre ce mercredi 29 mai à Bordeaux. – Glwadys Le Moulnier

« Seul ou en groupe, en déplacement ou en statique, Reiv propose de participer à une vingtaine d’expériences de VR (Virtual Reality)», résume Pierre-Jean Bréna. « Et tous les mois et demi environ, on proposera de nouvelles choses, notre catalogue sera évolutif, sachant qu’on dispose déjà de 300 contenus », ajoute Romain Lugas.

Au rayon des immersions en déplacement libre, le centre propose un escape game en 4D, mission Eclipse, créé par BackLight Studio et un laser game collaboratif, After H : Legend of Mars par SmartVR studio. Reiv veut aussi se spécialiser dans le e-sport, compétition de jeux vidéo, et organise d’ailleurs un grand tournoi autour du jeu after H du 18 au 27 juin.

Le coût pour participer à l’une des offres du centre est de 30 euros par personne,avec un tarif dégressif en fonction du nombre de joueurs. Il espère attirer une moyenne de 100 utilisateurs par jour.

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«Salvator Mundi». Le tableau le plus cher au monde serait sur le yacht du prince saoudien MBS

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CHEF-D’ŒUVRE L’œuvre aurait été embarquée au milieu de la nuit dans l’avion de MBS et installée sur son bateau, «Le Serene»

 

Le tableau le plus cher au monde voguerait-il sur le yacht du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane ? C’est en tout cas ce qu’affirme Kenny Schachter, un spécialiste du marché de l’art qui croit avoir localisé le Salvator Mundi de Léonard de Vinci, porté disparu depuis son achat pour une somme vertigineuse il y a un an et demi.

L’œuvre attribuée au maître de la Renaissance a été acquise pour 450 millions de dollars (environ 398 millions d’euros) lors d’une vente aux enchères organisée en novembre 2017 par la maison Christie’s, pulvérisant tous les records du marché de l’art.

Jamais montré en public depuis son acquisition

Depuis, le tableau de 65 cm sur 45, où le Christ émerge des ténèbres bénissant d’une main le monde tout en tenant un globe transparent dans l’autre, n’a jamais été montré en public, suscitant des interrogations sur son acheteur, sa localisation et même son authenticité. Certains spécialistes ont jugé qu’il pourrait avoir été réalisé par des disciples de Léonard de Vinci et non par le maître lui-même.

Officiellement, il a été acquis pour compléter la collection du Louvre Abu Dhabi. Mais selon les informations du Wall Street Journal, l’acheteur serait en fait le prince saoudien Badr ben Abdallah, agissant au nom du puissant prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, surnommé MBS, lequel n’a jamais confirmé ni démenti.

En attendant l’aménagement d’un site culturel ?

Kenny Schachter, collectionneur et marchand d’art basé à Londres, a conforté lundi cette hypothèse sur le site Artnet.com, consacré au marché de l’art. « Apparemment, l’œuvre a été embarquée au milieu de la nuit dans l’avion de MBS et installée sur son yacht, Le Serene », a-t-il écrit, en citant plusieurs sources, dont deux impliquées dans la transaction.

« La peinture avait été retrouvée en lambeaux, divisée en cinq pièces. Elle a dû être rattachée pendant sa restauration (…). Quel mal pourrait bien lui faire une éclaboussure d’eau salée ? », ironise-t-il dans sa tribune.

Pour le spécialiste, le tableau restera en mer en attendant que l’Arabie saoudite parvienne à transformer la région d’Al-Ula en site culturel attirant les touristes internationaux. En début d’année, des musiciens internationaux s’y sont déjà produits, dans un auditorium en verre érigé au milieu des ruines préislamiques de cette zone désertique du nord-ouest saoudien.

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Pourquoi Justin Bieber a-t-il défié Tom Cruise pour un combat dans l’octogone?

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MISSION IMPOSSIBLE Le chanteur canadien Justin Bieber n’a aucun antécédent connu avec Tom Cruise

 

Dimanche, sur Twitter, Justin Bieber s’est fait remarquer par un tweet, entre la blague et le coup de sang : il défie Tom Cruise pour un combat. Un rendez-vous lancé sur un ring de MMA, aussi appelé octogone, qui rappelle le combat tant attendu entre Booba et Kaaris en France.

Justin Bieber

@justinbieber

I wanna challenge Tom Cruise to fight in the octagon. Tom if you dont take this fight your scared and you will never live it down. Who is willing to put on the fight? @danawhite ?

81,7 k personnes parlent à ce sujet

Mais revenons à notre Justin. Le chanteur ne justifie pas cette provocation… Peut-être que l’interprète de Baby veut seulement démontrer au monde ses talents de boxeur. En effet, il pratique ce sport depuis quelque temps, aux côtés notamment de l’ancien champion Floyd Mayweather.

Un challenge qui prend de l’ampleur

L’acteur de Mission Impossible n’a pas répondu au tweet de Bieber, mais la toile s’enflamme déjà. Le site de pari sportif Betonline a déjà lancé les hostilités, donnant un léger avantage à Cruise.

L’autre silence provient de l’UFC (Ultimate Fighting Championship), la principale organisation de combat libre aux Etats-Unis. Pourtant, dans son tweet, Justin Bieber mentionne Dana White, le président de cette fédération. Seule, la voisine canadienne, l’UFC Canada a réagi, perplexe…

Justin Bieber

@justinbieber

I wanna challenge Tom Cruise to fight in the octagon. Tom if you dont take this fight your scared and you will never live it down. Who is willing to put on the fight? @danawhite ?

1 223 personnes parlent à ce sujet

Un nouveau Fight challenge ?

On hésite entre le coup de com, un nouveau pétage de plombs de Bieber, ou une private joke entre les deux stars. Pourtant, on le pensait calmé depuis son mariage avec le mannequin Hailey Baldwin. En tout cas, Justin Bieber a renchéri par un tweet incluant un vidéo montage assez grotesque mettant en scène le combat des deux stars.

Justin Bieber

@justinbieber

Damn Tom this didn’t go as planned https://m.youtube.com/watch?v=Ilk0DWjercY 

8 692 personnes parlent à ce sujet

Le chanteur a peut-être lancé une nouvelle mode concernant les « challenges » puisque Conor McGregor, le champion irlandais de l’Ultimate Fighting Championship, a proposé son aide pour organiser le combat, mais il en a surtout profité pour défier un autre acteur américain : Mark Walhberg.

Conor McGregor

@TheNotoriousMMA

I challenge Mark Walhberg on the very same card.
Back when mark wahlberg was marky mark, I’d’ve still slapped the ears off him and took my ufc shares back.
McGregor Sports and Entertainment

4 761 personnes parlent à ce sujet
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Toulouse: Sneakers, graffiti, librairie… L’art urbain prend ses quartiers à Saint-Cyprien

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HORS LIGNE Un nouveau lieu dédié aux cultures urbaines et porté par des professionnels du street art ouvre ses portes ce jeudi soir à Toulouse dans le quartier Saint-Cyprien.

 

A quelques encablures du musée des Abattoirs, où le festival Rose Béton prendra ses quartiers en septembre, un nouveau lieu autour du street art ouvre ses portes ce jeudi soir à Saint-Cyprien.

Installé dans une ancienne supérette de 350 m2, «Hors Ligne» est à la fois une galerie d’art, une librairie, un sneaker corner où l’on trouve des baskets complètement folles et une cantine urbaine. Dans cet espace à part, « nous avons voulu créer un lieu de vie autour de l’art urbain », explique Loïc Mondé, un graffeur toulousain, cofondateur de ce lieu.

Alors que les cultures urbaines n’ont pas eu le droit de cité durant plusieurs années à Toulouse, les projets foisonnent désormais. Et leurs représentants pourront s’exprimer dans ce nouvel espace à travers des expositions tournantes et une fresque de 8 m sur 3 qui changera tous les mois.

Lieu éphémère

« Il existait déjà Cobalt, mais cela reste une salle dédiée à l’événementiel qui a accueilli 50.000 personnes lors de la dernière édition du festival Mister Freeze. Là, l’idée est d’avoir un lieu ouvert au public, l’accès à la galerie est libre et c’est en ville », poursuitLoïc Mondé.

A l’image des fresques que l’on croise sur les murs de la Ville rose, ce lieu installé sur les allées Etienne-Billières sera éphémère. Il fermera ses portes en mars 2020, pour peut-être se réinstaller ailleurs.

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