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Life Style

Affaire Mila : L’adolescente et sa famille protégées par la police, annonce Christophe Castaner

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MENACES La jeune iséroise n’a pas pu réintégrer son lycée après la publication d’une vidéo controversée où elle critique l’islam

 

Face aux menaces de mort dont elle fait l’objet, Mila est protégée, avec sa famille, par les forces de l’ordre, a annoncé ce mardi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. L’adolescente de 16 ans est au cœur d’une polémique pour avoir critiqué l’islam sur les réseaux sociaux.

« Mila et sa famille font l’objet d’une vigilance particulière, pour les protéger, de la part de la police nationale », a déclaré le ministre qui était interrogé à l’Assemblée nationale lors des questions d’actualité au gouvernement. L’entourage de Christophe Castaner a précisé à l’AFP qu’il ne s’agissait pas « d’une protection rapprochée mais d’une vigilance particulière de la part des forces de l’ordre ».

Eloignée de son lycée et sans affectation scolaire

Mila, une lycéenne iséroise de 16 ans dont les virulentes critiques sur l’islam ont été massivement relayées, a été inondée de menaces sur les réseaux sociaux. Quinze jours après la publication de sa vidéo controversée, suivie d’une vague de menaces de mort et de viol, la lycéenne n’a toujours pas réintégrée son établissement de Villefontaine, où ses attaques ont provoqué l’indignation d’une partie des élèves. Elle se retrouve sans affectation scolaire, dans l’attente d’une solution du rectorat.

Mila a assuré lundi sur TMC ne « pas regretter » ses propos, revendiquant son « droit au blasphème ». « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée », a déclaré la jeune fille sur le plateau de l’émission Quotidien. « Je m’excuse un petit peu pour les personnes que j’ai pu blesser, qui pratiquent leur religion en paix, et je n’ai jamais voulu viser des êtres humains, j’ai voulu blasphémer, j’ai voulu parler d’une religion, dire ce que j’en pensais », a-t-elle cependant précisé.

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energie

Comment Strasbourg veut doubler sa production d’énergie solaire avec des abris pour voitures au Zénith

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ENVIRONNEMENT Pour arriver à l’objectif 2050 d’une ville 100 % décarbonée, l’eurométropole de Strasbourg propose un projet qui pourrait rapidement doubler sa production d’énergie solaire

 

Le parc solaire de l’eurométropole pourrait bientôt être à son zénith. La collectivité a pour projet d’installer près de 16.000 panneaux photovoltaïques sur le parking de la salle de concert du Zénith à Strasbourg. Plus précisément, sur près de quatre hectares, des ombrières (abris) pour les voitures équipées de panneaux solaires pourraient être installées. Un choix justifié par Thierry Willm, directeur de la « mission énergies » à l’eurométropole car « c’est La plus grande surface de parking d’un seul tenant, dans notre patrimoine. » L’idée est d’atteindre les 5 Mégawatts crête (Mgwc), ce qui permettrait de quasiment doubler la puissance photovoltaïque actuelle de l’eurométropole, évaluée à 6 MWc. Soit près de 2.000 équivalents logements.

Pour cela, un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est lancé. L’eurométropole propose une occupation du site pour une durée de 20 à 30 ans. Cette installation s’inscrit dans le cadre de l’objectif 100 % énergies renouvelables à l’horizon 2050. « Pour l’atteindre, il va falloir continuer à diversifier encore la gamme du mix énergétique local. On ne met pas tous nos œufs dans le même panier » illustre Thierry Willm. Pour cela, le spécialiste compte sur une dizaine d’énergies renouvelables locales disponibles. « Mais pour avoir un territoire décarboné en 2050, il va falloir économiser beaucoup d’énergie, diminuer de moitié notre besoin et puis les couvrir autant que possible avec toutes les énergies renouvelables sur le territoire. La part de l’énergie solaire devrait représenter en 2050 dans les 12 % de l’intégralité de nos besoins énergétique. »

Montrer l’exemple pour motiver

L’eurométropole veut donner l’exemple, montrer que c’est possible, pour les collectivités, les entreprises du secteur privé et même les particuliers, car il y a urgence. « On sait que les besoins électriques vont s’accroître énormément poursuit Thierry Willm. Dans les mobilités électriques, les foyers… Il faudra bien des disponibilités électriques ».

Panneaux solaires sur des milliers de m2 sur les toits des entrepôts de la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS), cadastre solaire numérique, expérimentation de panneaux solaire sur un plan d’eau…. Initiatives privées, communales, de l’eurométropole, se multiplient. D’autres projets, privés également, sont dans les cartons. Et peut-être même des panneaux solaires sur les parkings des hypermarchés. Le Plan local d’urbanisme (PLU) pourrait également, à terme, obliger, sur les nouvelles surfaces, (construites ou parking), à prévoir dès l’origine des implantations de panneaux photovoltaïques.

Et cela devrait s’accentuer avec les bas prix des panneaux photovoltaïques divisés par 10 en dix ans selon Thierry Willm, mais aussi l’augmentation des prix EDF. « C’est un investissement « dérisqué ». Un investisseur sait ce que coûte une installation solaire, les panneaux sont garantis sur 30 ans, on connaît l’ensoleillement, c’est une rente… »

L’idée est lancée aux éventuels investisseurs mais il faudra patienter encore deux ans environ avant de voir fleurir les ombrières aux panneaux solaires sur le parking du Zénith

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Election

Etats-Unis : Des citoyens vont pouvoir voter avec leur smartphone pour une élection locale

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DÉMOCRATIE Les spécialistes de la cybersécurité du pays jugent ce mode de scrutin « stupide »

 

Le vote citoyen par smartphone devient une réalité. Les électeurs américains du district de Seattle et de ses environs, dans l’Etat de Washington, vont pouvoir utiliser leur téléphoner pour voter lors d’une prochaine élection locale, rapporte la NPR relayée par Presse-Citron.

Cette élection est habituellement boudée : on compte en général 1 % de votants parmi les habitants de Seattle et des 30 autres villes du district. Les organisateurs pensent que le vote par smartphone peut changer la donne. C’est « la réforme la plus fondamentalement transformatrice » imaginable en démocratie, indique le PDG de l’organisation qui supervise le projet. « Cela finira par changer la façon dont les politiciens se comporteront une fois élus. »

« Une idée vraiment stupide »

Pour participer au vote, il faut se connecter sur un site dédié grâce à son nom et sa date de naissance. Après avoir voté, on signe sur l’écran tactile, et le « bulletin » est ensuite imprimé pour que soient comparées la signature numérique et celle apposée sur les documents papiers. Les électeurs auront jusqu’au 11 février, jour du scrutin, pour participer au vote.

Cette innovation est loin de faire l’unanimité chez les spécialistes de la sécurité informatique. « Il existe un consensus au sein de la communauté de la cybersécurité selon lequel le vote sur un smartphone est une idée vraiment stupide », indique Duncan Buell, professeur d’informatique à l’Université de Caroline du Sud à NPR. Cette élection fera figure de test pour de nombreux Etats dans le monde.

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Bordeaux

Coronavirus : Que sait-on du cas détecté à Bordeaux ?

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SANTE Ce vendredi, un des premiers cas français de coronavirus a été détecté dans la capitale girondine. Si les nouvelles du patient sont rassurantes, l’inquiétude gagne la population

 

Alors que les autorités se voulaient plutôt rassurantes sur les risques de propagation du coronavirus chinois 2019-nCoV, les premiers cas français ont été recensés vendredi dont l’un à Bordeaux. 20 Minutes fait le point sur la situation dans la capitale girondine alors que le virus continue à s’étendre à travers le monde et a déjà fait 56 morts, selon un bilan provisoire.

Quel est le profil de la personne contaminée ?

C’est un Français d’origine chinoise, âgé de 48 ans, qui travaille dans le monde du vin et qui avait l’habitude de faire des allers-retours entre Bordeaux et la Chine pour des raisons professionnelles. Souffrant de fièvre et de toux, il a consulté SOS Médecins jeudi, précisant qu’il était passé par « Wuhan », foyer de l’épidémie en Chine. Un protocole d’évacuation spécifique vers le CHU Pellegrin a été mis en place immédiatement.

Quel est son état de santé ?

Selon le maire de Bordeaux Nicolas Florian, qui a pris la parole samedi devant l’Hôtel de ville, les nouvelles concernant sa santé sont rassurantes. Il a souligné dans un communiqué qu’il était entre de bonnes mains dans le service du professeur Denis Malvy, « un expert mondial des maladies infectieuses à haut risque ».

Comment réagit la population bordelaise ?

S’il n’y a pas de mouvement de panique, l’heure est forcément à l’inquiétude. « On a été dévalisé de nos masques chirurgicaux vendredi et samedi, raconte une des salariées de la pharmacie des Grands Hommes à Bordeaux. On a une forte communauté chinoise ici à Bordeaux. » Alors faute de mieux, les clients se reportent sur les gels hydroalcooliques. « Ils prennent tout ce qu’ils peuvent en fait, ajoute-t-elle. On pense qu’on sera réapprovisionné en masques la semaine prochaine. »

Quelles sont les mesures prises localement ?

Les organisateurs des festivités du Nouvel An chinois, qui devaient se tenir à Bordeaux ce dimanche, les ont annulées par précaution. « Je suis en contact étroit avec les équipes de madame la préfète et des autorités sanitaires, à qui je fais toute confiance, a commenté le maire de Bordeaux dans un communiqué. Je reste prêt à prendre toutes les mesures qui s’imposeraient dans la ville, même si pour l’instant il n’y a aucune raison de s’alarmer. »

Quels sont les risques de propagation ?

Selon Nicolas Florian, les recherches épidémiologiques ont montré que le malade avait été en contact avec « 10 à 15 personnes qui se sont signalées » et les autorités sanitaires sont mobilisées pour les examiner. « A priori il n’a pas pris de transports en commun ni fréquenté beaucoup de lieux de vie donc cette identification [des personnes avec lesquelles il a été en contact] peut être productive, on sait exactement où il a été », avançait samedi le maire de Bordeaux devant nos confrères de Sud-Ouest.

Pour l’heure, il n’y aurait pas d’autres cas suspects dans la capitale girondine.

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