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Affaires Rugy: Le ministre, qui a rencontré le déontologue de l’Assemblée, espère que tout sera terminé fin juillet

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HOMARGATE Dans une interview au JDD, le ministre de la Transition écologique et solidaire a dit avoir rencontré la déontologue de l’Assemblée nationale pour justifier ses dépenses

 

François de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, est dans l’œil du cyclone et espèce que c’est bientôt terminé. Dans une interview donnée au Journal du dimanche, l’ancien député écologiste affirme avoir vu la déontologue de l’Assemblée nationale pour justifier de ses dépenses lors de son passage à la tête de la Chambre basse.

Le ministre se retrouve au cœur de plusieurs polémiques depuis le début de la semaine au sujet de dépenses jugées somptuaires alors qu’il était président de l’Assemblée nationale, puis au ministère, depuis l’automne dernier. Les révélations, de Mediapart et d’autres médias, se sont succédé cette semaine. François de Rugy a réussi à sauver son poste au gouvernement en promettant de justifier chaque euro dépensé et en s’engageant à rembourser en cas de problème.

« Édouard Philippe souhaitait qu’il puisse y avoir une forme de process, un regard extérieur… », a expliqué François de Rugy dans les colonnes du Journal du Dimanche, expliquant son entretien avec le déontologue de l’Assemblée. Le ministre espère donc que ces démarches seront terminées avant la fin du mois. « Personne n’a envie de laisser traîner ça. »

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Logement

VIDEO. #Ikeashark: Comment les réseaux sociaux mondiaux sont devenus fous du requin Ikea

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ÇA REQUINQUE Le requin en peluche d’Ikea, Blahaj, est devenu un phénomène viral sur les réseaux sociaux, partout dans le monde, avec le hashtag #ikeashark.

 

Un tweet accompagné d’une photo de requins en peluche assis autour d’un bureau, légendée « Ikea was fun ». C’est ainsi qu’a commencé notre plongée dans le monde surprenant et foisonnant du requin Ikea, aussi appelé Blahaj.

Alan@al2k4

IKEA was fun.

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Une recherche sur Google nous révèle que de nombreux internautes ont photographié et publié leurs mises en scène amusantes de l’animal sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, mais surtout Instagram puisque ce réseau privilégie l’image. Fervent amateur de requins que ce soit avec les films Mega Shark vs Giant OctopusEn Eaux troubles,Sharknado, ou encore avec les inoubliables requins de Katy Perry à la mi-temps du Super Bowl 2015, comment a-t-on pu passer à côté de ce phénomène ?

Le hashtag #ikeashark est sans cesse alimenté

Un saut sur Instagram avec le hashtag #ikeashark nous fait prendre conscience de l’ampleur de la chose. Plus de 23.100 occurrences avec ce hashtag et des bancs entiers de profils consacrés à cette peluche. Un hashtag toujours alimenté ces derniers jours, avec de nouvelles photos en provenance du monde entier : Russie, Japon, France, Allemagne, Royaume-Uni, Norvège, Etats-Unis, Malaisie, Chine…

Selon Hashtagify.me, le hashtag #ikeashark a été utilisé 26.300 fois sur Twitter, sur les deux derniers mois, avec par ordre d’importance des tweets principalement en japonais, en chinois, en anglais, en russe et en allemand.

Véritable institution aux Etats-Unis, la Shark Week sur la chaîne Discovery Channel qui diffuse pendant une semaine dès fin juillet des documentaires consacrés aux requins, a peut-être joué dans le fait que cet engouement reparte de plus belle en cette période estivale. Ce requin est un mème international. Une pêche miraculeuse !

Des témoignages d’internautes enthousiastes

Alors, nous avons voulu comprendre pourquoi ce poisson fait à ce point l’unanimité. Nous sommes allés à la pêche aux infos, et nous avons recueilli dans nos filets les témoignages d’internautes enthousiastes, ainsi que le point de vue de l’enseigne au magasin Ikea de Thiais dans le Val-de-Marne (94).

Le tout est à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

La propriétaire du compte@inesperluette en France qui a posté la peluche tenant une brosse à dents, trouve ce requin « marrant ». Pour Elie qui tient le compte Instagram@iamwinnietheshark en Malaisie, « ce requin peut avoir des attitudes presque humaines, c’est ce qui prête à rire ». Rebecca O’Dwyer qui a ouvert le compte@sven_the_shark en Angleterre trouve la peluche « mignonne de façon non-conventionnelle ». Selon Dina, qui a créé le compte@toothie_the_shark en Russie, « prendre des photos de ce requin, c’est une façon amusante d’exprimer sa créativité ». Comme le détenteur du compte@happy_sharks en Allemagne, qui pense que « le phénomène a commencé en Russie », tous ont trouvé « fun de découvrir toutes ces photos de requins à travers le monde, sur les réseaux sociaux ». Vivant en Allemagne aussi, Kris qui tient le compte@petsharknado, estime que « ces requins peuvent tout exprimer ». Au Japon,@mllemaimai a acheté « ce requin au magasin Ikea de Kohoku » parce qu’elle a découvert « sa popularité partout dans le monde sur Internet » et a voulu « faire de même » ; elle trouve que « c’est la plus mignonne des peluches Ikea. »

Ikea va surfer sur cet engouement

Au magasin Ikea de Thiais (94), le service marketing nous apprend que cette peluche est commercialisée depuis Noël 2013 (et elle n’est toujours pas old !). Et deux millions d’exemplaires se sont vendus dans le monde.

Chargée de mission marketing local au magasin Ikea de Thiais, Ana Suarez s’est dite « étonnée de l’ampleur que cette peluche a prise sur les réseaux sociaux et de la créativité des internautes. » Pour expliquer cet engouement, elle évoque « la douceur de cette peluche qui donne envie d’être câlinée et le fait que l’on ne soit pas habitué à voir un requin qui ne fait pas peur. » Et pour surfer sur cet engouement, elle nous révèle qu’une opération spéciale nommée Let’s play est prévue en magasin autour de ce requin, avec concours de dessins et jeu de piste, d’ici le mois d’octobre 2019.

Bref, ce requin nage dans le bonheur (et nous aussi) !

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AGRICULTURE

Du glyphosate pulvérisé sur le blé au Canada? La pratique est légale, mais controversée

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FAKE OFF La pratique, dont l’ampleur est difficile à évaluer, est autorisée. L’herbicide est pulvérisé au moins sept jours avant la récolte, pour éliminer les « mauvaises herbes » présentes dans les champs

 

Du glyphosate pulvérisé sur le blé  canadien ? La pratique a été récemment mise en lumière par un article de 60 millions de consommateurs. Le magazine explique que le pays « autorise la pulvérisation de glyphosate sur le blé cinq jours avant récolte : il meurt comme les mauvaises herbes, donc plus besoin de le faucher et d’attendre qu’il sèche… »

L’article, qui date de mai, a été de nouveau mis en lumière cette semaine sur les réseaux sociaux. Des internautes l’ont partagé, en pointant du doigt la marque Panzani. 60 millions de consommateurs indiquait dans cet article que la marque « achète son blé dur au Canada ».

Panzani a démenti ces informations, en expliquant ne pas acheter de blé dur dans ce pays. « Nous nous sommes engagés pour créer la filière Blé Responsable Français, qui assure 95 % d’approvisionnement en blé français en 2019 et vise à atteindre 0 résidu de pesticides d’ici à 2025 (les 5 % restant provenant d’autres pays de l’UE) », précise le fabricant de pâtes. En 2014, Xavier Riescher, directeur général France de la marque,expliquait que Panzani « s’approvisionne majoritairement en France, en Espagne et au Canada. » Les zones d’approvisionnement avant la mise en place de la filière française « dépendaient des années et des récoltes », détaille Xavier Riescher auprès de 20 Minutes. « Sur les deux dernières années, nous n’avons pas acheté de blé canadien », ajoute-t-il.

FAKE OFF

La pulvérisation de glyphosate sur le blé est une pratique légale au Canada. Il est difficile, toutefois, d’évaluer l’ampleur de cette pratique. Une représentante du gouvernement du Saskatchewan, la principale province productrice de blé, explique à 20 Minutes ne pas conserver de statistiques sur le pourcentage de blé traité avec cet herbicide. Selon Radio-Canada, jusqu’à 70 % du blé de cette province est traité avant la récolte, selon les années. Au Québec, environ un quart des champs avait des traces de passage pré-récolte l’an dernier, a constaté André Comeau, un généticien, ancien du ministère de l’Agriculture du Canada, dont les travaux portent sur la création de blés qui n’ont besoin d’aucun pesticide.

L’année dernière, le Saskatchewan a exporté 3 % de son blé dans l’Union européenne, soit un peu plus de 310.000 tonnes, et seulement 0.00029 %, soit 29 tonnes, en France. Quant au blé dur, aucune tonne n’a été exportée en France en 2018.

Eviter d’obstruer la moissonneuse

Pourquoi utiliser du glyphosate sur le blé avant la récolte ? « Le glyphosate en pré-récolte peut fournir des bénéfices pour la récolte en éliminant toute matière verte à graines qui reste dans le champ, détaille la représentante du Saskatchewan. Autrement, la matière pourrait obstruer la moissonneuse. » Autrement dit, le but est d’éliminer les « mauvaises herbes », pour éviter que celles-ci ne gênent la récolte. Les organisations de céréaliers recommandent de procéder à la récolte au plus tôt sept jours après l’application.

Ces organisations préconisent de pulvériser le produit sur un blé déjà mûr : le glyphosate ne doit pas servir de desséchant qui accélérerait la récolte. Les céréaliers détaillent même la marche à suivre dans une campagne de communication. Le but ? Sensibiliser les agriculteurs aux demandes des différents marchés. Un enjeu vital :  85 % du blé canadienest exporté. Toutefois, le blé traité au glyphosate ne peut pas être exporté partout. Récemment, les Italiens se sont en grande partie détournés du blé canadien.

Des traces de glyphosate relevées dans des échantillons de blé

L’autre avantage de ce traitement en pré-récolte, c’est de « rendre les dates de récolte plus flexibles et de ne pas obliger les producteurs à revenir une semaine après pour terminer les zones à maturité tardive », souligne André Comeau, qui s’oppose à cette pratique. Il met en avant un « paradoxe » : « les blés OGM sont toujours aussi mauvais, mais bien des espèces de grains sont pires ». En effet, certains blés OGM sont résistants au glyphosate, au contraire des blés non-OGM.

D’après une étude menée par l’Agence canadienne d’inspection des aliments et révélée par Radio-Canada, des traces de glyphosate ont été relevées dans 80 % des échantillons de blé analysés. « Aucun échantillon ne dépassait les limites permises », détaillent nos confrères.

En France, cette application avant la récolte est « rarement pratiquée », développe la Coordination rurale, un syndicat agricole. Un rapport de l’Inra, qui analyse les pratiques de fermes engagées dans une démarche de réduction de l’usage des pesticides, souligneégalement que la pratique est peu répandue.

Vous souhaitez que l’équipe de la rubrique Fake off vérifie une info, une photo ou une vidéo ? Remplissez le formulaire ci-dessous ou écrivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/20minFakeOff

 

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Immobilier

VIDEO. Alpes-Maritimes: Campari vend 200 millions d’euros la prestigieuse villa «Les Cèdres» à Saint-Jean-Cap-Ferrat

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IMMOBILIER La célèbre villa « Les Cèdres » à Saint-Jean-Cap-Ferrat a trouvé preneur à 200 millions d’euros

 

Le groupe italien de spiritueux Campari a annoncé jeudi avoir finalement signé un accord pour vendre dans le sud-est de la France la villa « Les Cèdres », située à Saint-Jean-Cap-Ferrat sur la Côte d’Azur, moyennant 200 millions d’euros.

Dans un communiqué, Campari n’a pas précisé qui était l’acheteur, mais a indiqué que la villa serait destinée à un « usage privé ». La somme affichée est nettement moindre que celles évoquées par la presse française quand la villa avait été mise en vente en 2016.

Un parc de 14 hectares

Le quotidien Nice-Matin, qui citait « certains observateurs », avait alors estimé que le prix de la vaste demeure, au milieu de pins majestueux, pourrait atteindre un milliard d’euros. Le quotidien Le Figaro avait, lui, évoqué une somme entre 300 et 500 millions d’euros, tandis que Campari s’était refusé à commenter « les rumeurs » concernant le prix possible du bien.

Outre son emplacement à Saint-Jean-Cap-Ferrat, commune proche de Nice surnommée « la presqu’île des milliardaires », la valeur de la villa « Les Cèdres », construite en 1830, tient à son magnifique parc botanique de 14 hectares. La partie habitation s’étend, elle, sur 18.000 m2.

La villa est tombée dans l’escarcelle de Campari quand il a racheté en 2016, au terme d’une offre publique d’achat (OPA), la Société des produits Marnier-Lapostolle (SPML), qui fabrique la célèbre liqueur à l’orange amère Grand Marnier.

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