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Environnement

Bénin: Un corps retrouvé dans le parc national où ont disparu deux Français

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AFFAIRES ETRANGERES Pour l’instant, le ministère des Affaires étrangères refuse de parler d’enlèvement

 

Un cadavre a été retrouvé dans le parc national de la Pendjari, au Bénin, où deuxtouristes français ont disparus avec leur guide ce mercredi, selon les autorités béninoises, sans que cela donne de « certitude » sur le sort de ces trois personnes, a affirmé une source diplomatique française.

« Les responsables du parc national de la Pendjari ont annoncé la disparition, le mercredi 1er mai, de deux touristes français et de leur guide béninois (…) Un corps a été découvert aujourd’hui. Il n’a pas été identifié. On ne peut en tirer aucune conclusion sur le sort des trois personnes disparues », a déclaré le ministère de l’Intérieur béninois dans un communiqué publié samedi soir sur Twitter.

Le chauffeur retrouvé mort ?

Selon la chaîne d’information France 24, qui cite des sources mauritaniennes et maliennes, « le chauffeur aurait été retrouvé mort, tué par balles » et « le véhicule qui les transportait est calciné ».

« Personne ne parle d’enlèvement pour l’instant », déclarait ce vendredi une source sécuritaire au Bénin. Le ministère français des Affaires étrangères affirmait ce samedi qu’il s’y refusait également.

Selon des experts et sources sécuritaires, le nord des pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, comme le Togo et le Bénin, sont devenus vulnérables ces derniers mois face à la stratégie d’expansion et de multiplication des fronts adoptée par les groupes armés.

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AGRICULTURE

Ille-et-Vilaine: Le maire de la petite commune de Langouët interdit les pesticides près des habitations

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ENVIRONNEMENT L’arrêté est largement soutenu par les habitants mais inquiète certains agriculteurs

 

Avec sa cantine 100 % bio depuis 15 ans, ses éco-hameaux ou sa production d’électricité solaire, Langouët (Ille-et-Vilaine) était déjà considéré comme un laboratoire en matière d’écologie. Mais la petite commune de 600 habitants, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Rennes, ne compte pas s’endormir sur ses lauriers. Le maire Daniel Cueff (écologiste sans étiquette) a ainsi pris samedi un arrêté interdisant l’utilisation depesticides à moins de 150 mètres de toute habitation, sur l’ensemble du territoire communal.

Une décision vouée à protéger la santé des habitants selon l’édile. « La loi nous laisse la possibilité d’intervenir pour pallier les carences de l’État, qui tergiverse pour interdire les pesticides de synthèse, explique-t-il. Il n’y a jamais eu de preuve que le glyphosate soit utile à la santé, or on en ingurgite dans l’air, dans l’eau, dans les aliments… Nous n’en voulons pas ! »

Les habitants pourront porter plainte contre ceux qui ne respectent pas l’arrêté

Face à ses contradicteurs, Daniel Cueff met en avant le principe de précaution. « On a des produits avec une tête de mort sur l’étiquette et un mode d’emploi qui demande à l’agriculteur de ne pas retourner dans son champ dans les 20 minutes suivant l’épandage », pointe le maire. Désormais, les habitants pourront porter plainte auprès du procureur de la République contre les personnes ne respectant pas l’arrêté.

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Antoine Agasse@AntoineAgasse

Le maire de Langouët @DanielCueff annonce l’interdiction des pesticides sur sa commune #AFP #Monsanto

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Mais pour que celui-ci soit appliqué, encore faut-il passer les obstacles juridiques. « La préfecture peut conduire la commune devant le tribunal administratif au motif qu’un maire n’a pas à prendre un tel arrêté », prévient Daniel Cueff. L’an passé, la commune charentaise de Ruelle-sur-Touvre s’était ainsi fait invalider un arrêté similaire. Le maire de Langouët souligne toutefois que le sien est « difficilement attaquable » sur le plan juridique.

La FDSEA refuse que ses méthodes de culture soient « imposées par les riverains »

Dans un village aussi engagé dans la transition écologique, une telle mesure est sans surprise « soutenue par l’ensemble de la population », affirme Martine Communier, agricultrice bio installée à Langouët. « Nous y sommes bien sûr favorables car nous sommes en ferme bio donc on n’utilise pas de pesticides, indique-t-elle. Par contre, les autres agriculteurs traditionnels seront bien embêtés : avec leurs champs situés près des maisons, ça va bien réduire leur surface. »

La FDSEA 35 est ainsi déjà en train d’étudier les recours potentiels contre un arrêté n’ayant « aucune valeur juridique et aucune base scientifique » selon Christian Mochet, président de la commission environnement du syndicat. « En tant qu’agriculteurs, on exploite nos champs et nos méthodes de culture n’ont pas à être imposées par les riverains, estime-t-il. Ces produits ne sont certes pas neutres mais on a été formé pour les utiliser et on a des contrôles techniques sur nos appareils. Nous sommes autorisés à les appliquer dans un cadre légal. »

Daniel Cueff espère que l’arrêté fera jurisprudence

Évoquant les récentes polémiques sur le glyphosate ou « l’appel des coquelicots » – qui prône l’interdiction des pesticides de synthèse –, Christian Mochet dénonce « les associations surfant sur ces psychoses, qui sèment le doute dans l’opinion publique ». Il rappelle en outre que la FDSEA a engagé « une démarche de diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires ».

Daniel Cueff tente cependant de désamorcer le conflit naissant. Il l’assure, son arrêté a été adopté « pour le bien de tous et pas contre les agriculteurs ». Il espère maintenant que sa décision « fera jurisprudence », afin « d’inspirer d’autres communes » partout en France.

 

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Buzz

«Si les gens n’ont pas un peu de civisme»… Une première marche verte pour nettoyer les rues de Bordeaux

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INTERVIEW La marche verte se déroulera dimanche à partir de 14h dans les rues Bordeaux avec un départ place des Quinconces

 

C’est une première à Bordeaux. Ce dimanche, une « marche verte » est organisée dans les rues de la ville. A l’origine de cette initiative, Frédéric Guillon et sa société de construction Hexagone Groupe. Le jeune entrepreneur a la fibre écologiste, il n’est d’ailleurs pas à son coup d’essai. Il y a quelques mois, il présentait à 20 Minutes un autre projet pour tenter de préserver la forêt amazonienne. Cette fois-ci, il lance donc sa propre« Clean Green Walk ».

Pourquoi cette « marche verte » ?

Il y a deux ans, j’ai eu ou plutôt on a eu une vraie prise de conscience au sein de l’entreprise sur l’état de notre planète. On s’aperçoit que l’on fait tout et n’importe quoi. On veut juste essayer d’apporter notre pierre à l’édifice aujourd’hui. Ce genre de marche existe déjà en région parisienne il me semble mais c’est une première à Bordeaux.

Quel est l’objectif ?

On veut à tout prix sensibiliser les gens. Une fois de plus. Et cette fois-ci, on partage ce moment avec un maximum d’entre eux. Je tiens à rappeler avec force que ce n’est pas du green washing ! On n’y gagne absolument rien de rien. C’est même un coût pour une société comme la nôtre. On a par exemple acheté des t-shirts écologiques ou encore près de 250 sacs de jute. Il faudra juste venir avec ses gants pour ceux qui le souhaitent.

Hexagone Groupe 👷@HexagoneGroupe

🍀 Si vous ne le savez pas encore nous organisons la 1ère Clean Green Walk de Bordeaux

⏰ Rendez-vous le dimanche 19 mai prochain à 14h place des Quinconces

🤓 Envie d’en savoir plus ?

Voici notre article de blog 👇https://www.hexagone-groupe.com/blog/bordeaux-clean-green-walk #HexagoneGroupe #CGWBordeaux

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Bordeaux : la Clean Green Walk

Nous organisons la première “ Clean Green Walk ” bordelaise le dimanche 19 mai prochain. L’objectif ? Ramasser un maximum de déchets dans la ville et rendre nos rues aussi propres que possible !…

hexagone-groupe.com

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Comment va se dérouler la marche verte ?

Déjà, il a fallu déclarer la manifestation en préfecture et prévoir un service d’ordre. Elle est totalement sécurisée avec notamment des rues qui seront fermées à notre passage pour éviter tout danger pour les enfants. On partira à 14h de la place des Quinconces. D’ailleurs, c’est l’heure précise du départ donc il faut bien arriver avant. Ensuite direction le jardin public, on redescend par le CAPC avant de rejoindre les quais et de remonter jusqu’au pont Chaban-Delmas. Il y aura aussi un spectacle de Yamakasi au niveau du skate park.

On voit souvent ce genre marche sur les plages mais rarement en ville…

Oui peut-être parce qu’on considère que l’on paie des impôts pour ça… Mais je vais vous dire, vous pouvez payer augmenter les impôts autant que vous voulez si les gens n’ont pas un peu de civisme, ne jettent pas leurs déchets dans les poubelles, on n’y arrivera pas. Il faut donc continuer et continuer à sensibiliser la population. C’est le meilleur moyen. Il faut avoir une vraie prise de conscience collective.

Envisagez-vous de refaire de genre de marche ?

Je ne sais pas si instituer cette marche serait une bonne idée. Au fond, ce n’est pas la marche qui est importante, c’est surtout le message que l’on veut faire passer. Sensibiliser et prendre conscience. Mais peut-être un rappel de temps en temps, pourquoi pas.

Vous êtes-vous fixé des objectifs ?

Non, aucun. S’il y a 500 personnes, on sera déjà très content. On a commandé près de 250 sacs de jute de 100 litres, on verra combien le résultat à la fin.

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Bordeaux

Bordeaux: L’association «Aux arbres citoyens» veut éviter la bétonisation du site de la Jallère

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ENVIRONNEMENT La nouvelle association, « Aux arbres citoyens », entend s’opposer à la construction de 2.000 logements sur le site de la Jallère, près du stade Matmut de Bordeaux

 

S’il n’a pas réussi à sauver de l’abattage le 22 novembre dernier les 18 marronniers de la place Gambetta de Bordeaux, le collectif constitué pour l’occasion ne s’est, lui, pas laissé abattre. Il a monté une association baptisée « Aux arbres citoyens » . Son objectif est de défendre le patrimoine arboré de la métropole, présenté comme un allié de taille dans la lutte contre le réchauffement climatique dans une ville jugée trop minérale. Sa prochaine bataille concerne le site de la Jallère, près du stade Matmut Atlantique, sur lequel un projet immobilier est envisagé.

« Il y a trois volets dans le dossier de la Jallère, dont un qui concerne le développement économique avec 900 emplois à la clé, a expliqué il y a quelques jours Nicolas Florian (LR), maire de Bordeaux, en marge d’une conférence sur Euratlantique. Sur celui-là je ne transigerai pas. Je souhaite aussi que le projet de ferme urbaine et le projet Ikos [une entreprise pour recycler] soient sanctuarisés. »

Sanctuariser la friche où la nature a repris ses droits

L’association, qui travaille sur ce dossier avec ANV (action non-violente) COP21 et le groupe EELV à la mairie de Bordeaux, souhaite également une sanctuarisation mais des 40 hectares de friches (sur les 95 au total du projet), en proposant de densifier le reste du site sur lequel des constructions existent déjà.

« On a mené il y a deux semaines une opération de nettoyage de la friche sur laquelle la nature a repris ses droits, raconte Jean-Baptiste Thony, du collectif ANV COP 21. On a ramassé des pneus en grande quantité, des déchets hospitaliers, des cartouches de chasse, du plastique et on veut rendre cette pollution, cachée par les végétaux, visible. » Pour dépolluer le site à plus long terme, il ne s’agit pas pour lui de déplacer les terres polluées ailleurs mais de laisser la nature assurer cette dépollution, en protégeant au mieux la biodiversité du site. L’association « Aux arbres citoyens », a proposé « un projet alternatif dans le cadre du budget participatif lancé par la ville de Bordeaux », relève sa présidente, Sandra Barrère.

Le nouveau maire de Bordeaux n’a pas fermé la porte aux discussions sur tous les volets. « Sur la partie des logements nous sommes en concertation, dit-il. Et nous avons la chance d’être dans une concertation qui n’a pas d’échéance. C’est là-dessus que nous allons rediscuter avec les habitants, les acteurs de la ville. On est ouvert à toute discussion ! » La construction de 2.000 logements est envisagée dans le projet initial. « Alors qu’on sait qu’il y a 22.000 logements vides sur Bordeaux Métropole », s’indigne Jean-Baptiste Thony.

L’association et ses soutiens veilleront à ce qu’un engagement sur ce dossier sensible émerge avant l’échéance des municipales, en mars 2020. Elle est aussi en alerte sur d’autres coupes d’arbres envisagées dans une maison de retraite bordelaise et au sein du quartier du Grand Parc.

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