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Monde

Attentats au Sri Lanka: Daesh revendique les attaques qui ont fait 320 morts

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TERRORISME Les attaques coordonnées, qui ont eu lieu dimanche, ont fait 320 morts

 
n hôtel au Sri Lanka où a eu lieu une attaque terroriste le 22 avril 2019. — Atsushi Taketazu/AP/SIPA

Le groupe Daesh revendique les attentats au Sri Lanka, d’après l’agence de propagande de l’organisation djihadiste, Amaq. « Les auteurs des attaques ayant visé des ressortissants des pays de la Coalition (anti-Daesh) et les chrétiens au Sri Lanka avant-hier sont des combattants de Daesh », a annoncé le groupe jihadiste. L’organisation ne fournit cependant aucune preuve de cette affirmation.

Les premiers éléments de l’enquête sur les attentats qui ont fait au moins 320 morts au Sri Lanka, notamment dans des églises, montrent qu’ils ont été commis en représailles au carnage des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande et en lien avec un groupe islamiste indien, a déclaré mardi le vice-ministre sri-lankais de la Défense.

Deux frères ont joué un rôle-clé

Deux frères sri-lankais musulmans, membres des kamikazes, ont joué un rôle clé dans ces attentats. Les deux frères, âgés d’une vingtaine d’années et dont les noms n’ont pas été révélés, opéraient une « cellule terroriste » familiale, selon les enquêteurs. Ils se sont fait exploser dimanche matin respectivement au Cinnamon Grand Hotel et au Shangri-La de Colombo.

Un quatrième hôtel de luxe, jouxtant ceux frappés, figurait également parmi la liste des objectifs du dimanche de Pâques, a appris l’AFP de mêmes sources.

>>> Plus d’informations à suivre…/…

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ECONOMIE

Royaume-Uni: La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses réseaux sociaux

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EMPLOI Le candidat doit savoir bien écrire, mais aussi être un expert en vidéos et en photos afin de « garder la reine dans l’œil du public »

 

Avis aux amateurs ! La reine Elizabeth II recherche un community manager pour animer ses comptes sur les réseaux sociaux. Buckingham a même mis en ligne sur son site Internet officiel une annonce pour trouver la perle des « responsables de communication numérique ». La souveraine britannique – et son équipe – tweet en effet depuis 2014, précise BFMTV. Elizabeth II a également posté l’an dernier sa première photo sur lecompte Instagram.

Les candidats qui se sentent capables de « trouver de nouveaux moyens de garder la reine présente dans l’œil du public et sur la scène internationale » ont jusqu’à ce mercredi 22 mai pour se manifester.

Un salaire annuel de 30.000 livres

Outre de solides études, l’« expert » recherché par la famille royale doit pouvoir justifier d’une « expérience en gestion de sites Web et de projets de communication numérique, de préférence dans un environnement très exposé ». Pour s’assurer que les réseaux sociaux de la reine « suscitent l’intérêt et touchent un large public », le community manager devra avoir une belle plume mais aussi être un photographe et vidéaste de talent.

Le candidat sélectionné touchera un salaire annuel de 30.000 livres, soit environ 34.000 euros, pour des semaines de travail de 37,5 heures. Il disposera de 33 jours de congés payés chaque année, de repas gratuits et d’un plan retraite après six mois passés à son poste très envié.

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Buzz

L’Opep se réunit sur fond de tensions dans le Golfe et une baisse mondiale de la production

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PETROLE Les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole se réunissent ce dimanche en Arabie Saudite. Un sommet à forts enjeux alors que les vives tensions dans le Golfe menancent les approvisionnements mondiaux en brut

 

Les principaux pays membres de l’Opep et d’autres producteurs majeurs, dont la Russie, se réunissent dimanche en Arabie saoudite avec pour objectif de stabiliser le marché pétrolier dans un contexte de vives tensions dans le Golfe qui menace les approvisionnements mondiaux en brut.

L’Iran, également membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), sera absent de la rencontre à Jeddah (ouest). Mais le pays devrait être au coeur des discussions qui interviennent quelques jours après des «actes de sabotage» sur des navires dans le Golfe, et après des attaques contre un oléoduc saoudien revendiquées par les rebelles yéménites soutenus par Téhéran.

Sur fond de chute des exportations de brut iranien

Ces discussions ont aussi lieu sur fond de chute des exportations de brut iranien, provoquée par les sanctions imposées par Washington contre Téhéran.

Aucune décision ne devrait toutefois être prise par l’organisation, qui devrait examiner le respect d’engagements pris l’an dernier sur une baisse de la production et formuler des recommandations avant une réunion-clé fin juin, à laquelle participera l’Iran.

Le président américain Donald Trump avait affirmé en avril que l’Arabie saoudite et d’autres pays de l’Opep avaient accepté d’augmenter leur production de pétrole pour en faire baisser les cours.

Malgré la chute des exportations de pétrole iranien et vénézuélien et une baisse de la production des membres de l’Opep à hauteur de 1,2 million de barils par jour depuis janvier, les stocks de brut continuent d’augmenter, selon le ministre émirati de l’Energie, Souheil al-Mazrouei.

Les producteurs doivent encore s’efforcer d’équilibrer le marché, a déclaré le ministre à son arrivée à Jeddah samedi, une façon de souligner que toute accélération de la production pourrait entraîner une chute des prix similaire à celle de fin 2018.

La production mondiale de pétrole a baissé

L’Opep et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont indiqué que la production mondiale de pétrole avait baissé en avril en raison du renforcement des sanctions américaines contre l’Iran et de la décision de limiter les extractions.

Selon l’AIE, la production iranienne de brut était de 2,6 millions de barils par jour en avril, contre 3,9 millions en avril 2018, un mois avant le retrait unilatéral de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.

A son plus bas niveau en cinq ans, la production iranienne pourrait chuter en mai à des niveaux sans précédents depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988).

Les exportations iraniennes passeront de 1,4 millions de barils par jour en avril à environ 500.000 en mai, contre 2,5 millions de barils en temps normal, d’après le cabinet Kpler.

Les données de Kpler montrent que les membres de l’Opep ont tenu leurs engagements de baisse de la production. Mais les exportateurs craignent qu’une hausse précipitée de la production n’entraîne un nouveau surplus.

Des tensions qui montent d’un cran dans le Golfe

Les tensions ont monté d’un cran dans le Golfe après des «actes de sabotage» de trois pétroliers, dont deux saoudiens et un norvégien, et d’un cargo émirati, au large des Emirats arabes unis et une attaque de drones, revendiquée par les rebelles Houthis yéménites, ayant endommagé un oléoduc saoudien.

Ryad a accusé l’Iran d’avoir ordonné l’attaque, qui a visé une cible pétrolière développée pour contourner le détroit d’Ormuz, que l’Iran menace de fermer en cas de conflit avec les Etats-Unis. Début mai, Washington a dépêché un porte-avions et des bombardiers B-52 dans le Golfe.

L’Arabie saoudite «ne veut pas une guerre» avec l’Iran, a affirmé dimanche le ministre d’Etat saoudien aux Affaires étrangères Adel al-Jubeir, tout en assurant que Ryad était prêt «à se défendre».

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Monde

Etats-Unis: Si Téhéran «veut se battre», ce sera «la fin officielle de l’Iran», menace Donald Trump

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TENSIONS Les tensions entre Washington et Téhéran se sont exacerbées, alors que les Etats-Unis ont annoncé le déploiement dans le Golfe du porte-avions Abraham Lincoln et de bombardiers B-52

 

Le président américain Donald Trump a menacé l’Iran de destruction en cas d’attaque contre des intérêts américains, alors que les relations entre Téhéran et Washington sont extrêmement tendues depuis le rétablissement des sanctions économiques américainesen novembre dernier.

« Si l’Iran veut se battre, ce sera la fin officielle de l’Iran. Plus jamais de menaces à l’encontre des Etats-Unis », a lancé dimanche Donald Trump sur Twitter. Les tensions entre Washington et Téhéran se sont exacerbées, alors que les Etats-Unis ont annoncé le déploiement dans le Golfe du porte-avions Abraham Lincoln et de bombardiers B-52, invoquant des « menaces » de la part de l’Iran.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

If Iran wants to fight, that will be the official end of Iran. Never threaten the United States again!

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Des relations au plus bas

L’administration Trump a ordonné au personnel diplomatique non-essentiel de quitter l’Irak, citant des menaces émanant de groupes armés irakiens soutenus par l’Iran. Dimanche, une roquette Katioucha, a été tirée contre la Zone Verte à Bagdad, qui accueille des institutions gouvernementales et ambassades, dont celle américaine. Il n’était pas clair dans l’immédiat qui était derrière cette attaque.

Les relations américano-iraniennes sont au plus bas depuis que le président Trump a décidé, il y a un an, de se retirer de l’accord international conclu en 2015, visant à limiter le programme nucléaire iranien en échange d’une levée des sanctions contre Téhéran, et depuis le rétablissement des sanctions économiques américaines contre l’Iran, en novembre dernier.

Un risque de guerre minimisé

Selon les médias américains, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton fait pression en faveur d’une ligne dure contre l’Iran, mais d’autres au sein de l’administration sont opposés. Donald Trump lui-même a dit récemment qu’il avait dû « tempérer » John Bolton. Pour sa part, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a cependant minimisé samedi la possibilité d’une nouvelle guerre dans la région. A l’issue d’une visite en Chine, Zarif s’est dit « certain (…) qu’il n’y aurait pas de guerre puisque nous ne souhaitons pas de conflit et puisque personne ne se fait d’illusion quant à sa capacité à affronter l’Iran dans la région », a rapporté l’agence officielle Irna.

L’Arabie saoudite a demandé samedi la convocation de sommets du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de la Ligue arabe, à la suite du sabotage de navires dans le Golfe et d’attaques contre des stations de pompage dans le royaume. Ces deux sommets extraordinaires auxquels Riyad invite ses partenaires se tiendraient le 30 mai prochain à La Mecque « pour discuter de ces agressions et de leurs conséquences sur la région », a indiqué l’agence de presse officielle saoudienne.

Une réunion entre alliés régionaux

Il s’agit « de se consulter et de se coordonner avec les dirigeants frères » à propos de « tous les sujets susceptibles de renforcer la sécurité et la stabilité dans la région ». Le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir a affirmé que son pays « ne veut pas une guerre » avec l’Iran et « va tout faire pour la prévenir », tout en assurant que Riyad est prêt « à se défendre et à défendre ses intérêts » si l’autre partie choisit d’aller vers la guerre.

Les alliés régionaux du royaume ont salué l’invitation saoudienne. Le ministère des Affaires étrangères des Emirats arabes unis a indiqué que dans les « circonstances critiques » actuelles les pays du Golfe et arabes devaient faire preuve d’unité. Dimanche, lors d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis se sont inquiétés d’une hausse des stocks mondiaux de pétrole. Les pays exportateurs ont affirmé leur détermination à stabiliser le marché malgré les tensions dans le Golfe.

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